06.01.2009
De nos cascades
j’étais devenu à foison
elle m’avait fait revenir
avec des oignons
Elle serait ce supermarché sous mon regard d’affamé. J’allais piller tes corbeilles. J’aurais voulu être beau, être pris les mains dans tes sacoches. Ralliant à ma langue tes orifices, je t’enfonçai. Tu avais jamais mais jamais fait çà mais putain c’est bon. Tu n’es pas précieuse. Juste affétée. Alors je dis. Par la langue seulement. Tu dis non dans mon cul, non, non, pas la langue seulement. Puis : Je viens ! je viens ! – son anglicisme : i come ! i come ! – elle voulait être happée. Bien tombée ma gazelle, je vais déloger tes fruits contondants. Elle est. Suffoquée, haletante, overbookée, enfilades et cascades-fondations.
in Parfois Au Bout Des Routes, aux Carnets du Dessert De Lune
00:10 Ecrit par piotrevski dans Parfois au bout - extraits | Commentaires (6)





Commentaires
j'adore les bons vieux hot-dog/moutarde/oignons frits! je frémis des narines quand j'en croise un...
Ecrit par : johanna | 12.05.2006
j'ai rien compris...
c'est sexuel c'est ça ?
Ecrit par : pedro | 12.05.2006
C'est souvent sexuel par ici....mais tout ce qui est sexuel est social, tout ce qui est social et économique et tout ce qui est économique c'est tout ce qu'il nous reste. C'est tout ce qu'il nous restera.
Ecrit par : eros | 13.05.2006
Oh maitre Piotr, vous me citez.....un grand merci...je vois que vous aimez les bonbons..je vous en apporterais un plein panier lorsqu'on se vera..des purs spécimens vosgiens qui sentent bon le sapin ...
biz en bas
your devoted bunny klara
Ecrit par : klara | 14.05.2006
Bien belle verve charnue :) merci de vos mots
Ecrit par : Jp | 20.05.2006
euh... dites M. Piotrevski,
à quel supermarché trouve-t-on, ceci, cela ?
c'est que d'ici à l'abbaye, quelques idées finissent
par éclabousser le livre des psaumes
auquel on m'a confinée.
Ecrit par : Nonne Bonnette | 06.01.2009
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