08.08.2007

Razzia sur la Souricière, H et les bouchers.

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ganaches bâtées
ricanent bruissant
 
glaises inachevées
juments sanguines
 
les millia'ds de millia'ds de t'uites
che'chent l'Hamou'

Hou Hou Hou !

La queue du neuvième chat
battait la mesu'e 
su' son cul

- Tu penses bien, depuis le temps, si c'était cela, ça se saurait !

- Aimez mou les Huns les os !

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txt: pierre duys

15:30 Ecrit par piotrevski dans Aphorismes Glaglas | Commentaires (19)

Commentaires

Fuyant l'école de Louvain, le cher Hieronymus s'est enfui chez moi, dans les bois, alors il choisit "Bosch".

là, mon cher, tu touches à ce que j'aime...
Regarde-les se pourlècher les babines : ils quittent le moyen-âge pour entrer en Renaissance.

Ecrit par : Florian | 08.08.2007

moi aussi, depuis que je l'ai rencontré, j'étais tout gamin, une expo à Rotte, comme on dit ici, là-haut (erdam), c'est mon dada, comme dali et da. Oh, un dahut !

Une rétrospective fut remontée il y a qq années, trois quatre?; dans la même ville; la foule y était, c'était magnifique de les voir se promener dans la pénombre religieuse susurrant comme à l'église ces cons. Les toiles, c'était des miroirs, ils se pourléchaient, j'adore entendre les exclamations des badauds devant des toiles. Ca me rappelle, au Gugenehim de Venise, oui je sais... mais enfin il y a pollock, enfin quatre ou cinq pollock's, magnifiques ! Et Ernst et Duchamp quand il peignait encore, tu sais ces cercles colorés, dans les ocres et les oranges... alors, devant pollock, il y avait la grosse qui disait à la fluette à lunettes: quoi! tu ne vois pas, mais c'est un cheval, regarde bien, là on voit la tête... ihihihi,

à rotte, chez mon boschinet, j'y ai passé des heures à raconter l'histoire de hieronimus, à ma copine, un peu inculte sur le sujet la pauvre... du coup, j'eus un troupeau tout autour qui peu à peu s'agglutinait, comme quoi, ils s'intéressent les caves... pour peu qu'on leur dise quoi penser... hihihi

ca me rappelle hier, fin d'aprem, je faisais des courses, tu sais, dans ce genre de centre, là, moi j'appelle ça des camps, ouais, les supermarchés là, eh bin, tu vas rire, j'avais une touffe de persil en main, je levais le bras bien haut en me battant la poitrine de l'autre main, et je disais un peu fort: direction les anchois, dernier convoi pour les anchois, qui veut des anchois doit nous suivre... parce que ma garce et moi, on cherchait des anchois, hilares, évidemment, comme toujours... la vie est si drôle! eh bin, j'avais un troupeau de quatre femelles qui me suivaient en se disant que bin ouais, elles aussi, elles cherhcaient les anchois. Elles voulaient faire des pizzas, ces imbéciles, alors j'ai bien été obligé de leur raconter la recette de l'anchoyade, c'est tellement meilleur qu'une pizza.

Je te racone pas à la caisse, le tabac. Et c'est chaque fois comme ça.

Le supermarché est un magnifique terrain de jeu pour les fous comme nous.

tiens, j'ai ajouté un petit morceau de notre grand machin, impossible que tu n'aimes pas. J'en profite pour dire que ce type me fout des frissons, pour ne pas dire qu'il me fait chialer pratiquement à tous les coups, ces textes, quel compositeur ! Si c'est pas classe ! je dois être un grand romantictactauque, grand con va ! pouf pouf...

Haplus cactus.

Ecrit par : pierre | 08.08.2007

Là y'a de la gueule, de la vraie, ça sent l'anchois entre les dents et ça cravache dur.
toute petite , je prenais une loupe pour avaler de mon regard tous ses détails qui en disaient tellement long, mais c'est toujours les mêmes peintures dans leur foutus livres d'histoire, et quelle histoire, à peine orientée, qu'est-ce que j'en avait marre de cette"pauvre marie-antoinette" et de tous ces rois , indigestion, tu m'étonnes qu'on soient des moutondus....je suis hors-sujet , tant pis, personne dira rien , d'abord j'dis c'que j'veux sur ce blog, et là je dis : y'a pas à tortiller du cul pour chier droit.
salut piotrounet, tu lui as pas servi de modèle des fois avec ta belle gueule de truand:))))

Ecrit par : azazel | 08.08.2007

j'aurais aimé ! ce que j'aurais voulu le rencontrer le cave, t'imagines comment qu'y voyait le monde, l'ordure... un peu comme toi quoi... oui, euh, moi aussi et alors ! hein, est-ce encore interdit d'être lucide... pas encore, ducon, pas encore... Ah je les vois déjà, compassés et frileux, ils se poussent du coeur pour être le plus triste ils se poussent du bras pour être le premier. Ah mon jacquot, je t'aime, toi ! Quand on aime le Lilla, AHAHHAHAHAHA, mes chers bons amis ! Ah je me vois déjà dans mon champs d'osselets... et on a le brave culot de me demander de ne boire que de l'eau, de ne plus trousser les filles et de crier vive le roi AHAHAHHAHAHHA ! bises louise.

Ecrit par : piotrevski | 08.08.2007

Moi je respecte littéralement ceux qui ont inventé ça : les courses.
Au pas de charge, à droite pour boire, à gauche pour accompagner à droite.

Il est où ton petit morceau du grand machin ?

Ecrit par : Florian | 08.08.2007

j'en reviens justement, j'ai le tircé dans l'ordre: bière, pinard, grappa !

euh, ben, le podcast quoi... recharge ta page une fois, peï !

Ecrit par : piotrevski | 08.08.2007

Voilà, t'es content ? tu m'as fait chialer.
Je l'avais oubliée, celle-là. Vacherie.

Ecrit par : Florian | 08.08.2007

Comme çà on est deux ! ah mon pote, pour ma peine, je t'en ai mis une aut', pu joyeuse, tu vas voir...

Ecrit par : piotrevski | 08.08.2007

Ah c'est sûr, c'est plus joyeux...
Dis, t'aurais pas "dire que Fernand est mort", ou "Orly" ?

Ecrit par : Florian | 08.08.2007

ou "mon dernier repas" qui est l'une de mes préférée...

attends, sais pas si je l'ai sous la main, mais qq part oui...

j'envoie à l'instant du françois b par Pow machin là, tu vois kek chose chez toi ?!

Ecrit par : piotrevski | 08.08.2007

Bien reçu. Rachel ?

Ecrit par : Florian | 08.08.2007

Yeux mouillants, noyés de pudeur dans les podcast..

Ecrit par : Katy FAPM | 08.08.2007

Not' bon jacques, l'écorché vif !

Six pieds sous terre, il frère encore.

"nous savons tous les deux que le monde sommeille par manque d'imprudence".

Ecrit par : piotrevski | 09.08.2007

Je me souviens d'une émission, ou un interview, où il parlait des femmes. Du romantisme des hommes, et de sa déception sur l'intensité poétique des femmes.
Les cheveux longs, période Gauguin, aux Marquises...

Beau commentaire, brelien, Katy.

A mon dernier repas, je partage, Piotr. Mais "c'est trop facile, grand Jacques", me touche (évidemment) particulièrement. Et si je veux rire, je mets les Bonbons, mais la suite, ceux où il crèche au Georges vé, et où il écoute pousser ses cheveux. Celle-là, elle est introuvable. Si tu l'as, pownce-là moi, reconnaissance éternelle.
Mais l'acteur !... Mon oncle Benjamin, l'emmerdeur...
sait tout faire, le grand s'rin.

C'est drôle, tu fais un truc sur Bosch, et on cause de Brel.

Ecrit par : Florian | 09.08.2007

Molinaro, 1969, nous avons le même âge. Claude Jade, mmmmh. Rosy Varte, avant qu'elle ne s'enferme. Tout ce que tu cites oui... je cherche dans ma discotruc. T'as reçu les autres ? renvoi moi au moins un ptit mot que je sache, bordel. Bien ton texte sur l'enfance. Je me demandais... il y a des inspirations communes avec ma première fois, sauf que moi, la vague, je la raverserai, je n'ai pas encore de papier noir dans ma poche.

Ecrit par : piotrevski | 09.08.2007

tu sais, je suppose, que tu peux choper les podcast, dans le post. (clik droit, ouvrir ds une nouvelle fenetre, enregistrer sur le disque)

abonnez vous les gars, on se branche et je balance du son...
http://pownce.com/piotrevski/

Ecrit par : piotrevski | 09.08.2007

Mais bon sang mais c'est bien sûr. Le clik droit est une des mamelles de la technologie.

L'ai envoyé, le p'tit mot, gracias dédicassse.

Ecrit par : Florian | 09.08.2007

brel et mon père et le bateau saoul, mon père et son pif paf de pif, puis Brel, puis Brassens parfois, pif paf de mon père et un phare au milieu des déferlantes , et puis Brel, et puis l'enfance et puis tous ces tarins de cette presqu'île avinés jusqu'à plus soif de terre, jusqu'à plus soif de rien, Brel, mon père et les Garçons Bouchers ..
je me souviens de la même interview que celle de Florian, je me souviens de Brel , du pif de mon paternel , et puis j'oublie de me moucher le nez aussi

Ecrit par : Lubna | 09.08.2007

et puis merde aussi, je l'aimais bien le grand deguandé, et ses mains, ses mains, qu'elles etaient paluches belles et grandes !

Ecrit par : Lubna | 09.08.2007

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