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25.04.2008

Si l’on n’est pas surréaliste, c’est pour ne pas s’ennuyer.

 

«  Les chercheurs ont constaté des troubles étendus du comportement, le cerveau étant incapable en l’absence des stimuli sensoriels de se maintenir dans une excitation moyenne nécessaire à son fonctionnement normal. Ils ont donc pu conclure à l’influence néfaste d’une ambiance ennuyeuse sur le comportement humain, et expliquer par là les accidents imprévisibles qui surviennent dans les travaux monotones, destinés à se multiplier avec l’extension de l’automation.

 

 

                      

 

« La révolution dans la vie quotidienne, brisant son actuelle résistance à l’historique ( et à toute sorte de changement) créera des conditions telles que le présent y domine le passé, et que la part de créativité l’emporte toujours sur la part répétitive.

 

 
« Plusieurs choses sur cette affaire.
Quelques exemples de ce qui m'a souvent interpellé:

- Les liens entre le terrorisme international et le grand banditisme. Il apporta des faits concrets sur ce point. En cherchant un peu dans le milieu, on s'aperçoit que les éléments se croisent.

- Les liens entre la "mafia" et le milieu du monde politique, policier, associatif, culturel et de l'enfance.

- Le marché des enfants et leur commerce dans un premier temps, puis sur le marché de la prostitution et son fonctionnement.
 
 
  
« Objet: criminalité organisée (Mafia Russe et Autres)
A ce stade la rédaction, certaines informations sont en cours de vérifications.
 
Plusieurs dossiers ont déjà été traités par divers services de Police qui ont pu quand même démontrer certaines choses même si la Justice ne les a pas touours suivis. L'histoire démontre que de ces dossiers, certains n'ont jamais abouti et d'autres n'aboutiront sans doute jamais pour de multiples raisons.
 
Pour comprendre cette nébuleuse il faut abandonner certaines logiques financières ou politiques, il n'est plus question de nation, de couleur de parti ou encore de cohérence économique.
 
Notre conclusion serait que depuis au moins 20 ans, des puisssances économiques, dont certaines de types mafieux, alliées à des forces politiques et des structures criminelles organisées, ont atteint le 4° stage du blanchiment d'argent, à savoir le Pouvoir Absolu
 
 Il nous est précisé qu'à l'heure actuelle ces personnages contrôleraient 50 % de l'économie mondiale. 
 
(au chef de service BSR de LIEGE)
 
Il nous a été communiqué des renseignements sur le personnage qui semble être un des dirigeants occultes de plusieurs pays (dont le nôtre) 
 
document confidentiel: ne peut etre utilisé en procédure
 
Il serait l'éminence grise, dirigeant de fait la plupart des plus grosses multinationales à qui il ferait utiliser ses structures pour blanchir des capitaux.
 
 
Ce n'est pas qu'une question d'uniforme.
Les salauds chient aussi dans nos bols. 
 
 
Dans le dossier de proxénétisme (BR70.66.113159190) dans lequel est inculpé
DE., E. , on constate que parmi les coauteurs : N. P. 
et G., B. sont tous deux défendus par Clément &
CLETY (Clément de CLETY défend NIHOUL dans le dossier Julie et Melissa) ;
BURNOTTE, Roger est quant à lui défendu par Jean-Paul DUMONT .
- L'avocat Michel VANDER ELST est ami et alibi de NIHOUL pour l'enlèvement de
Laeticia DELEZ. Or VANDER ELST fait partie du milieu DELHUVENNE / HAEMERS / VERDEYEN / DEFERM.
- L'avocat CNUDDE, qui verse un million au Juge BEYRENS de GAND est un ami de
POTIER, Roland et DAMS, Simon, c'est d'ailleurs ce dernier qui fournira une partie de
la somme. POTIER Roland est en relation avec le juge BEYRENS .
- Enfin , et ceci n'apparaît pas dans la note, car je viens de le découvrir, dans le dossier du
viol de la petite Cindy, ROEFS, Chantal est défendue par Arne VERDOOT, du cabinet
Jean-Paul DUMONT.
- Pour terminer, Raymond VANDER ELST, du cabinet VANDER ELST (Père et Fils),
père de Michel, est:
- avocat de P., F. (Un des dirigeants Occulte
d'une nébuleuse Mafieuse incluant entre autre la Mafia russe - cette nébuleuse contrôlerait
50% de l'économie mondiale)
- avocat de la Loge du Grand Orient dont il fait partie.
- Conseil personnel du Roi ALBERT II.

 
 
ces ordures prospèrent sur votre naîveté.
Le conditionnement marche à plein.
Vous n'êtes pas apprêtés à soulever le revers des cartes.
C'est cela aussi leur force. 
 
 
Pensez-vous réellement qu'autant de pouvoir, votre fric, votre travail, vos impots,
ne soient pas objets de convoitises ?
Le PIB d'un ETAT européen.
Trop de pouvoir entre trop peu de mains.
Et vous, vous donnez ça sans rire.
Et on fait la guerre avec votre fric, en votre nom.
Et bien, cela ne vous dérange pas.
Noyer le poisson, diviser pour régner.
 
Rêve un peu.
Si t'en jouissais de tout ce fric ! 
Imagine la rapine, le profit, la jouissance, le pouvoir,
de qui trouve le moyen de profiter de cette manne là, les impôts.
Sans intermédiaire de ton employeur à l'Etat.
Sans intermédiaire. 
Précisément.
Imagine un instant.
Celui sui se le bouffe, ce pouvoir. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.

 

 

 

(Librement inspiré de l'hurluberlu de service)

(de l'autre suicidé)

(et nos amis les impuissants ambitieux

 

Commentaires

- docteur, mettez-moi une deuxième belle brochette d'enculés !
- je vous la mets où, madame ?

Ecrit par : Kika Dissa | 25.04.2008

MUDDAFUCKA !!

Ecrit par : Margarine Tadchair | 26.04.2008

Jolie collection de monstres à visage humain. Qu'est-ce qui différencie sur une image, un fou (portée par la ferveur populaire : Hitler fut élu député en 1923) de Monsieur Lambda ?

Ecrit par : jac-zap | 26.04.2008

Rien ne les différencie. Ils ont juste eu l'occasion d'exprimer tout leur potentiel, à un moment donné. Pas sur que monsieur Lambda agirait d'une autre façon.
Costaud, le texticule du situationniste.

Ecrit par : fred_ | 03.05.2008

pleins de choses les différencient, au contraire !

salut Jac !

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Est-ce à dire que nous sommes prédestinés?
Qui peut prétendre être insensible au vertige du pouvoir?

"Rêve un peu.
Si t'en jouissais de tout ce fric !
Imagine la rapine, le profit, la jouissance, le pouvoir,
de qui trouve le moyen de profiter de cette manne là, les impôts.
Sans intermédiaire de ton employeur à l'Etat.
Sans intermédiaire.
Précisément.
Imagine un instant.
Celui sui se le bouffe, ce pouvoir. "

Ecrit par : fred_ | 03.05.2008

c'est du second degré, mon ami. Afin de marquer sans ambages l'inanité de ce genre de crétins qui complètent leur ego par ce grand vide du "pouvoir", celui des impuissants. Il n'y a aucun pouvoir dans le "pouvoir".

Je ne vois pas le lien que tu fais avec la prédestination. En revanche que nous n'ayons pas toute la liberté que nous pensons avoir me parait une évidence. Elle se gagne et certainement pas en écrasant ce que l'on méprise. Mais je tapisse des évidences et me tais donc.

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Les affreux "portés" au pouvoir et les individus lambda, qu'est-ce qui les différentie, selon toi?

Ecrit par : fred_ | 03.05.2008

La taille du sexe : une obsession masculine. Selon des "spécialistes", 25 % des hommes qui consultent pour un problème sexuel se plaignent de la taille de leur pénis. Une angoisse qui remonte à l'enfance et peut "pourrir" leur vie sexuelle, alors que la quasi-totalité d'entre eux a un sexe de taille parfaitement normale.

Cela peut-il non seulement pourrir leur vie sexuelle, mais la vie de millions de gens par la même occasion ?

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Les gros pénis n'ont pourtant pas toujours fait rêver la gent masculine. Au contraire, pour les Grecs, un homme viril devait être doté d'un petit sexe. Pour Aristote, un organe trop long était même synonyme de stérilité ! Aujourd'hui encore, chez les indiens Desana-Tukano, en Colombie, seuls les hommes dont le sexe a "la taille d'un colibri" peuvent accéder à un statut socialement valorisant. Toutefois, en Occident aujourd'hui, l'homme associe fréquemment la taille de son sexe à sa puissance sexuelle, même si cela n'a pas lieu d'être.
D'où vient la taille ?

Le pénis se développe jusqu'à la fin de la croissance du garçon. Inutile donc de s'affoler ou de faire des comparaisons entre copains : il faut attendre 17 ou 18 ans pour juger de sa taille définitive ! Ainsi, le sexe normal du bébé à la naissance est évalué entre 3,1 et 3,5 cm (Troshev, 1969­ Flatau et al., 1975) la mesure ayant été effectuée quand il est flaccide non étiré. Il passe à 4,7 cm à 2 ans, 5,13 cm à 10 ans (Kleintich et al. 1979), de 6 à 13 cm entre 11 et 16 ans (Schonfeld et Beebe, 1942), pour atteindre selon ces derniers auteurs 13,3 cm à l'âge adulte (dans les mêmes conditions de mesure).
Des études comme s'il en pleuvait

Depuis Nicolas Venette, professeur du roi qui publie en 1687 son ouvrage "tableau du bonheur conjugal" dans lequel il s'intéresse de très près à la taille du "membre viril", les études n'ont pas cessé. Toutefois, toutes ne mesurent pas exactement la même chose : verge flaccide et étirée, verge au repos, verge en érection. Les résultats en sont forcément différents et ont de quoi semer le trouble ! De toute façon, les enquêtes répétées présentent quelques variations, qui restent faibles.

Ecrit par : Jo et Zette | 03.05.2008

Au début des temps, le pénis est très discret car ce qui fascine les hommes préhistoriques c'est la grossesse et l'enfantement. La première divinité sera donc une déesse-mère. Par la suite, le rôle de l'homme dans la procréation apparaîtra de plus en plus clairement : c'est son sexe qui apporte la semence dans le ventre de la femme, on va mettre en valeur le pénis.

Les peintures murales préhistoriques et les objets sculptés de cette époque, dès 30000 ans avant J(ean)-C(laude), montrent une étape où les représentations des vulves féminines commencent à être concurrencées par celles de pénis en érection.

Les Égyptiens font prédominer le culte du sexe mâle et de la fécondation avec Osiris, le dieu dont le symbole sera un pénis disproportionné. Les anciens Hébreux eux-mêmes ont eu beaucoup de mal à abandonner les cultes phalliques que leurs pères partageaient avec toutes les civilisations du Moyen-Orient : dès que Moïse s'éloigne, ils se re-fabriquent des sexes en or, des olisbos, pour leur plaisir (Ézéchiel, 16, 17).
Le sexe en érection est partout

Les Grecs se révèlent des adeptes passionnés du culte phallique : les poteries sont couvertes de peintures de sexes en érection, vers lesquels se tendent les mains et les bouches de femmes et d'hommes, de bacchantes (prêtresses de Dionysios, toujours en transes) comme de satyres (demi dieux à forme humaine et jambes de bouc, toujours occupés à forcer des nymphes), ou qui pénètrent des corps dans toutes les positions possibles. Les peintures montrent aussi que des objets sculptés en forme de pénis, de toutes les tailles (et parfois énormes : de la taille d'un être humain), entourent les personnages et sont à leur disposition pour des cérémonies de culte, des processions ou des offrandes, comme pour le plaisir personnel. La représentation du sexe mâle est partout visible, dans la vie quotidienne comme dans les cérémonies.

Les Romains garderont ce culte phallique, avec leur dieu bien connu, Priape, représenté avec un sexe avantageux, en érection perpétuelle : son image est partout, statues servant de borne dans les jardins, statuettes dans les maisons, lampes, poteries, coupes, amulettes, clochettes, en pierre, en terre cuite, en métal, en émail, en céramique… Les bijoux préfèrent le motif réduit au seul sexe en érection, qui envahit les boucles d'oreille, les colliers, les agrafes, les pendentifs, les bagues, les amulettes… Dans la rue, les battants de porte ou les flèches de direction sont des pénis. Le phallus est vraiment partout.

Ecrit par : Pan | 03.05.2008

Ce culte phallique de la fécondité par des représentations du pénis en érection se retrouve dans toutes les civilisations et à toutes les époques, des poteries suggestives du Pérou aux estampes japonaises, en passant par les statues érotiques des tombes malgaches, les statues des temples de l'Inde, les illustrations des traités chinois. Partout des pierres dressées sont l'objet de pèlerinages pour les femmes qui désirent un enfant et viennent embrasser ou caresser le symbole phallique, ou le renflement de la statue du saint censé guérir les stérilités. Des fêtes où l'on présente des pains, ou des objets tressés, en forme de sexe existent toujours en certains points d'Europe.

De l'invention de la braguette à celle du Viagra

Les humains ont aussi cherché à mettre en valeur le sexe mâle. Chez les peuples nus, le sexe au repos, peu avantageux, est inséré dans des étuis péniens bien plus volumineux qui ne peuvent qu'attirer les regards. En Europe, le Moyen Âge invente la braguette, d'abord pièce d'étoffe très colorée, souvent rembourrée, qui signale sur le corps la place de ce qui reste caché, mais dont on ne peut plus ignorer la présence.

Au xixe siècle, on commence par rire de la manie de voir des phallus dans tous les objets dressés (Flaubert, Bouvard et Pécuchet), ce qui n'empêche pas Freud de théoriser sérieusement sur cette omniprésence du phallus et son lien avec le pouvoir mâle. Au XXe siècle, nous sommes toujours dans une période de pénis triomphant, où l'on pense que c'est la verge qui fait l'homme mâle.

Pourtant déjà les Romains savaient que c'étaient les testicules qui conditionnaient la fécondation, et les riches romaines castraient leurs beaux esclaves afin d'avoir des rapports sans risque de grossesse. Aujourd'hui, malgré toutes les connaissances hormonales et génétiques, c'est la présence ou non d'un pénis de taille suffisante pour être distingué d'un clitoris qui fera choisir le sexe d'un enfant en cas d'ambiguïté sexuelle.

Le pénis a historiquement triomphé de la vulve, qu'il a reléguée au second plan. La récente évolution de la condition féminine vers plus d'égalité le remettait à sa juste place, comme un des éléments du plaisir sexuel et de la fécondation, rôles qu'il doit apprendre à partager. Les nouveaux médicaments des troubles de l'érection risquent de lui redonner une trop grande confiance en lui, en éliminant la peur des défaillances, et le conforter dans sa volonté de domination sans partage.

Dr Yves Ferroul

Ecrit par : panpan pepette | 03.05.2008

franchement, je n'en sais rien, Fred, ce qui les différencie, mais je sens bien que tu vas me le dire.

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Peut-être à la limite éventuellement lors de notre prochaine Moineuse.
Mais non bon sang. C'est quoi ce bordel hmmm?

Je cite:

"pleins de choses les différencient, au contraire !

salut Jac !"

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Et puis pouf:

"franchement, je n'en sais rien, Fred, ce qui les différencie, mais je sens bien que tu vas me le dire."

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Foutraille. Bien essayé.

Ecrit par : fred_ | 03.05.2008

dans le genre "je pose des questions naïves à la con mais je veux surtout pas m'engager à rien dire parce que toute façon ya rien qui vaille on est rien bordel mais qu'est-ce que vous me voulez je dirai rien pouisque je vous dis que je pense rien ?", tu te poses là, mon gars.

moinette, moinette, qui a dit moinette ?

Ecrit par : p. | 03.05.2008

Je vais faire un dessin.

Ecrit par : Moineuse pas Moinette | 03.05.2008

Maintenant que j'y repense, ma position - affirmée, contrairement à ce que tu semble penser - mérite d'être reformulée: plutôt que de dire qu'il n'y a pas de différence entre les chérubins ci-dessus et l'individu lambda, il serait plus juste de dire qu'il n'existe pas de différence, à mon sens, entre l'individu qui recherche le "pouvoir" et celui qui l'obtient.
Ce que j'attendais, là, naivement, c'est que tu me dises, sans détours ni second degré à postériori, ce qui selon toi les différentie, comme tu le prétend ci-dessus.

J'ai essayé la couleur et j'ai encore tout foiré. Ca doit être génétique.

Ecrit par : fred_ | 04.05.2008

rapport au pouvoir, ce qui m'intéresse davantage que les failles psychologiques des fous du pouvoir, c'est de comprendre, et de tuer, l'instinct grégaire de la majorité de nos semblables pas si semblables finalement. Car au nom de leur tranquillité, c'est une sorte de dieu pour ceux-là, ils sont prêts à soumettre pratiquement tout de leur liberté quasi naturelle. Et CELA reste, pour moi, une étrangeté, une énigme.

Ecrit par : p. | 04.05.2008

vais lire ton lien un peu plus tard.

Ecrit par : p. | 04.05.2008

Comme dirait le suicidé:
"En fait, la racine du manque d’imagination régnant ne peut se comprendre si l’on n’accède pas à l’imagination du manque ; c’est-à-dire à concevoir ce qui est absent, interdit, caché, et pourtant possible, dans la vie moderne."
J'imagine que la plupart d'entre nous s'estiment libres, tout simplement.

Ecrit par : fred_ | 04.05.2008

ce point de vue me parait très juste. oui, peu d'éveil sur cette planète, peu d'idées propres, peu d'originalité, bcp de bruit et de fureur pour rester dans le troupeau et surtout ne pas se démarquer, tout en rêvant du contraire. Conditionnés depuis l'aube de la vie. Alors que vas-tu faire quand tu seras grand ? Ben, tuer des gens pour prendre leur place, pardi, c'est l'évidence !

Ecrit par : p. | 04.05.2008

L'empathie elle-même est diversement répartie dans la population. Les sensibilités au monde sont différentes chez chacun. C'est une erreur de déduire de la sienne celle des autres et de croire que "nous sommes tous les mêmes". J'entendais encre hier parler cette femme de ses employés: "je dois aller nourrir mes petits singes". Tout est dit.

Ecrit par : Alfonza Levinas | 05.05.2008

Plusieurs p'tites notes :
- Osiris est le seul dieu à avoir été castré.
- Les pays les plus virilistes construisent les tours les plus hautes.
- A dix contre un, c'est une gonzesse qui a inventé :
1/ Le feu, parce que ça caillait dans les grottes, et que bouffer cru tous les jours, ça lasse.
2/ La roue, parce que c'est toujours les gonzesses qui se fadent de tout porter chez les nases.

Ecrit par : Sophie K. | 06.05.2008

(Alors camembert, hein.) :-)

Ecrit par : Sophie K. | 06.05.2008

c'est que des putes !

Ecrit par : madame claude | 06.05.2008

oh la oh la madame claude, je vous somme de vous sommer de présenter à toutes les femmes du monde entier et celles aussi du cosmos et de tous les univers parallèles, vos excuses. Espèce de grosse merde sur pattes. Et encore, je reste poli.

Ecrit par : p. | 09.05.2008

L'homme du pouvoir est sadique, l'homme sans est masochiste.
Celui qui l'a pris est un malin, celui qui le donne est un con.
Celui qui n'a pas eu le choix se soumet, pleurniche ou résiste, celui qui a le choix est un con ou un maso, je l'ai dit : Poutine, Bush ou Sarkozy sont là selon le choix, le bon vouloir, d'autres hommes "libres". Je pisse donc sur ceux qui pleurnichent. Rien n'a été volé, rien n'a été pris. Tout simlement confié, par l'intelligence mongolienne de citoyens modernes et cultivés.
En face de Louis-Napoléon, peu de temps après les sacrifiés de 1830 ou 1848, oui, en face du futur Nap III, il y avait Lamartine, politicien poète. On compta à peine 10 % des voix pour celui qui défendit les sacrifiés de la république. Les survivants des sacrifiés ont préféré Napoléon le petit à plus de 70 %, connaissant bien l'amour de l'autorité du neveu du tonton.

Le pouvoir ricane, il est sadique, derrière son rire sardonique, qui est un message, un défi, il n'attend qu'une chose, la lutte à mort. Elle vient rarement. Il est le premier surpris lorsqu'il dure. Il n'en méprise que davantage son troupeau. Il prend le pouvoir par amour du pouvoir, il ne le garde que par mépris de ses congénères. Il le donnera volontiers à un plus fort que lui. Le sadisme ne respecte que le sadisme.

Le dominé pleurniche, il est masochiste, il choisira toujours le même. Il ne se respecte même pas lui-même; il ne respectera que celui qui lui fait mal et l'humilie. C'est ainsi, l'homme pris en masse est une plaie.

Je commence de plus en plus à préférer le rire aux pleurnicheries. Le premier me donnerait envie de l'étouffer, le second, de le savater.

Ecrit par : Florian | 24.05.2008

Il existe une troisième catégorie, au moins. Et de loin la plus, et de plus en plus, répandue. PAr le fait même de la richesse - relative - le simple fait de pouvoir se vêtir et bouffer, au moins assez pour survivre. Ce qui ne fut jamais le cas. Cette catégorie est celle du parfait crétin acculturé (de merde), l'heureux quoi, le suceur de mains tendues, il suce ce qu'on lui présente, il ramène la baballe, il n'a plus à se battre, il reste totalement inconscient de tout. Je dis bien de TOUT. Il doit être jeune, se parfumer, défiler pour les droits de l'homme et la liberté, parce que c'est le bien, il se doit de défendre le nombre de profs, pas le savoir, il se doit d'aimer l'étranger quitte à ce que celui-ci lui pisse à la gueule, c'est normal, les colonies, tout ça. Il doit aussi résoudre certains problèmes, et se poser des questions, l'euthanasie, le suicide, les sectes. Il paie ses redevances mais jamais il ne pensera à ;refuser de payer son loyer, jamais il ne pensera que l'eau, comme le gîte, comme la terre, lui sont dus, comme le respect aussi. Jamais. Il acceptera la prison plutôt que la lucidité. Oui, sans doute, ne mérite-t-il qu'une belle pisse dans les narines.

Ecrit par : lise térique | 24.05.2008

CQFD, inspecteur térique.
Où qu'on va, ma bonne dame...

Ecrit par : florian | 24.05.2008

trice térique ! inspectrice lise térique. ce soir, je suis en fille, cher florian.

Ecrit par : lise térique | 24.05.2008

State-Sponsored Terror in the Western World

Most terrorist attacks in Europe, whether attributed to left-wing or right-wing activists or even Islamist fundamentalists, can be traced to actions by government-sponsored military or intelligence agencies.

Inner Terror: Your Government Doesn't Mind Killing You

Ecrit par : p. | 24.05.2008

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