26.11.2006

Caline

Que sont Corfou et Calcutta
et leurs jardins trop défendus
à côté du beau fruit que t'as
sous la jupe, beau fruit défendu,

telle une grande câline
où s'entrelace on ne sait plus,
aux entrechats de ballerine,
quel frisson de convolvulus.



Paul Neuhuys, in "On a beau dire".
Sur la Toile à son sujet.

Kesako ce stuut encore ici ?

17:15 Ecrit par piotrevski dans Cadences | Commentaires (5)

Commentaires

ah ,oui les liserons, j'ai écrit un poème sur les liserons, que j'aiment beaucoup parce que considérés comme plantes plus ou moins nocives pour les autres, j'ai aussi fait des centaines de photos sur les liserons, à part ça j'suis pas contrariante, si on me dit qu'une plante est envahissante je m'intéresse à elle normal comme réaction....
délicieux petit poème, qu'on croque comme une fraise juteuse à s'en badigeonner les lèvres.
bye...

Ecrit par : azazel | 26.11.2006

Azazel, légère et fragile. Quelle beauté!

Pas mieux. Moi de même. Et tutti quanti. Plantes migratrices, plantes envahisantes, plantes indésirables, graminées mes soeurs sauvages, mes femmes lianes, mes frères les arbres.

Sais-tu, Azazel, que les forêts sont ma maison, que je bise les arbres et leur parle de choses vaines, et de Pan ? Bien-sûr, tu le sais, Azazel, tu sais, toi.

Ecrit par : piotrevski | 26.11.2006

Tendre Piotr,
n'oublions pas notre rage de vivre avec les plantes qui inévitablement s'envahissent mutuellement et font de beaux mélanges, si on les laisse vivre là ou elles veulent et si on leur donne la terre nécessaire....
tchao, j'vais manger mon persil pour fixer mon fer, tu comprends pas mais ça fait rien, moi ça me fait rire car c'est vrai , je viens juste d'y penser , faut pas que je loupe l'heure persillée...

Ecrit par : azazel | 26.11.2006

Je comprends parfaitement bien. J'ai suivi de près l'affaire du boudin mmmmmh bon boudin persillé plein d'acier... Tiens bon!

Ecrit par : piotrevski | 26.11.2006

étoile lait
ô mon amour
écarte-les
aux rais du jour

rose désir
brûlant ses mèches
mon doigt s'étire
et ça m'émèche

con si saoulant
mûre liqueur
si consolant

dès qu'on a peur
des ans qui brassent
nos âmes lasses

Ecrit par : Marcel | 27.11.2006

Ecrire un commentaire