11.05.2007
pourquoi, diable, voulaient-ils qu'on se trompe avec eux?
On me l'avait dit
je l'avais lu
pas écouté
fais gaffe !
ici c’est hypocrite
jouer le jeu, tu n'auras que cela à faire
on appelle ça réussir
ton existence
on ne te le dira qu’une fois, gaffe !
au moment où le gars dit, je me souviens, j'ai pas dix ans, c'est plié, évident, j'irai à pieds.
Les airs affairé, dépité, coincé, barbare, conquérant, ils avaient. Je me demandais : pourquoi se débattent-ils? Je voyais bien qu'ils passaient tout ce temps à faire croire. Des mimes. A faire croire aux autres qu'ils contenaient la situation, qu'ils tenaient la barre. De temps, ils ne s'en servaient pas pour développer la moindre petite parcelle de lucidité. On s'arrose de postillons gras, surtout, surtout, on ne sort pas du sillon. Intellectuellement, des bêtes. Réflexifs. En vie. Voilà. Acteurs des modèles consacrés. Affairés au sein d'eux. Ils n'eurent pas l'idée de penser rien. Le quotidien. La réalité est la réalité. Pas la peine d'en discuter. "Tu crois tout de même pas que t'es en démocratie ici, tu seras en démocratie quand tu gagneras ta croûte, alors tu feras ce que tu voudras, en attendant, tu te soumets." Leur conception du monde. Construire, obéir, parader, prier que cela ne se voit pas, tricher. La Loi est faite pour être détournée. La Loi. Se foutre sur la gueule. Méprise, malentendus, intimes parcs déréglés, avidité. Les prédateurs et les victimes. Monde binaire. Toi, petit, tu es victime. Les prédateurs sont innocents. Pas une brassée de recul. Ils se rangent à l'évidence.
Rien de moins fou qu'un assassin. Tu es sur ma route, je t’en dégage. Les assassins ne sont pas des fous. Rien de plus humain qu'un assassin. Rien de plus logique. Tu m’empêches, je te tue. La justice est forcément divine. Il n'y en a point sur terre. Dès lors, point non plus d'injustice. Causeries, poses, allégations, mensonges.
J’allai à bonne école. Ces salauds, dans le genre, quels phénomènes! Ils causaient d'argent et de choses et de standing et de veaux d'or; des voisins, ces crétins, ce qu'ils disaient d'eux, leurs possessions, ce manque de classe. Faire la liste de ceux dont ils allaient tirer du blé. Les pigeons, les autres.
Je ne comprends toujours pas. A mon âge. N'est-ce pas malheureux? Je ne veux pas comprendre. Je ne veux pas me charger de cela. Ce ne sont pas mes valises. Ils se taperaient les couilles au béton, je ne filerais pas de ce coton-là.
Dingue: avoir des neurones en trop et ne pas voir le bon plaisir à niquer les voisins? Ils auraient pu faire de moi un ministre! Au moins. Un roi! Leur complexe, je servais de malle à leurs déficiences. Je suis nettement plus intelligent que Bill Portes lui-même. M'a-t-on dit. On croirait pas, hein ? Ils m'ont fait examiner. La science a tranché, mon pote. Cela les a rendu fou. Non plus avocat mais batonnier, président!
Alors. Alors, pourquoi ne pas hurler avec les loups ?
Des gens abjects, des ahuris confondant tout. Et, avant tout, le mépris qu'ils ont pour ce qui n'est pas de "leur monde". Le mépris qu'ils ont pour eux-mêmes. Cette vague de fond qui les ronge. Le mépris. La sublime impuissance à transformer le quotidien par d'autres biais que ceux de meurtres successifs. Des névrosés - type classique - chopés comme des mouches dans la glue qui unit leur fantasme d'hyperpuissance et la réalité de leur infirmité. Infécondité, inhibition, insuffisance, misère psychique, ignorances et bornes. Rendus hargneux, immortels, paranos: élévation sociale relative.
On dirait des beaufs.
Ce serait faire trop d'honneur.
Des ordures, platement.
Les adultes sont tellement cons.
Quelle est la valeur de la liberté si les fous sont libres de réduire en esclavage quiconque ne les suit dans leur nécrose? Il n'est pas question de classe contre classe, il est question de santé mentale. Les plus hautes responsabilités sont rendues aux plus insanes ambitieux.
Moi, tu penses, pas fou pour un sou, j'ai pris la tangente rapide.
Les poses étriquées, les platitudes, les rages, ils les endosseraient seuls.
Quoi de pire que d'octroyer à un salaud une seule raison de se déployer? Il n'hésite pas: il voit cette arme, il te tue. Le fascisme n'est-ce pas cela, le mépris institutionnalisé? La civilisation ne fait que rendre la guerre plus symbolique. On te tue, symboliquement. Civilisation de morts-vivants.
Ce n'est pas que les populations soient prêtes ou non au fascisme. C'est qu'elles le pratiquent. Le mépris comme mode quotidien non seulement de gouvernance mais d'existence. Si tu as l'occasion d'arnaquer ton voisin, fils de pute, tu n'hésites pas un instant, c'est la vie! Je le sais, tu le sais, on le sait tous.
Seize ans de tôle. A huit ans je disais: je me casse de cette baraque de fous. Et, je l’ai fait. A plusieurs reprises. A huit ans. C'est dire l'ambiance générale. Il n'était pas question que j'en sois. Je ne ferais pas partie de ce clan. Je ne serais pas ce salaud.
Ils avaient élevé un chien pour attaquer les chevelus et les nègres. Ce sont leurs termes. Je te jure, c’est vrai. Ils le lâchaient dans la rue, l'air de rien, quand ils voyaient "un specimen". Ce sont leurs termes. Je te jure. Ils décelaient leur identité à l'encontre de celle des autres, bien incapables d'en construire une par eux-mêmes.
Je les trouvais beaux, moi, ces gens de côté. Les fleurs, les cheveux, la danse, la fumée. La solidarité, les fringues élégantes. Ils ne se glorifiaient pas de leur souffrance, ils ne s'en faisaient pas des dieux, ils traitaient le monde à distance, respectueux. Ils ne se flagellaient ni ne palabraient à geindre ni à plaindre les plus faibles ni à tourmenter. Je trouvais ça chaud, moi, mes poteaux, mes enfants fleurs. Je laisserais les fous se bouffer, se mordre, s'assommer en choeur. Nous, on vivrait sans remords. On aimerait sans frais de port. On aurait pas peur. Sans y penser. Vivre, mourir, en paix, serait notre dignité.
On m'avait dit: tu ne seras jamais rentier, on te déshéritera, si tu continues de refuser, on va te casser. Tu resteras seul. A quarante ans, ce sera moins drôle, tu sais. Les femmes aiment l’argent, le confort. Comment vivre sans femme? Ni confort ni famille? Le niveau de leur questionnement m'effarait.
Sans toi, famille, cette ordure.
Tu perdras tes dents, tes amis, tu dormiras dehors, assisté, dépendant, c'est ce que tu veux ? Aucune dignité ?
Je ne mets pas ma dignité dans ce que je possède. Je ne veux rien posséder, ni personne. Je ne suis aps à vendre. Je n'ai rien à vendre. Je donne.
Depuis, j'ai toujours donné.
Tiens, mange!
Mange des vitamines!
Des oranges
Mon ami
Me disait l’édenté
Je me verrais matin.
J'aurais bonne mine.
Je regarderais, apaisé, éthéré, le monde.
Ma joie, ils me la feraient payer.
Je disais: pas nous, c'est pas possible, je suis bon, je les aime. Pas cru mon georges ni mon léo ni mon boris, je ne voulais pas croire que ces bonnes gens manquaient à ce point d’humanité, d'imagination.
Oooooooh oui!
Cette vacuité, foutrement certains de posséder leur destin. La Vérité: leur souffrance. Me le faire payer
très très chers…
Tu suis le mouvement ou tu déguerpis
Glapissent-ils, tu boiras ta pisse, morveux, c'est l'armée qu'il te faut, métisse, pour t'apprendre à vivre mieux.
Le vieux la vieille les génisses géniteurs éducateurs, ces caves s'octroient, de force et de fait, pouvoir sur ta pomme, parce qu’ils sont là, tu leur appartiens, leur chair pourrissante, la jalousie des vieux, la merde des vieux fuyants, leurs doigts rances enfoncent tes espérances. Te faire à leur image : raide, rigide, aigrie. Y'a pas d’raison qu’il n'y ait qu’eux qui en bavent.
TU PLIES OU TU TE BARRES
ON TE CASSE
TU PAIERAS TA MUTINERIE
GROS DEGUEULASSE
MES TRES TRES TRES CHERS... COMPATRIOTES.
EH BIEN, VOUS SAVEZ QUOI ?
JE NE VOUS EN VEUX NI NE VOUS PLAINS
J'AI DES AMIS DANS LES BOIS
QUI N'ONT NI LOI NI FOI NI ROI
je l'avais lu
pas écouté
fais gaffe !
ici c’est hypocrite
jouer le jeu, tu n'auras que cela à faire
on appelle ça réussir
ton existence
on ne te le dira qu’une fois, gaffe !
au moment où le gars dit, je me souviens, j'ai pas dix ans, c'est plié, évident, j'irai à pieds.
Les airs affairé, dépité, coincé, barbare, conquérant, ils avaient. Je me demandais : pourquoi se débattent-ils? Je voyais bien qu'ils passaient tout ce temps à faire croire. Des mimes. A faire croire aux autres qu'ils contenaient la situation, qu'ils tenaient la barre. De temps, ils ne s'en servaient pas pour développer la moindre petite parcelle de lucidité. On s'arrose de postillons gras, surtout, surtout, on ne sort pas du sillon. Intellectuellement, des bêtes. Réflexifs. En vie. Voilà. Acteurs des modèles consacrés. Affairés au sein d'eux. Ils n'eurent pas l'idée de penser rien. Le quotidien. La réalité est la réalité. Pas la peine d'en discuter. "Tu crois tout de même pas que t'es en démocratie ici, tu seras en démocratie quand tu gagneras ta croûte, alors tu feras ce que tu voudras, en attendant, tu te soumets." Leur conception du monde. Construire, obéir, parader, prier que cela ne se voit pas, tricher. La Loi est faite pour être détournée. La Loi. Se foutre sur la gueule. Méprise, malentendus, intimes parcs déréglés, avidité. Les prédateurs et les victimes. Monde binaire. Toi, petit, tu es victime. Les prédateurs sont innocents. Pas une brassée de recul. Ils se rangent à l'évidence.
Rien de moins fou qu'un assassin. Tu es sur ma route, je t’en dégage. Les assassins ne sont pas des fous. Rien de plus humain qu'un assassin. Rien de plus logique. Tu m’empêches, je te tue. La justice est forcément divine. Il n'y en a point sur terre. Dès lors, point non plus d'injustice. Causeries, poses, allégations, mensonges.
J’allai à bonne école. Ces salauds, dans le genre, quels phénomènes! Ils causaient d'argent et de choses et de standing et de veaux d'or; des voisins, ces crétins, ce qu'ils disaient d'eux, leurs possessions, ce manque de classe. Faire la liste de ceux dont ils allaient tirer du blé. Les pigeons, les autres.
Je ne comprends toujours pas. A mon âge. N'est-ce pas malheureux? Je ne veux pas comprendre. Je ne veux pas me charger de cela. Ce ne sont pas mes valises. Ils se taperaient les couilles au béton, je ne filerais pas de ce coton-là.
Dingue: avoir des neurones en trop et ne pas voir le bon plaisir à niquer les voisins? Ils auraient pu faire de moi un ministre! Au moins. Un roi! Leur complexe, je servais de malle à leurs déficiences. Je suis nettement plus intelligent que Bill Portes lui-même. M'a-t-on dit. On croirait pas, hein ? Ils m'ont fait examiner. La science a tranché, mon pote. Cela les a rendu fou. Non plus avocat mais batonnier, président!
Alors. Alors, pourquoi ne pas hurler avec les loups ?
Des gens abjects, des ahuris confondant tout. Et, avant tout, le mépris qu'ils ont pour ce qui n'est pas de "leur monde". Le mépris qu'ils ont pour eux-mêmes. Cette vague de fond qui les ronge. Le mépris. La sublime impuissance à transformer le quotidien par d'autres biais que ceux de meurtres successifs. Des névrosés - type classique - chopés comme des mouches dans la glue qui unit leur fantasme d'hyperpuissance et la réalité de leur infirmité. Infécondité, inhibition, insuffisance, misère psychique, ignorances et bornes. Rendus hargneux, immortels, paranos: élévation sociale relative.
On dirait des beaufs.
Ce serait faire trop d'honneur.
Des ordures, platement.
Les adultes sont tellement cons.
Quelle est la valeur de la liberté si les fous sont libres de réduire en esclavage quiconque ne les suit dans leur nécrose? Il n'est pas question de classe contre classe, il est question de santé mentale. Les plus hautes responsabilités sont rendues aux plus insanes ambitieux.
Moi, tu penses, pas fou pour un sou, j'ai pris la tangente rapide.
Les poses étriquées, les platitudes, les rages, ils les endosseraient seuls.
Quoi de pire que d'octroyer à un salaud une seule raison de se déployer? Il n'hésite pas: il voit cette arme, il te tue. Le fascisme n'est-ce pas cela, le mépris institutionnalisé? La civilisation ne fait que rendre la guerre plus symbolique. On te tue, symboliquement. Civilisation de morts-vivants.
Ce n'est pas que les populations soient prêtes ou non au fascisme. C'est qu'elles le pratiquent. Le mépris comme mode quotidien non seulement de gouvernance mais d'existence. Si tu as l'occasion d'arnaquer ton voisin, fils de pute, tu n'hésites pas un instant, c'est la vie! Je le sais, tu le sais, on le sait tous.
Seize ans de tôle. A huit ans je disais: je me casse de cette baraque de fous. Et, je l’ai fait. A plusieurs reprises. A huit ans. C'est dire l'ambiance générale. Il n'était pas question que j'en sois. Je ne ferais pas partie de ce clan. Je ne serais pas ce salaud.
Ils avaient élevé un chien pour attaquer les chevelus et les nègres. Ce sont leurs termes. Je te jure, c’est vrai. Ils le lâchaient dans la rue, l'air de rien, quand ils voyaient "un specimen". Ce sont leurs termes. Je te jure. Ils décelaient leur identité à l'encontre de celle des autres, bien incapables d'en construire une par eux-mêmes.
Je les trouvais beaux, moi, ces gens de côté. Les fleurs, les cheveux, la danse, la fumée. La solidarité, les fringues élégantes. Ils ne se glorifiaient pas de leur souffrance, ils ne s'en faisaient pas des dieux, ils traitaient le monde à distance, respectueux. Ils ne se flagellaient ni ne palabraient à geindre ni à plaindre les plus faibles ni à tourmenter. Je trouvais ça chaud, moi, mes poteaux, mes enfants fleurs. Je laisserais les fous se bouffer, se mordre, s'assommer en choeur. Nous, on vivrait sans remords. On aimerait sans frais de port. On aurait pas peur. Sans y penser. Vivre, mourir, en paix, serait notre dignité.
On m'avait dit: tu ne seras jamais rentier, on te déshéritera, si tu continues de refuser, on va te casser. Tu resteras seul. A quarante ans, ce sera moins drôle, tu sais. Les femmes aiment l’argent, le confort. Comment vivre sans femme? Ni confort ni famille? Le niveau de leur questionnement m'effarait.
Sans toi, famille, cette ordure.
Tu perdras tes dents, tes amis, tu dormiras dehors, assisté, dépendant, c'est ce que tu veux ? Aucune dignité ?
Je ne mets pas ma dignité dans ce que je possède. Je ne veux rien posséder, ni personne. Je ne suis aps à vendre. Je n'ai rien à vendre. Je donne.
Depuis, j'ai toujours donné.
Tiens, mange!
Mange des vitamines!
Des oranges
Mon ami
Me disait l’édenté
Je me verrais matin.
J'aurais bonne mine.
Je regarderais, apaisé, éthéré, le monde.
Ma joie, ils me la feraient payer.
Je disais: pas nous, c'est pas possible, je suis bon, je les aime. Pas cru mon georges ni mon léo ni mon boris, je ne voulais pas croire que ces bonnes gens manquaient à ce point d’humanité, d'imagination.
Oooooooh oui!
Cette vacuité, foutrement certains de posséder leur destin. La Vérité: leur souffrance. Me le faire payer
très très chers…
Tu suis le mouvement ou tu déguerpis
Glapissent-ils, tu boiras ta pisse, morveux, c'est l'armée qu'il te faut, métisse, pour t'apprendre à vivre mieux.
Le vieux la vieille les génisses géniteurs éducateurs, ces caves s'octroient, de force et de fait, pouvoir sur ta pomme, parce qu’ils sont là, tu leur appartiens, leur chair pourrissante, la jalousie des vieux, la merde des vieux fuyants, leurs doigts rances enfoncent tes espérances. Te faire à leur image : raide, rigide, aigrie. Y'a pas d’raison qu’il n'y ait qu’eux qui en bavent.
TU PLIES OU TU TE BARRES
ON TE CASSE
TU PAIERAS TA MUTINERIE
GROS DEGUEULASSE
MES TRES TRES TRES CHERS... COMPATRIOTES.
EH BIEN, VOUS SAVEZ QUOI ?
JE NE VOUS EN VEUX NI NE VOUS PLAINS
J'AI DES AMIS DANS LES BOIS
QUI N'ONT NI LOI NI FOI NI ROI
pierre duys
14:00 Ecrit par piotrevski dans Vadrouille | Commentaires (30)





Commentaires
P.1851 - §1 “ On vous a enseigné que votre admission auprès de Dieu vient après votre repentir et comme conséquence de toutes vos oeuvres de sacrifice et de pénitence, mais je vous assure que le Père vous accepte avant même que vous vous soyez repentis ; il envoie le Fils et ses associés pour vous trouver et vous ramener avec allégresse au bercail — le royaume de la filiation et du progrès spirituel. Vous ressemblez tous à des brebis égarées, et je suis venu chercher et sauver ceux qui sont perdus.
P.1851 - §2 “ Rappelez-vous aussi l'histoire de la femme qui avait fait monter en parure dix pièces d'argent enfilées en un collier, et qui avait perdu l'une des pièces ; elle alluma la lampe, balaya diligemment la maison et poursuivit sa recherche jusqu'à ce qu'elle eût retrouvé la pièce d'argent perdue. Dès qu'elle eut trouvé la pièce qu'elle avait perdue, elle convoqua ses amis et ses voisins en disant : ` Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce qui était perdue. ' Je répète donc qu'il y a toujours de la joie chez les anges du ciel pour un pécheur qui se repent et revient au bercail du Père. Je vous raconte cette histoire pour bien vous faire comprendre que le Père et le Fils vont à la recherche de ceux qui sont perdus. Dans cette recherche, nous employons toutes les influences susceptibles d'aider nos efforts diligents pour trouver les égarés, ceux qui ont besoin d'être sauvés. Ainsi, le Fils de l'Homme s'en va dans les lieux désertiques pour chercher la brebis égarée, mais il cherche aussi la pièce d'argent perdue dans la maison. La brebis s'égare inconsciemment ; la pièce est couverte par la poussière du temps et dissimulée sous une accumulation de choses humaines.
Ecrit par : fred_ | 11.05.2007
Pour ceux qui voudraient pousser plus loin la réflexion:
http://www.lysdesaron.com/
Ecrit par : fred_ | 11.05.2007
Rester fluide, insaisissable,
Juste un miroir
Qui leur renvoie leur image....
Ecrit par : la Muse | 11.05.2007
Il est 6 hrs du mat. C'est jour V, Vive Vendredi. Me suis posée et j'ai mangé tous tes mots Piotrevski. Miam ! C'est bon commencer le jour avec tant de viril, tant de vrai.
Ecrit par : Nina louVe | 11.05.2007
Ca y est Le Fred_ a craqué.
Ecrit par : piotrevski | 11.05.2007
Non, mais, matez-moi ce site. C'est de l'or en barre.
Ecrit par : fred_ | 11.05.2007
Je suis triste, le romarin c'est suicidé ce matin.
Ecrit par : piotrevski | 11.05.2007
Odverdose? Va voir tes mails, et dis-moi quoi. J'ai faim.
Ecrit par : fred_ | 11.05.2007
ce con c'est jeté de la terrasse dans le jardin du voisin qui est un gars bizarre qui arrose sa pelouse même quand il pleut et arrête pas de la tondre surtout le dimanche je te dis pas comment le romarin devait avoir passé un sale moment pour en arrivé là, je pensais qu'on s'entendait bien, je suis triste.
Ecrit par : piotr in love | 11.05.2007
le romarin et le thym... Pan ! se sont enfin r'trouvés
Ecrit par : Nina louVe | 11.05.2007
je voulais pas le mettre en laisse, tu comprends... j'lui faisais confiance, on s'était choisis
Ecrit par : piotr in love | 11.05.2007
Suicide ?
Romarin s'est peut être juste envolé ... ma petite chienne aussi est morte. Elle n'avait pas de laisse non plus... Manouche, je l'aimais. Elle avait confiance en moi.
Un bon maître doit avoir une laisse solide et une trique aussi. Humour(...)
Ecrit par : Cendre | 11.05.2007
n'empêche que...........
ça me parle
pas trop loin à chercher pour comprendre le pourquoi du comment ça me parle...
même à l'aube ça me parle, si c'est pas à l'aube de ma vie, c'est pas grave n'est ce pas ? puisque j'ai choisi le bord de route et que je ne me suis pas tenue droite mais que j'ai pris à gauche...
d'ailleurs j'ai bien fait, enfin, à mon âge c'est ce que je me dis.
bref, peu importe, je vais pas blablatter, ça me parle.
Ecrit par : lubna | 12.05.2007
Piotrevski, j'ai fait un audio de "Pourquoi ,diable, voulaient-ils qu'on se trompe avec eux."
Pourquoi, diable ai-je fait ça ? (sourires) Bin, parce que cé bon.
Je le mettrai bintôt sur le machin podcastruc.
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
Piotrevski, j'ai fait un audio de "Pourquoi ,diable, voulaient-ils qu'on se trompe avec eux."
Pourquoi, diable ai-je fait ça ? (sourires) Bin, parce que cé bon.
Je le mettrai bintôt sur le machin podcastruc.
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
et en plus, elle radote la québécoise. MpFff !
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
attends, louve, mais je viens de tout changer... enfin, je vais l'écouter, je suis touché, merci.
Ecrit par : pierre | 12.05.2007
Pas de problème, recommence. de toute façon, j'étais pas satisfaite du résultat moi non plus. enregistré hier nuit, en revenant d'un party où l'on a bouffé des homards, rit !!! à en avoir des crampes dans le ventre et les joues qui n'en pouvaient plus, où... après des mois à cacher mon secret, j'ai aVoué aimer encore et présenté mon galant à ma meute.
Ton texte, l'avais lu et relu et mangé moult fois. au matin et au soir, même résultat. Avec un café froid ou des soupirs de vin blanc, c'est du rentre dedans goodi good miam.
Tu me dis quand et je ferai go.
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
ah mais c'est fait. (c'est normal cette odeur de marée?) Triple bise et douces mamours, profite la LouVe, et que l'Hamour te fasse faire des youyous !
Ecrit par : pierre | 12.05.2007
Oui, normal pour l'odeur de l'ammarée montée. me suis pas delavée de ma foi.
Merci pour tes voeux, je les prends. Z'en aurai b'zoin pour les jours où j'aurai peur qu'y meurre...
oki douk pour l'audio. Je te reviens là-dessus quand c'est prêt.
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
done !
mission accomplie mister Piotrevski. Merci beaucoup pour ce texte.
louVe aura eu du plaisir à se le mettre en bouche.
Ecrit par : Nina louVe | 12.05.2007
Wooooooaw, vive la Toile, Vive Nina ! M'en vais l'écouter de ce pas, moi.
Comment cela vance, le festival Anti-splin ? Bcp de participants, non ?
Inscrivez-vous chez la LouVe !
Ecrit par : pierre | 13.05.2007
J'ai entendu le loup chanter.
Il est un intermittent de la forêt qui borde nos existences toutes carrées.
Le loup hurle parfois dans le silence des sourds-morts et d'autres fois, il chante des échardes dans le cerveau de ceux qui font silence à son écoute, en faisant le souhait de mettre la main dans sa gueule.
On y trouvera peut-être des fleurs, peut-être des oursins, tout cela entre les dents qui ne mordent que le cul des cons.
Ecrit par : Plaiethore | 13.05.2007
J'aime bien, Nina, surtout le début et les coupes, le resserrement, le "dégraissage", comme dirait l'autre. J'hurle, j'hurle, la louVe. Et le mets en ligne dérechef. (si j'y parviens)
Cette initiative louvesque est magnifique. Je lance un appel: que ceux qui ont des machines enregistreuses ;-) et des micromedias lisent leurs textes, ceux des autres, ce serait même parfait si on se lisait, de vive voix, les uns, les autres. Et on ouvre un site où l'on s'expose ensemble.
Quoi t'en penses ?
J'avais une autre idée, de mise en commun, d'écriture commune. Que ceux que cela intéresse me balance un mail, l'adresse est en haut à droite.
bises bises et bisouilles à chacun
(que les peintres, graphistes, dessinateurs, illustrateurs, ne ses sentent pas exclus, et s'il y a des musicos...)
Ecrit par : piotr | 13.05.2007
Ouaaah ouw ! Ça y'est la titilleuse a réussi à lui fouttre un upper-cut à ton spleen Piotrevski !! Hé hé. Tous mes sourires, cher.
Oui, on pourrait s'en mettre plein la bouche de tous ces mots. Un site de voix-in. Miam. Ouais. louVe twés zeureuse de te voir faire de la bella bella bella FURIA.
Ecrit par : Nina louVe | 13.05.2007
Ouuuuuuuuuuhhhhh Yeah ! Cette louVe est two two fowte !
j'ai une autre idée louVe, on ferait une sorte de Wiki poétique, un truc ouvert, avec diverses possibilités d'interactivités... compléter, poursuivre, entrer dans des textes, des sortes de cadavres exquis avec tout plein d'intervenants, en même temps que des liens entre les textes, par mots interposés, une toile poétique. Cela t'inspire ?
plus les liens vocaux de nos textes lus, les uns par les autres. un maelstrom de poésie mondiale...
moi, mégalo ?
oh ben non, juste jouette !
Ecrit par : piotr | 13.05.2007
Yeeeesss. T'es tout bô là. Go ! Mais tu sais... Moi, côté technique machinbidulonetweb suis pas top bonne.
De ces instants sacrés où naissent les idées, faut saisir, foncer, mettre en oeuvre, faire, et ne pas cesser de se donner à ces petits états d'émerveillement.
OôOoo des cadavres exquis ! Naâm (le oui arabe), miam (le content ninesque) , ça, on aime ça dans ma cabane au Québec. On en a fait souvent les z'amis et moi. Yess.
Oki douk, prenons le train Piotrevski. D'une station à l'autre, on finira par en faire siffler quelques uns, de ces passagers.
Ecrit par : Nina louVe | 13.05.2007
Et.... la fuite ou la suite ?
Ecrit par : Nina louVe | 16.05.2007
c'est pas gagné avec mon matos préhistorique et mon pois chiche unique qui me sert de neurone lumineux, mais ça me tente, ma tante
Ecrit par : lubna | 16.05.2007
Alors Lubna, faudra le dire tout bas. Très bas. C'est le souffle qui portera les échos doux et durs. Parce qu'au large, on entend que ça, le vent.
Ecrit par : Nina louVe | 16.05.2007
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