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09.09.2007
L'est toute gaite mainant la meringue, c'est malin !
Remarquez, je vous prie, je dis ça parce que je suis un garçon poli comme le marbre, les boutons de manchettes en or de la pute qui crème sa tronche à Sa Chantilly. Remarquez aussi les légères traces de merde papale sur ses saints doigts bouffis: il vient de Lui baiser l'anneau. Ce genre de détails disent tout... (sur cette saloperie d'hypocrytes assassins d'intelligences.)
Aujourd'hui, nous discuterons cuisine. Et notamment, pâtisserie, c'est bien logique. Commencçons par une question, histoire de capter définitivement et jusqu'à ce que mort s'en suive, ton attention de tanche sans tête: au XXème siècle, qu'est-ce qu'un pâtissier?
Mais c'est un gros con de commerçant qui fabrique et vend des gâteaux et qui rêve de se faire un tas de bon pognon sur la gueule de putes obèses qui lèches des caniches dégénérés, ni plus ni moins. C'était pas difficile, ça, merde. T'aurais pu le savoir, à la place des noms des joueurs de ruby là, connard!
Mais, ô surprise et c'est ici le temps de la pâmoison: saperlipopette, le mot n'a pas toujours eu ce sens. Prenons le en levrette, ce Moyen Age méconnu lors duquel l'on nommait pâtissier tout enculé qui faisait, tout simplement, mais oui, comme son nom l'indique, débile, des pâtes. D'ailleurs, et c'est presque une sorte d'orgueilleuse putain de miracle que le verbe pâtisser vienne, par un dérivé du latin vulgaire pasticium, du mot pasta qui signifie "pâte". Comme si tu le savais pas! Le provençal pastitz et l'italien pasticcio possèdent cette même puante racine latine mais gardèrent le sens de pâte. Dans certaines régions du sud-ouest on appelle pastis non pas la boisson alcoolisée à l'anis mais un petit pain à l'anis.
Le mot pâtisserie a d'abord désigné, au XIVème siècle, la préparation de la pâte destinée à la confection de différentes sortes de gâteaux. Il renvoyait à la préparation de pâtés, de tourtes et pièces salées. La pâtisserie désigne en français contemporain une préparation sucrée de pâte travaillée, cuite au four, destinée à être consommée en dessert. Le terme pâtisserie est, aujourd'hui, le générique qui désigne les gâteaux.
C'est pas dingue, ça?! Allez! Lâche tes mangas à la con, finis tes téléchargements et viens faire tes devoirs, putain!
Mettons direct les petits pieds dans le grand plat d'urine: enfilons-nous, disons, eh beh pourquoi pas des gâteaux? Le latin disposait de dizaines de noms de gâteaux, tous sans doute trop débiles pour qu'un seul ne survive. Le mot gâteau est d'origine germanique. Ach ! Les betits Kâteaux de Baris! Il vient du francique wastil.
Tu veux de la tarte? Très bien... Saches que le mot tarte se retrouve dès le Moyen Age. C'est un gâteau. On dira d'un pâpe: "c'est une vieille tarte" ou, plus respectueusement, "t'as vu la gueule à la con de la religieuse", avant de s'agenouiller pour lui saucer la nouille. Il se pourrait que son nom soit une altération du terme tourte qui, lui-même, goret plein de paresses, vient tout droit du latin torta qui signifie "gâteau rond". On l'utilise généralement dans l'expression: "tu vas te prendre un gâteau rond dans ta sale tronche de chrétien de merde" ou, plus vulgairement, l'on dira: "tarta gueule à la récré, connard!". La tarte a pour caractéristique d'être garnie généralement de foutre en chantilly ou des fruits de mon cul. Que n'a-t-on vu de jeunes moines pâtissiers hilares se masturber dans le fourrage des macarons qui, soit dit en chiant, apparaît déjà à Chinon chez cette vieille tapette de Rabelette? L'enculée.
Macaron nait du spaghetti maccarone, c'est à dire quenelle, lui-même dérivé du phoque makari "pâte d'orge" et "pâte de fromage". Origine qu'on retrouve encore dans macaroni, emprunté au pluriel du nom rital et qui ne désigne pas des gâteaux aux amandes comme le macaron mais un aliment fait de pâtes. Evidemment, con que je suis de te le préciser.
Encore d'actualité, le petit four est une invention du XVIIIe siècle. Son nom vient de l'expression "pièce de four" qui se disait d'un gâteau cuit au four, et non pas, contrairement à ce qu'on croit communément, de l'amour de nos amis juifs pour les douches en commun. A partir de 1774, les petits fours furent foutrement en vogue, ils donnèrent naissance à une nouvelle profession: "pâtissier de petit four" que Brillat-Savarin, dans sa Physiologie du goût (1825), décrit comme l'intermédiaire entre l'art du pâtissier et celui du confiseur.
La Religieuse est une pâtisserie fourrée à base de pâte à choux et de crème pâtissière, généralement au chocolat ou au café. La recette est la même que pour l'éclair (non pas de génie, on l'aura compris), hormis sa présentation en forme de bite. Ce qui est un comble pour un chef religieux composé de deux choux superposés dont le supérieur, qui est censé représenter la tête, est deux fois plus petit que l'inférieur, qu'il convient de supprimer dans d'immondes souffrances physiques et morales dont l'Eglise est coutumière.
Le nom de certains gâteaux ont une origine anecdotique comme le Baba au rhum, sans doute dû à un nom polonais - mais lequel ? - que Stanislas Leczinski aurait importé en France en même temps que le gâteau. Les noms de gâteaux se sont multipliés au XIXème et au XXème siècles, inventés et baptisés au gré de l'imagination des pâtissiers. Ceci expliquant le caractère anecdotique de beaucoup de ces désignations. Le Saint-Honoré créé en 1879 par le pâtissier parisien Chiboust dût son nom à la rue où ce dernier exerçait. Il baptisa de son propre nom, Chiboust, un gâteau de son invention.
Depuis son antique fourneau, trifouillant les entrailles de quelques athées, protestants, orthodoxes, juifs et musulmans, saloperies d'hérétiques ! - elle ne fait pas dans le détail, la profitérole oecuménique. On comprend que sa Chanoinesse, bavante ganache finissante, soit préoccupée, lorsqu'elle ne se pisse dans la soie, par le développement de l'euthanasie active. Elle craint, rapporte Le Monde, les pressions "sur les personnes gravement malades ou âgées pour qu'elles demandent la mort ou se la donnent". Et à sa place, mais encore aurait-on besoin d'une luciole de lucidité, l'on se suiciderait sans faste dans l'espoir de renaître sous les seules formes à la hauteur de Notre Immensité: les pâtisseries dont les noms évocateurs ne laissent aucun doute sur Notre origine divine: la religieuse, la marquise, le beignet, le biscuit, le bretzel, le craquelin, le croquignole, la dariole, le flan, la galette, la gimblette, la merveille, la talmouse, la brioche, la cake, le casse-museau, le broutte minou, le chausson thaïlandais, le chou à la crème, la saloperie de profiteuse de profiterole à merde, etc.
17:30 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : dada, pâtisserie, politique, religion, fanatisme, psychiatrie





Commentaires
(- Si vous êtes sages, vous irez au Paradis.
- C'est comment, le Paradis ?
- C'est mieux qu'ici, tout y est super.
- On peut y aller tout de suite ? On est vieux, fatigués, on a mal et on a plus envie de chier tous les jours dans des couches.
- Ah, non, vous n'avez pas le droit. Si vous voulez aller au Paradis, faudra attendre et continuer de chier sur vous. C'est pour votre bien, croyez-moi.)
Patibulaire visage de pape. Patibulaire, de patibule : gibet, et de patibuleur : bourreau.
Ecrit par : Sophie K. | 09.09.2007
PS : méfiez-vous des hommes qui, lorsqu'ils sourient de la bouche, ne sourient pas des yeux...
Ecrit par : Sophie K. | 09.09.2007
c'est pas un homme, je me tue le cul à le démontrer, putain !
Ecrit par : henriette potiron | 09.09.2007
Les alouettes sans tête ne sont pas des pâtisseries... Je passe.
Ecrit par : Plaiethore | 09.09.2007
et les oiseaux sans tête, tu connais ?
Ecrit par : p. | 09.09.2007
(Dis donc, vaillant frangin, tu as vu ? On a tous les deux remonté le temps jusqu'au 14ème siècle, quasi en même temps ! Tu crois qu'on a la même machine, celle qui va jusqu'aux Morlocks et aux Elois dans le futur, et même plus loin ?)
Ecrit par : Sophie K. | 09.09.2007
Non, non. Je n'ai jamais joué à trancher la tête des oiseaux.
Il faudra y remédier.
Par contre la tête des religieuses...
Ecrit par : Plaiethore | 09.09.2007
Ah oui, t'as raison ! Donc correction : méfiez-vous d'une meringue qui chuinte mol du loukoum mais qui ne dégouline jamais de sucre caramélisé.
Ecrit par : Sophie K. | 09.09.2007
c'est ça, m'zelle K, pask'en plus ya un rituel, tu peux pas lui saucer la quenelle comme tu l'entends, à la religieuse, il lui faut des égards, à Sa Saloperie, parce qu'elle à pas que ça à foutre, faut aussi qu'elle gère son patrimoine, toute ces jolies têtes d'adolescents à pourrir...
les oiseaux sans tête sont une recette d'ici, des quenelle de boeuf fourrées à la viande hachées (porc veau, j'imagine), enroulée dans du lard, prise à la graisse, et saucée de je ne sais plus quoi. Ma mère m'en a bourré le fion quand j'étais gamin, mais j'y ai plus jamais touché. En revanche, j'ai une recette de la mort qui tue de chicon au gratin que tu appelles ta mère en short devant la supérette de mon cul, si jamais t'en mange, évidemment. oui, oui, je sais, vous dites endives, mais vous avez tort.
Ecrit par : p. | 09.09.2007
Bon, j'ai une fabuleuse idée !
On débarque tous chez Pierre et on se fait une bouffe d'enfer et damnation !
Ecrit par : Plaiethore | 09.09.2007
amènez vos fesses !
Ecrit par : p. | 09.09.2007
Ne le dis pas une seconde fois...
Bonne soirée l'ami.
Ecrit par : Plaiethore | 09.09.2007
Au fait la deuxième invitation, c'est par chez moi !
Nan mais oh !
Ecrit par : Plaiethore | 09.09.2007
Un p'tit voyage à Bruxelles et une bonne bouffe ? Ah ouaiiiiis, faut y réfléchir sérieux, là, miam ! :-)
Ecrit par : Sophie K. | 09.09.2007
Tain, je pense à un truc !
Je n'ai pas de four pour faire cuire mes speculoos et éprouver la recette.
Ecrit par : Plaiethore | 10.09.2007
'tain, c'est la merde, t'as pu qu'à aller à la pizzeria du coin, ou chez le boulanger, lui filer la recette et lui piquer sa cargaison avant l'aube, à l'aube des louves.
Ecrit par : p. | 10.09.2007
et le pastafarisme, tu le connais le pastafarisme, sale copieur de merde? http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme
Ecrit par : S. | 12.09.2007
Tiens ! Je te croyais en train d'écrire.
Ecrit par : Sale copieur de merde | 12.09.2007
Laisse croire les curés, c'est leur métier. Bises.
Ecrit par : S. | 13.09.2007
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