14.11.2006
"Parfois au bout des routes" lu par Jean Couturier
Monsieur Jean Couturier, peintre et céramiste, à propos de "Parfois au Bout des Routes", mon premier récit poétique né du hasard d'une rencontre avec Jean-Louis Massot, poète, metteur en scène et éditeur inspiré de poésie contemporaine.
"Une volonté de mise en danger littérairement totalement incorrecte et une confrontation déroutante avec le trivial qui, grâce à la distance d'un humour ravageur, retombe assez bien sur ses pattes. Les goulus de la langue devraient aussi y trouver leur conte avec toutes les bestioles que l'on trouve parfois au bord des routes. Je ne suis peut-être pas aussi à l'aise avec Momo et son slip sur la tête, à l'heure où tous les sarkosistes deviennent féministes mais je ne pouvais pas vous épargner le regroupement des noisettes. Pierre, tu vas te prendre une fatwa ! Pour poursuivre cette lecture, vous pouvez contacter Jean Louis Massot des "Carnets du dessert de lune" à Bruxelles"
Visite du site à Jean
Parfois au bout des routes, le livre
les éditions des Carnets du dessert de lune
Merci Jean
12:35 Ecrit par piotrevski dans Parfois au bout - extraits | Commentaires (15)





Commentaires
Dès que je l'aurai lu, je te proposerai un regard de ma meilleure verve, et avec ton accord, j'en ferai une note chez moi.
Ecrit par : PointGDit | 13.11.2006
Et merci du lien, tu y es aussi, avec un nom quelque peu dénaturé : une bafouille sur ton blog un de ces quatre dans mes gros plans.
Ecrit par : PointGDit | 13.11.2006
Vous allez me faire pitié, vous allez bientôt nous fournir un acte de naissance pour prouver que vous existez !
Et on comprend bien que "ce cher monsieur Couturier, (soit) amoureux de René Char" parce qu'on ne peut pas dire que sa prose, ici, se distingue par le style , décidément vous n'avez pas de chance !
Voyez-vous, dans votre microcosme ce qui eut été interessant pour vous c'eut été que vous rencontriez des gens qui CONNAISSENT, qui ONT RENCONTRE René Char et Blaise Cendrars, le monde est très petit en France, Bruxelles en est fort loin ! Vraiment, vous êtes loin de pouvoir soupçonner à quel point le Web crée des connexions insolites entre des univers tellement étrangers !
Et vous êtes bien sot de ne pas accepter la remise en question .
Ecrit par : aa | 13.11.2006
Je l'ai lu " parfois au bout de routes", c'est comme si j'avais reçu une gifle qui m'aurait décrassé la joue, une vague pas bleue mais verte avec la vraie odeur de la mer, ma vision transformée le temps des mots et des images qu'ils imposent, une violence amère vivante et douce et dure, des textes purs à facettes cinglantes et vivifiantes, sans rotondité et rouflaquettes pour cacher l'immense vérité de morceaux de vie...
Lisez-le, boudieu la charrette....
Ecrit par : azazel | 13.11.2006
aa, reste dans ton microcosme. c'est un français qui vit en belgique qui te le suggère. ici il n'y a que des sots qui remettent toujours la question à la réponse que se posent les français qui écrivent sous peusdonyme.
Ecrit par : jean-louis | 13.11.2006
Grand bien vous fasse, JL, de venir vous repaître de ce qui ne vous regarde pas.
Ecrit par : aa | 14.11.2006
aa à l'éditeur de Parfois au bout des routes : Grand bien vous fasse, JL, de venir vous repaître de ce qui ne vous regarde pas.
putain je sais pas ce que j'ai en ce moment, toute cette pitié que j'éprouve, c'est abusé...
Ecrit par : le fourbe | 14.11.2006
En effet, il est amusant (de naïveté), le Procureur aa.
Et rapport au style, on peut dire que t'en regorges, mon cochon.
Pour info, Jean Couturier est un résistant de la première heure qui fut compagnon de René Char. Juste pour dire...
Point-G, j'attends cela avec impatience, et n'hésite pas si la main lourde te démange, entre ami on ne se fait pas de cadeau. hihi.
D'après mes sources émotionnelles, il n'y en a qu'un seul, ici, qui ait vraiment mesuré, et avec quelle justesse, jusqu'à présent, la portée anarcho-schizoïdo-libertaire des propos de ce blog. A Toi qui sais et à Lui: dé-route, telle est notre voie.
La petite pensée toute ronde qui évalue, forcément, ne peut que se trouver prise dans le tourbillon du grand vent des esprits libres, lorsqu'il cherche à appliquer sa loi de mesquinerie.
Tu es beau, Massot, quand tu sors tes griffes...
Belle intuition, pour une fois, aa, pour l'histoire de l'acte de naissance, en effet, existè-je ? Suis-je plusieurs, sommes-nous, après tout, autre chose que le fruit du Hasard ? Qui vous dit que je ne suis pas réparateur de tracteurs ou ferronier ou bio-chimiste ou agrégé de philosophie ou nègre d'un grand poète belge ou en mission, la déstructuration de vos esprits ?
Mercizazel
Belle journée !
Ecrit par : piotrevski | 15.11.2006
Au commencement était le Hasard, et le Hasard était avec Dieu et le Hasard était Dieu. Au commencement Il était avec Dieu. Toutes choses furent faites par Hasard et rien de ce qui fut fait ne le fut sans lui. En Hasard était la vie et la vie était la lumière des hommes.
Il y eut un homme envoyé par Hasard, et dont le nom était Luke*.
Ce fut lui qui vint en témoin, pour rendre témoignage de Fantaisie, en sorte que tous les hommes pussent croire à sa suite. Il n’était pas le Hasard, mais il fut envoyé pour rendre témoignage du Hasard. Ce fut le vrai Accident qui hasardise tout homme venu en ce monde. Il fut dans le monde et le monde fut fait par lui, et le monde ne le connaissait pas. Mais à tous ceux tant qu’ils étaient qui le reçurent il donna pouvoir de devenir fils du Hasard, même à ceux qui croient accidentellement, car ils étaient nés non du sang, non par la volonté de la chair, ni par la volonté des hommes, mais du Hasard. Et le Hasard se fit chair (et nous avons adoré sa gloire, sa gloire de fils unique du Père Capricieux tout-puissant), et il demeura parmi nous, tout-chaotique, tout-faux et tout-fantaisiste.
Le Livre du Dé
* Luke : Luc ; Luck : chance. (N. d. T.)
Ecrit par : un réparateur de dé-tracteurs | 15.11.2006
A AA et des poussières : ici ,c'est libre, c'est un blog, tu es libre de ne pas signer, JL est libre d'y dire ce qu'il veut et ce qu'il pense.
Ecrit par : azazel | 14.11.2006
A : AA : t'es sur un blog ici, JL peut y déposer ses coms s'il le veut, et toi tu peux rester AAnonyme, te cacher, faire le voyeur, le persifleur, libre, c'est pas beau la vie des (non â) ? particule ?
putain, j'suis tombée dans le sot....
Ecrit par : azazel | 14.11.2006
azazel, tu trouves pas que c'est mieux quand on peut se regarder les yeux dans les yeux.
je me méfie des gens anonymes.
laissons les aa de tout poil et de toute espèce (aaa c'est un label de qualité attribuée aux andouillettes) mariner dans leur mesquineries.
Ecrit par : jean-louis | 15.11.2006
De dieu et du hazard et né quelqu'un mais comme il y avait plus de hazard que de dieu tout fut mis dans le désordre mais sous la même lettre minuscule répétée à l'infini aaatchoum , je l'avait bien dit, une morve et venue...
Ecrit par : nuage | 16.11.2006
>un résistant de la première heure qui fut compagnon de René Char.
ah, tiens, j'ai pourtant lu y a pas si longtemps encore, chez miss AUSCHWITZ FOREVER, que la Terre entière avait léché le cul de cette saloperie de führer de merde...
quoi qu'il en soit, big up à Jean à Toni et à toi mon gars. c'est tout ce que j'ai à dire pour l'heure
Ecrit par : le fourbe | 21.11.2006
Toni! Moi aussi je l'aime bien. Un vrai King, le Toni.
Ecrit par : piotr | 22.11.2006
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