27.02.2007
dans mes bras...
Salut Pierre!
J'ai rencontré Andréa au Montmartre qui m'a parlé des dauphins ivres
et j'ai trouvé le bouquin à la librairie du quartier (cool...).
Je viens de le finir et je te remercie pour ces moments de poésie et
de réflexion. J'ai surtout apprécié ton exemplaire et généreuse
curiosité naïve qui te permets de mettre l'absurde des comportements
fachos bien en avant. La lecture de ton livre me donne de l'énergie
pour être moins complaisant. Faire des chansons plus engagées. Les
chanter. Ne pas fermer ma gueule. Ne pas fermer sa gueule, c'est peut-
être ce qui m'a le plus marqué. La curiosité aussi, ne pas la
laisser s'éteindre, ne pas devenir trop con...
21:45 Ecrit par piotrevski dans Dauphins ivres - extraits | Commentaires (8)





Commentaires
putain ça y est il fait des disciples
Ecrit par : S. | 28.02.2007
héhéhééééé... Tous les diogins toutes les diogènnes...
Ecrit par : p. | 01.03.2007
Génial ! Effectivement, il ne faut pas avoir peur d'ouvrir sa gueule, mieux il faut le faire car seuls les morts n'ont plus droit à la parole (sauf en corse, où parfois ils continuent de voter...). L'ouvrir, avoir envie de s'exprimer pour communiquer est le meilleur moyen pour apprendre à connaître les autres.
Car comme le disait Martin Luther King : "apprenons à vivre ensemble comme des frères pour ne pas mourir comme des idiots".
Ecrit par : Maglite | 02.03.2007
salut maglite, très heureux de ton retour par ici...
et je dirais même plus, apprenons à vivre ensemble comme des soeurs et des frères pour...
Ecrit par : p. | 02.03.2007
Les premiers examens passés, je reviens vers le monde des vivants avec un grand plaisir. J'ai bien rigolé avec ta note sur le burquini. Mais je te ferai remarquer que, mise à part faire la planche, elles ne pourront pas nager avec un tel accoutrement. Ce qui revient à dire que n'est pas grâce au burquini que la femme pourra gagner sa liberté...
Ecrit par : Maglite | 02.03.2007
ah mais attention, pendant que papa apprend aux petits les 1001 astuces du cutter, maman peut opportunément se déguiser en dents de la mer. Si c'est pas du deux en un, je n'y connais rien.
Ecrit par : piotrevski | 02.03.2007
Je reviens de quelques jours de vacances et voila que j’entreprends à nouveau le voyage, celui dont les routes parfois nous conduisent en des lieux de coeur, de chair, de gueule, d’esprit sauvage, celui qui me mène, ivre, à la rencontre de dauphins de rue, de quartier, d’église, de marché et de bloc de béton. Je vais en croiser des regards anversois, je vais en serrer des mains multicolores, je vais en entendre des voix, je vais marcher sur vos pas.
Je vous remercie, pour tout, pour votre écriture, pour vos tracés à main libre que je n’imaginais pas autres, pour vos mots, pour vos pensées que je m’approprie.
C’est une belle expérience que de faire la route avec vous.
Ecrit par : Margritis | 09.03.2007
bisous, bisous, bisous, Margritis... (et, si on écrit pas pour ces rencontres improbables, entre marcheurs, main dans la main, on a rien compris)
Ecrit par : pierre | 09.03.2007
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