17.09.2008
Abolition de la monarchie en Europe
Pétition au Parlement européen
Considérant
• que la Déclaration universelle des droits de l’homme, proclamée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies, stipule :
Article premier
« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. (…) »
Article 7
« Tous sont égaux devant la loi (…) »
Article 21
« (1) Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »
« (2) Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays. »
« (3) La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. »
• que la Déclaration universelle des droits de l’homme est reconnue comme source de droit dans le préambule du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui stipule
Article 25
« Tout citoyen a le droit et la possibilité, sans aucune des discriminations visées à l’article 2 et sans restrictions déraisonnables :
(a) De prendre part à la direction des affaires publiques, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis;
(b) De voter et d’être élu, au cours d’élections périodiques, honnêtes, au suffrage universel et égal et au scrutin secret, assurant l’expression libre de la volonté des électeurs;
(c) D’accéder, dans des conditions générales d’égalité, aux fonctions publiques de son pays. »
• que la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne stipule
Article 21
« Est interdite, toute discrimination fondée notamment sur (...) les origines ethniques ou sociales, (...) la religion ou les convictions, (...) la fortune, la naissance, (...). »
Considérant en outre
• que la Déclaration universelle des droits de l’homme est reconnue comme source de droit dans le préambule de la Convention européenne des droits de l’homme
• que la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suède ont ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et sont liés par la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la Convention européenne des droits de l’homme
• qu’aucune restriction ne peut raisonnablement s’appliquer à la monarchie
• que seule la République garantit que la volonté du peuple soit la base de l’autorité du gouvernement
• que seule la République permet aux citoyens de choisir directement ou indirectement la personne qui occupera le poste de Chef de l’Etat à l’issue d’élections libres et périodiques
• que seule la République permet à chaque citoyen d’accéder au poste de Chef de l’Etat, sans discrimination basée sur l’origine sociale, les convictions ou la naissance
• que seule la République permet que la fonction de Chef de l’Etat soit soumise à un contrôle démocratique régulier ainsi qu’à une sanction électorale ou judiciaire
• que le Parlement européen accepte le principe de prendre position sur un domaine d’intérêt public
Nous, citoyens européens, réunis en associations républicaines démocratiques
• réaffirmons la nature fondamentale de la Déclaration universelle des droits de l’homme
• demandons à exercer pleinement nos droits et libertés politiques tels que décrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme
• demandons au Parlement européen de prendre toutes les mesures en son pouvoir pour abolir les monarchies dans tous les Etats de l’Union européenne afin qu’à l’avenir tous les citoyens de l’Union puissent choisir, directement ou indirectement, à l’issue d’élections libres et régulières, la personne qui occupera le poste de Chef de l’Etat
Cette pétition, dont le texte anglais fait foi, est présentée à Bruxelles le 1er mai 2004.
Le texte de cette pétition est disponible en allemand, en anglais, en catalan, en danois, en espagnol, en français et en néerlandais.
18:27 Ecrit par piotrevski dans Essaimage | Commentaires (23)





Commentaires
I go to....
salut piotri...
Ecrit par : azazel | 17.09.2008
Marie Tussaud (1761–1850) née en Frrrance, suivit sa mère à Berne où elle travailla comme femme de ménage pour Philippe Curtius, un médecin reconverti en artiste-sculpteur [modifier]
voilà les gens vous pourrez pas dire j'étais pas au courant
Ecrit par : riquet waxman | 18.09.2008
on ne pourra pas dire qu'on sait pas :
ordinaire de la violence d'état
Patrick Mohr.
Je suis né le 18 septembre 1962 à Genève. Je suis acteur, metteur en scène et auteur. A Genève, je dirige une compagnie, le théâtre Spirale, je co-dirige le théâtre de la Parfumerie et m’occupe également du festival “De bouche à oreille”.
Dans le cadre de mes activités artistiques, je viens régulièrement au festival d’Avignon pour y découvrir des spectacles du ” in ” et du ” off”. Notre compagnie s’y est d’ailleurs produite à trois reprises. Cette année, je suis arrivé dans la région depuis le 10 juillet et j’ai assisté à de nombreux spectacles.
28 juillet 2008
Le lundi 21 juillet, je sors avec mon amie, ma fille et trois de ses camarades, de la représentation d’une pièce très dure sur la guerre en ex-Yougoslavie et nous prenons le frais à l’ombre du Palais des Papes, en assistant avec plaisir à un spectacle donné par un couple d’acrobates.
A la fin de leur numéro, je m’avance pour mettre une pièce dans leur chapeau lorsque j’entends le son d’un Djembé (tambour africain) derrière moi. Etant passionné par la culture africaine, j’ ai monté plusieurs spectacles en Afrique et j’ai eu l’occasion d’y faire des tournées. Je m’apprête à écouter les musiciens. Le percussionniste est rejoint par un joueur de Kamele Ngoni (sorte de contrebasse surtout utilisée par les chasseurs en Afrique de l’Ouest.)
A peine commencent-ils à jouer, qu’un groupe de C.R.S se dirige vers eux pour les interrompre et contrôler leur identité. Contrarié, je me décide à intervenir. Ayant déjà subi des violences policières dans le même type de circonstances il y a une vingtaine d’année à Paris, je me suis adressé à eux avec calme et politesse, le souvenir de ma précédente mésaventure bien en tête.
Mais je me suis dit que j’étais plus âgé, que l’on se trouvait dans un haut lieu culturel et touristique, dans une démocratie et que j’avais le droit de m’exprimer face à ce qui me semblait une injustice.
J’aborde donc un des C.R.S et lui demande :
« Pourquoi contrôler vous ces artistes en particulier et pas tous ceux qui se trouvent sur la place? »
Réponse immédiate: « Ta gueule, mêle-toi de ce qui te regarde!”
« Justement ça me regarde. Je trouve votre attitude discriminatoire. »
Regard incrédule. « Tes papiers ! »
« Je ne les ai pas sur moi, mais on peut aller les chercher dans la voiture. »
« Mets-lui les menottes ! »
« Mais vous n’avez pas le droit de… »
Ces mots semblent avoir mis le feu aux poudres.
« Tu vas voir si on n’a pas le droit.»
Et brusquement la scène a dérapé.
Ils se sont jetés sur moi avec une sauvagerie inouïe.
Mon amie, ma fille, ses camarades et les curieux qui assistaient à la scène ont reculé, choqués, alors qu’ils me projetaient au sol, me plaquaient la tête contre les pavés, me tiraient de toutes leurs forces les bras en arrière comme un poulet désarticulé et m’enfilaient des menottes. Les bras dans le dos, ils m’ont relevé et m’ont jeté en avant en me retenant par la chaîne. La menotte gauche m’a tordu le poignet et a pénétré profondément mes chairs. J’ai hurlé :
« Vous n’avez pas le droit, arrêtez, vous me cassez le bras ! »
« Tu vas voir ce que tu vas voir espèce de tapette. Sur le dos ! Sur le ventre ! Sur le dos je te dis, plus vite, arrête de gémir ! »
Et ils me frottent la tête contre les pavés me tordent et me frappent, me traînent, me re-plaquent à terre.
La foule horrifiée s’écarte sur notre passage. Mon amie essaie de me venir en aide et se fait violemment repousser. Des gens s’indignent, sifflent, mais personne n’ose interrompre cette interpellation d’une violence inouïe. Je suis traîné au sol et malmené jusqu’à leur fourgonnette qui se trouve à la place de l’horloge 500 m plus bas. Ils me jettent dans le véhicule, je tente de m’asseoir et le plus grand de mes agresseurs (je ne peux pas les appeler autrement), me donne un coup pour me faire tomber entre les sièges, face contre terre. Il me plaque un pied sur les côtes et l’autre sur la cheville, il appuie de tout son poids contre une barre de fer.
« S’il vous plait, n’appuyez pas comme ça, vous me coupez la circulation.»
« C’est pour ma sécurité. »
Et toute leur compagnie de rire de ce bon mot. Jusqu’au commissariat de St Roch.
Le trajet est court mais il me semble interminable. Tout mon corps est meurtri, j’ai l’impression d’avoir le poignet brisé, les épaules démises, je mange la poussière. On m’extrait du fourgon toujours avec autant de délicatesse.
Je vous passe les détails de l’interrogatoire que j’ai subi dans un état lamentable. Je me souviens seulement du maquillage bleu sur les paupières de la femme qui posait les questions.
« Vous êtes de quelle nationalité ? »
« Suisse. »
« Vous êtes un sacré fouteur de merde »
« Vous n’avez pas le droit de m’insulter »
« C’est pas une insulte, la merde » (Petit rire.)
C’est fou comme la mémoire fonctionne bien quand on subit de pareilles agressions. Toutes les paroles, tout les détails de cette arrestation et de ma garde à vue resteront gravés à vie dans mes souvenirs, comme la douleur des coups subits dans ma chair. Je remarque que l’on me vouvoie depuis que je ne suis plus entre les griffes des CRS. Mais la violence physique a seulement fait place au mépris et à une forme d’inhumanité plus sournoise.
Je demande que l’on m’ôte les menottes qui m’ont douloureusement entaillé les poignets et que l’on appelle un docteur. On me dit de cesser de pleurnicher et que j’aurais mieux fait de réfléchir avant de faire un scandale. Je tente de protester, on me coupe immédiatement la parole. Je comprends qu’ici on ne peut pas s’exprimer librement. Ils font volontairement traîner avant de m’enlever les menottes. Font semblant de ne pas trouver les clés. Je ne sens plus ma main droite.
Fouille intégrale. On me retire ce que j’ai, bref inventaire, le tout est mis dans une petite boîte.
« Enlevez vos vêtements ! » J’ai tellement mal que je n’y arrive presque pas.
« Dépêchez-vous, on n’a pas que ça à faire. La boucle d’oreille ! »
J’essaye de l’ôter sans y parvenir.
« Je ne l’ai pas enlevée depuis des années. Elle n’a plus de fermoir. »
« Ma patience à des limites vous vous débrouillez pour l’enlever, c’est tout ! »
Je force en tirant sur le lobe de l’oreille, la boucle lâche.
« Baissez la culotte ! »
Je m’exécute. Après la fouille ils m’amènent dans une petite cellule de garde à vue de 4m de long par 2m de large. Une petite couchette beige vissée au mur. Les parois sont taguées, grattées par les inscriptions griffonnées à la hâte par les détenus de passage. Au briquet ou gravé avec les ongles dans le crépis. Momo de Monclar, Ibrahim, Rachid…… chacun laisse sa marque.
L’attente commence. Pas d’eau, pas de nourriture. Je réclame en vain de la glace pour faire désenfler mon bras. Les murs et le sol sont souillés de tâches de sang, d’urine et d’excréments. Un méchant néon est allumé en permanence. Le temps s’étire. Rien ici qui permette de distinguer le jour de la nuit. La douleur lancinante m’empêche de dormir. J’ai l’impression d’avoir le cœur qui pulse dans ma main. D’ailleurs, alors que j’écris ces lignes une semaine plus tard, je ne parviens toujours pas à dormir normalement.
J’écris tout cela en détails, non pas pour me lamenter sur mon sort. Je suis malheureusement bien conscient que ce qui m’est arrivé est tristement banal, que plusieurs fois par jour et par nuit, dans chaque ville de France, des dizaines de personnes subissent des traitements bien pires que ce que j’ai enduré. Je sais aussi que si j’étais noir ou arabe, je me serais fait cogner avec encore moins de retenue. C’est pour cela que j’écris et porte plainte. Car j’estime que dans la police française et dans les CRS en particulier il existe de dangereux individus qui, sous le couvert de l’uniforme, laissent libre cours à leurs plus bas instincts.
Evidemment, il y a aussi des arrestations justifiées, et la police ne fait pas que des interventions abusives. Mais je parle des dérapages qui me semblent beaucoup trop fréquents.
Que ces dangers publics sévissent en toute impunité au sein d’un service public qui serait censé protéger les citoyens est inadmissible dans un état de droit.
J’ai un casier judiciaire vierge et suis quelqu’un de profondément non violent, par conviction, ce type de mésaventure me renforce encore dans mes convictions, mais si je ne disposais pas des outils pour analyser la situation je pourrais aisément basculer dans la violence et l’envie de vengeance. Je suis persuadé que ce type d’action de la police nationale visant à instaurer la peur ne fait qu’augmenter l’insécurité en France et stimuler la suspicion et la haine d’une partie de la population (des jeunes en particulier) face à la police. En polarisant ainsi la population, on crée une tension perpétuelle extrêmement perverse.
Comme je suis un homme de culture et de communication je réponds à cette violence avec mes armes. L’écriture et la parole.
Durant les 16h qu’a duré ma détention, (avec les nouvelles lois, on aurait même pu me garder 48h en garde à vue), je n’ai vu dans les cellules que des gens d’origine africaine et des gitans.
Nous étions tous traité avec un mépris hallucinant.
Un exemple, mon voisin de cellule avait besoin d’aller aux toilettes. Il appelait sans relâche depuis près d’une demi heure, personne ne venait. Il s’est mit à taper contre la porte pour se faire entendre, personne. Il cognait de plus en plus fort, finalement un gardien exaspéré surgit.
“Qu’est ce qu’il y a ? »
« J’ai besoin d’aller aux chiottes. »
« Y a une coupure d’eau. »
“Mais j’ai besoin. »
« Y a pas d’eau dans tout le commissariat, alors tu te la coinces, pigé. »
Mon voisin qui n’est pas seul dans sa cellule continue de se plaindre, disant qu’il est malade, qu’il va faire ses besoins dans la cellule.
« Si tu fais ça on te fait essuyer avec ton t-shirt. »
Les coups redoublent. Une voix féminine lance d’un air moqueur. « Vas-y avec la tête pendant que tu y es. Ca nous en fera un de moins. » Eclats de rire dans le couloir comme si elle avait fait une bonne plaisanterie.
Après une nuit blanche, vers 9h du matin,on vient me chercher pour prendre mon empreinte et faire ma photo. Face, profil, avec un petit écriteau, comme dans les films. La dame qui s’occupe de cela est la première personne qui me parle avec humanité et un peu de compassion depuis le début de ce cauchemar. « Hé bien, ils vous ont pas raté. C’est les CRS, bien sûr. Faut dire qu’on a aussi des sacrés cas sociaux chez nous. Mais ils sont pas tous comme ça. » J’aimerais la croire.
Un officier vient me chercher pour que je dépose ma version des faits et me faire connaître celle de ceux qui m’ont interpellé.
J’apprends que je suis poursuivi pour : outrage, incitation à l’émeute et violence envers des dépositaires de l’autorité publique. C’est vraiment le comble. Je les aurais soi-disant agressés verbalement et physiquement. Comment ces fonctionnaires assermentés peuvent ils mentir aussi éhontement ? Je raconte ma version des faits à l’officier. Je sens que, sans vouloir l’admettre devant moi, il se rend compte qu’ils ont commis une gaffe.
Ma déposition est transmise au procureur et vers midi je suis finalement libéré. J’erre dans la ville comme un boxeur sonné. Je marche péniblement. Un mistral à décorner les bœufs souffle sur la ville. Je trouve un avocat qui me dit d’aller tout de suite à l’hôpital faire un constat médical. Je marche longuement pour parvenir aux urgences ou je patiente plus de 4 heures pour recevoir des soins hâtifs. Dans la salle d’attente, je lis un journal qui m’apprend que le gouvernement veut supprimer 200 hôpitaux dans le pays, on parle de couper 6000 emplois dans l’éducation. Sur la façade du commissariat de St Roch, j’ai pu lire qu’il allait être rénové pour 19 millions d’Euros. Les budgets de la sécurité sont à la hausse, on diminue la santé, le social et l’éducation. Pas de commentaires.
Je n’écris pas ces lignes pour me faire mousser, mais pour clamer mon indignation face à un système qui tolère ce type de violence. Sans doute suis-je naïf de m’indigner. La plupart des Français auxquels j’ai raconté cette histoire ne semblaient pas du tout surpris, et avaient connaissance de nombreuses anecdotes du genre. Cela me semble d’autant plus choquant. Ma naïveté, je la revendique, comme je revendique le droit de m’indigner face à l’injustice. Même si cela peut paraître de petites injustices. C’est la somme de nos petits silences et de nos petites lâchetés qui peut conduire à une démission collective et en dernier recours aux pires systèmes totalitaires. Nous n’en sommes bien évidement heureusement pas encore là.
Depuis ma sortie, nous sommes retournés sur la place de Papes et nous avons réussi à trouver une douzaine de témoins qui ont accepté d’écrire leurs versions des faits qui corroborent toutes ce que j’ai dit. Ils certifient tous que je n’ai proféré aucune insulte ni commis aucune violence. Les témoignages soulignent l’incroyable brutalité de l’intervention des CRS et la totale disproportion de leur réaction face à mon intervention. J’ai essayé de retrouver des images des faits, mais malheureusement les caméras qui surveillent la place sont gérées par la police et, comme par hasard, elles sont en panne depuis début juillet. Il y avait des centaines de personnes sur la place qui auraient pu témoigner, mais le temps de sortir de garde à vue, de me faire soigner et de récupérer suffisamment d’énergie pour pouvoir tenter de les retrouver, je n’ai pu en rassembler qu’une douzaine. J’espère toujours que peut-être quelqu’un a photographié ou même filmé la scène et que je parviendrai à récupérer ces images qui prouveraient de manière définitive ce qui c’est passé.
Après 5 jours, soudain, un Monsieur africain m’a abordé.,C’est l’un des musiciens qui avaient été interpellés. Il était tout content de me retrouver car il me cherchait depuis plusieurs jours. Il se sentait mal de n’avoir rien pu faire et de ne pas avoir pu me remercier d’être intervenu en leur faveur. Il était profondément touché et surpris par mon intervention et m’a dit qu’il habitait Grenoble, qu’il avait 3 enfants et qu’il était français. Qu’il viendrait témoigner pour moi. Qu’il s’appelait Moussa Sanou.
« Sanou , c’est un nom de l’ethnie Bobo. Vous êtes de Bobo-Dioulasso ? »
« Oui. »
Nous avons souri et je l’ai salué dans sa langue en Dioula.
Il se trouve que je vais justement créer un spectacle prochainement à Bobo-Dioulasso au Burkina-faso. La pièce qui est une adaptation de nouvelles de l’auteur Mozambicain Mia Couto s’appellera « Chaque homme est une race » et un des artistes avec lequel je vais collaborer se nomme justement Sanou.
Coïncidence ? Je ne crois pas.
Je suis content d’avoir défendu un ami, même si je ne le connaissais pas encore.
La pièce commence par ce dialogue prémonitoire.
Quand on lui demanda de quelle race il était, il répondit : « Ma race, c’est moi. »
Invité à s’expliquer il ajouta
« Ma race, c’est celui que je suis. Toute personne est à elle seule une humanité. Chaque homme est une race, Monsieur le policier. »
Patrick Mohr
28 juillet 2008
salut piotr
lettre envoyée par un ami dans ma boîte.
Ecrit par : azazel | 18.09.2008
et pendant ce temps là carla bruni...
Ecrit par : jean bloguin | 19.09.2008
"mais personne n’ose interrompre cette interpellation d’une violence inouïe."
tout est là, bande de larves !
(bizazazel)
Ecrit par : p. | 19.09.2008
"C’est fou comme la mémoire fonctionne bien quand on subit de pareilles agressions. Toutes les paroles, tout les détails de cette arrestation et de ma garde à vue resteront gravés à vie dans mes souvenirs, comme la douleur des coups subits dans ma chair."
c'est le but. au garde à vous la prochaine fois qu'il en voit.
paranoïa préventive, cela s'appelle ici.
Ecrit par : p. | 19.09.2008
la blegique: On a presque fini la structure de base qui garantit l'action-plan relatif à la feuille de route définissant l'accord cadre qui permettra de dégager un consensus sur la forme des débats à tenir dans la future négociation. Deuxième étape: la couleur de l'encre à utiliser.
Ecrit par : BABELZWET | 19.09.2008
pardon ma/mon che/è/r/e: lorsqu'on est couché, comme tout belge qui se respecte, c'est à dire abattu, plein de bières et de drames: l'on dit "le Royaume de Belgique": etc...
Ecrit par : piotrevski | 19.09.2008
son altesse sérénissime a revendu sa petite propriété pour une mie de pain, à peine 500 millions d'euros ! mais si le pays est sinistré, c'est à dire qu'un tiers de la population se les moud grave pour bouffer, ce n'est pas une raison pour faire la fête. Hein ! la fête, la belgique n'est-elle pas connue pour cela, la bonne chaire et l'autodérision, UNE FOIS !
Ecrit par : Arguties | 19.09.2008
INTERVIEW-RECONTE
Frédéric Lavachery,
co-auteur du livre " Dossier pédophilie, le scandale de l'affaire Dutroux "
Libert' zone 16 novembre 2001 - Mise sur site le 17.11.2001
Pour nous, le livre avait un mérite, au moins : remettre les dysfonctionnements de l'affaire Dutroux [ entre autres dysfonctionnements ] au centre des débats. Mais, une fois de plus, tant les médias (télé et presse écrite) que certains, toujours aussi peu inspirés, ont placé le propos en périphérie, dans les coulisses d'obscures réunions.
On a dressé le curriculum vitae des uns et des autres, on a réactivé l'ex-gendarme Marc Toussaint, nous avons été inondés de communiqués et droits de réponses … sans jamais débattre du fond. En acteurs et observateurs attentifs, hors clans (bien que d'aucuns nous prêtent volontiers des affinités que nous n'aurions pas nécessairement) et conformément à l'idée que nous nous faisons d'une information citoyenne et démocratique, nous avons pris contact, entre autres, avec Donatienne Stévigny (que nous avions soutenu en d'autres occasions) et l'ex-gendarme Marc Toussaint. Ces derniers nous ont confirmé leurs dires et écrits …
Mais, toujours rien sur le fond. C'est ainsi que nous avons décidé de rencontrer Frédéric Lavachery - que cela plaise ou pas, co-auteur du livre - et convenu d'une interview-débat à laquelle il semblait à ce point désireux de participer qu'il nous disait combien il appréciait le fait que Libert'zone soit le seul support belge qui lui donne l'occasion de s'exprimer. Après avoir relancé Frédéric, tant par courrier que par téléphone, il nous faut hélas bien acter son silence. Aussi, pour rester un tant soit peu dans l'actualité, nous vous livrons, seule, la série de questions que nous posions à Frédéric Lavachery. Resteront-elles sans réponse ?
Questions concoctées par Libert'zone & Auberge - Entretien Charly Nyst
Ch. N. : Volet médiatisation du livre. On voit beaucoup Jean Nicolas sur nos écrans, dans la presse écrite aussi. La distribution des rôles entre coauteurs a-t-elle été ainsi définie ?
F. L. : La seule " distribution des rôles " qui ait été définie l'a été avec l'éditeur en août : Jean Nicolas irait sur les plateaux d'émissions de télé genre Thierry Ardisson ou autres et moi je participerais à des débats de fond. Les tours de Manhattan ont conduit les chaînes de télé à décommander ce qui avait, paraît-il, été prévu. Jusqu'à ce jour (15 novembre) seuls deux journalistes sont venus me voir : Bert Murrath, qui diffuse un journal par fax et e-mail en flamand (TScheld ou quelque chose comme ça, je n'ai plus l'intitulé exact en tête et je ne suis pas en mesure de vérifier sur mon courrier électronique pour le moment) et un journaliste de l'Eveil de la Haute-Loire. Il y a aussi Douglas De Conink qui m'a posé par téléphone des questions à la Breewaeys sur ma collaboration avec Jean Nicolas et sur mon appartenance à la Sûreté de l'Etat.
Le tollé général autour de la parution du livre, la réaction et le communiqué du Palais royal suivi de celui du gouvernement belge t'ont-ils étonné ? Qu'en penses-tu ?
Je ne m'attendais pas du tout à cela. Je croyais que les journalistes liraient le livre avant d'en parler ou au moins interrogeraient les auteurs. Tout s'est passé comme si dans les coulisses du pouvoir constitutionnel le livre était utilisé comme point d'appui pour accélérer la mutation du régime. Dans l'entourage du Roi et au gouvernement j'imagine qu'il n'y a pas que des crétins.
Les stratèges de l'Europe du 21è siècle auraient profité de l'occasion pour savonner la planche d'Albert que je n'en serais pas étonné. Ce qui est sûr c'est que la droite flamande et l'extrême-droite flamande prennent ce livre comme point d'appui pour y appliquer leurs propres leviers. J'ai vu, lors d'une séance de la commission justice de la chambre, Gerolf Annemans en vendre des exemplaires à plusieurs députés. Mais manifestement Verwilghen n'a - au minimum - pas cherché à nuire au bouquin. Voilà pour ce que je sais des Vlaams Blok et des libéraux flamands. Pour ce qui est du PS, Moriau ne doit pas être isolé, sinon il aurait disparu de la scène depuis belle lurette. Cela dit, j'ai dit et écrit dès février 97, que la mobilisation citoyenne issue de la Marche blanche risquait de déboucher sur une mutation institutionnelle qui affinerait le mensonge de la gestion étatique. C'est pourquoi je me suis attaché à relever ce qui, au sein de cette mobilisation, signifiait la nécessité et l'actualité concrète d'un réexamen radical du rapport entre l'institutionnel et ce qui ne l'est pas. Au cœur de cette réalité : la résistance de certaines victimes de l'articulation de la criminalité organisée sur le système institutionnel et le dépassement par là-même de cette condition de victime, seule à même de féconder un véritable mouvement social qui dissocie le concept de démocratie de celui d'Etat. Dans notre livre, fortement censuré par l'éditeur pour d'une part prévenir les procès en diffamation, d'autre part parce que le projet de Flammarion était de publier une enquête " grand public ", j'ai néanmoins pu maintenir certains jalons qui posent ces questions fondamentales. Mais jusqu'ici, personne n'y a accordé la moindre attention. c'est ce qui me surprend le plus dans le remue-ménage auquel a donné lieu la parution du livre.
Le livre. Comment est-il né ? Qui a décidé de ce titre alors que le contenu du livre va bien au-delà. .. On s'attend à un livre exclusivement basé sur l'affaire Dutroux. Or, ce n'est pas tout à fait cela. Je me trompe ?
Fin 99, Flammarion demande à l'un de ses auteurs, un journaliste français Julien Comer qui sort à peu près un bouquin d'investigation par an, s'il ne connaîtrait pas quelqu'un qui pourrait leur écrire un livre sur l'affaire Dutroux. Le gars les envoie chez Jean Nicolas. Lequel me téléphone pour me demander si je serais d'accord de le faire avec lui. Comme cela faisait près de deux ans que j'étais censuré et boycotté partout, notamment par la coordination des comités blancs pour mes idées sur l'Etat et les institutions, j'ai accepté l'offre de Jean Nicolas, qui m'a immédiatement proposé décrire des articles dans son " Investigateur ". J'ai dû en écrire une cinquantaine ou une soixantaine, pratiquement tous conçus en fonction du livre à sortir et pour soutenir le combat de plusieurs personnes engagées dans cette mobilisation " blanche ". Flammarion nous a demandé un canevas de bouquin, un synopsis. Je l'ai réalisé et il a été accepté tant par Jean Nicolas que par Flammarion. Tu verras que le produit fini est quand même fort différent de ce projet. Le livre est en fin de compte la résultante de trois approches, celle de Jean Nicolas, celle de Flammarion et la mienne. Quant au titre, c'est l'éditeur qui l'a imposé. J'ai voulu l'amender par un sous-titre du genre " coup de semonce pour les démocraties " ou plus simplement " coup de semonce " mais ce n'est pas passé. Même les mots " une affaire d'Etat " n'ont pas été acceptés, je crois essentiellement pour une question de marketing. Ceci dit, l'éditeur est bien d'accord que le livre qui manque sur le marché est celui de l'analyse politique, sociologique et philosophique de cette affaire, du mouvement social quelle a déclenché et de la portée universelle des questions posées. Je ne suis certainement pas le seul à y travailler.
Certains ont parlé d'un "mauvais copié-collé" d'anciennes affaires mises bout à bout. En quoi réside donc l'intérêt particulier ou nouveau de ce livre-ci ? Donne-t-il réellement des éléments de preuves sur l'étouffement de ces affaires ?
C'est l'avocat du roi, Alain Berenboom, qui a repris cette expression devant la juge des référés à Paris. Peut-être l'avait-il lue chez Breewaeys ou Stévigny, peu importe. La mauvaise foi de ce genre de polémique médiatique est évidente. A les suivre, le bouquin aurait eu de la valeur s'il ne s'était appuyé sur rien. C'est étonnant. Il eût fallu proposer au lecteur la mise en place des pièces du puzzle des affaires belges sans exposer ces pièces. La Belgique, je crois, est le pays où la bêtise fait le plus de ravage dans la petite-bourgeoise intellectuelle. C'est effarant, désespérant et dramatique. Comment un mouvement social judicieux et intelligent pourrait-il renaître et se développer s'il s'est laissé berner d'emblée par une intelligentsia qui, à l'instar de Marc Reisinger, lui fixe comme objectif de "réconcilier le Pouvoir avec la vérité " ? Gouverner c'est mentir. C'est une évidence pour tout le monde. Au demeurant, le dossier Pinon ne forme pas le cœur du livre. C'est juste une pièce du puzzle, que nous ne possédions pas au départ et qui est venue s'ajuster, comme allant de soi, pile à l'endroit où elle confirmait la thèse centrale : la main-mise de la criminalité internationale sur le système belge trouverait son origine dans la gestion des contradictions intrinsèques de la Nation, produit de l'Etat. Le chantage par le crime commis contre l'enfance en fut un des instruments. Qu'aucun journaliste, que ni la coordination des comités blancs ni Reisinger ni Berenboom ne se soit attachés à démonter cette argumentation sur la base des documents cités dans le livre nous laisse devant cette alternative : ou ils sont paresseux ou ils sont incapables. Au plan des pièces matérielles, je crois que la seule nouveauté du bouquin c'est le dossier KB-Luxembourg. Mais c'est une pièce maîtresse, autrement plus lourde de menaces pour le régime que le dossier Pinon. Bien entendu, personne non plus n'a relevé ce que nous avons écrit à propos de la mention du compte Prothéa par le ministère public lors du procès Agusta-Dassault. Pour ce qui est des preuves d'étouffement, il y en a un bon paquet dans le bouquin. Je voudrais attirer l'attention du lecteur sur deux d'entre elles : l'affaire Taminiau, parce quelle semble bien être au cœur du système de la protection judiciaire et l'analyse que nous livrons des raisons de la gestion de l'opération Othello par l'Etat-Major de la gendarmerie.
Au-delà des comptes KBL attribué à des membres de la famille royale, y a-t-il, dans le livre, d'incontestables nouvelles révélations ?
Ah bon, j'ai répondu trop tôt à cette question. Je peux ajouter le lien entre Vanden Boeynants et les membres du conseil d'administration de la société Jean Dessart qui loue ses locaux à la coordination des comités blancs, encore que le texte définitif du livre ait fait sauter ce qui rendait la chose explicite. Curieusement, Flammarion a aussi supprimé du manuscrit une allusion que j'y faisais à l'Opus Déi, mais cela concernait le récit consacré au courage du gendarme Willy Holvoet. Ce n'est pas essentiel pour le contenu du livre qui ne s'attache pas aux pouvoirs occultes de l'Opus Déi ou de certaines zones de la franc-maçonnerie. Mais la présence pesante de l'Opus au sein de la noblesse belge - et Willy Holvoet a affaire aux d'Aspremont Linden - explique peut-être en partie la courbure de trajectoire suivie par la coordination des comités blancs.
Personnellement, je trouve les propos du livre très prudents alors que la presse n'en parle qu'en évoquant "une thèse du Palais royal pédophile" (Soir magazine 24.10.200). Comment expliques-tu que la plupart (tous) les journalistes et autres commentateurs y voient à chaque page un " Albert II pédophile " ?
Ce doit être de la projection de leur part. Il faudrait poser la question à un psy.
Jean Nicolas est journaliste et il fait son job de journaliste. Pour peu qu'on se ballade sur son site Internet, il n'est pas permis de douter qu'il veuille "la peau d'Albert". Nombres de citoyens pensent que le système institutionnel belge est arrivé au bout de ses contradictions, or la royauté reste très populaire.
Selon toi, comment sortir de cette dichotomie sans tomber dans ce manichéisme, "Albert pédophile - tous pourris" ou "royauté = ciment de la Belgique". En fait, comment dénoncer sans tomber dans le piège de l'extrême droite ?
Comme je te l'ai dit, le livre est la résultante de trois approches et de trois personnalités. Les interview que Jean Nicolas a données à la presse étrangère ont porté naturellement sur ce qui l'intéresse. Si des journalistes m'avaient interrogé, j'aurais parlé de ce qui me paraît essentiel : la découverte, via l'élan d'un mouvement social hors normes, de la réalité d'un pédocide. J'ai utilisé cette expression pour la première fois lors dune conférence que Don Fortunato Di Noto (association Telefono Arcobaleno) m'a demandé de tenir en Sicile en mars 2000. Pour moi, on ne peut parler de génocide, en l'occurrence de pédocide, que si le massacre comprend une dimension culturelle et une dimension institutionnelle. C'est ce qui semble avoir échappé à ceux qui reprennent l'expression en l'attribuant à Don Fortunato. Si l'on explorait cette piste, si l'on s'attachait davantage à la figure de l'enfant sujet de droit plutôt que se fixer sur celle de l'enfant martyr, on comprendrait la portée de ce mouvement social de 96-97, que j'ai résumée par la formule " le respect de l'enfant est la clé de la résistance à la loi du plus fort ".
Comment l'extrême-droite pourrait-elle tenir la route dans cette direction ?
Pour ceux qui n'auraient pas lu le livre, je te propose, en dix lignes, d'en montrer l'articulation entre la pédo-criminalité et les dysfonctionnements de nos institutions.
Pouvoir, fric et sexe pervers. C'est vieux comme l'Etat et comme le crime. Dans le livre, je propose de façon argumentée et documentée de réexaminer l'histoire de nos institutions à la lumière de l'histoire de la criminalité organisée. Le concept de dysfonctionnement est lui-même pervers. Il s'agit en réalité d'un mode de fonctionnement. C'est Gino Russo qui le disait en 97. Quoi qu'il puisse en dire aujourd'hui, fusse par ses silences, personne ne pourra lui retirer d'avoir fécondé le mouvement social initial en dissociant la notion de démocratie de celle des institutions. Quand un système d'Etat, l'Etat de droit, peut être subverti aussi facilement par l'usage de la corruption financière, sexuelle et morale (l'appétit de pouvoir), il y a quelque chose à revoir dans la théorie de l'Etat et la philosophie du droit.
En quoi le dossier Pinon est-il cette maîtresse pièce autour de laquelle peut se faire la démonstration d'un incontestable système auto-protectionnel des institutions judiciaires et politiques ?
J'ai répondu plus haut. Le livre aurait pu être écrit sans recourir au dossier Pinon. La pièce judiciaire maîtresse du livre c'est quand même le dossier Dutroux. La pièce la plus explosive, mais c'est une bombe à retardement, c'est probablement le dossier KB. Le dossier Dutroux est une bombe à fragmentation. Ca fait des ravages.
Ces soubresauts cycliques autours des mêmes dossiers depuis plus d'une vingtaine d'années te paraissent-ils orchestrés. Si oui, que ou qui vois-tu derrière ? Pourrait-on voir, aux travers de toutes ces affaires non-élucidées, un " CEPIC dormant ? "
Moriau n'appartient certainement pas à un Cépic dormant. Or tant Moriau à gauche que de Bonvoisin ou Annemans à l'extrême-droite sont incontestablement ravis de la sortie du bouquin. Je ne dis pas que Moriau soit enchanté de ce que Jean Nicolas a raconté à propos de ses relations portugaises, je parle du fond du livre. Ce livre c'est un point d'appui jeté de l'autre côté de la barrière, celle qui isole les gens de pouvoir. Malheureusement, jusqu'ici, il semble que ce soit surtout des gens de pouvoir qui l'utilisent pour jouer de leurs propres leviers. Je ne crois pas que les Reisinger et compagnie, qui gesticulent tant et plus autour de ce livre, soient des agents de la droite, je pense que ce sont surtout des idiots qui se prennent pour des cerveaux. Comme tout le monde ils peuvent être instrumentalisés par des gens de pouvoir (pour Dessart je verrais les Ecolos et pour Reisinger la gauche ULBiste). Mais les Reisinger, Dessart, De Conink et autres se nourrissent depuis longtemps de cette atmosphère de dossiers secrets qu'ils avaient le privilège de détenir. Ils pouvaient en parler, y faire allusion, sans jamais les exposer ni les diffuser. Jean Nicolas et moi leur avons peut-être cassé le jouet en mettant le tout sur la place publique.
Et Nihoul, dans tout cela ?
Probablement un mercanti qui a trouvé LE créneau : offrir à des personnages qui ont déjà tout eu et tout vécu, sauf la vertu qui leur est irrémédiablement inaccessible, de nouvelles frontières à franchir. Un organisateur d' " événements " où ils peuvent savourer le pouvoir de leur condition d'êtres d'exception, au-dessus des lois de l'Etat, des lois de la morale et des lois de l'humanité. Ceux-là sont au cœur de la culture qui fait le lit de l'extrême-droite, ils se prennent pour des gens exceptionnels, des êtres d' une race supérieure.
A propos de Nihoul et consorts: j'ai lu et relu (c'est une mode, ça) les témoignages des grands témoins de Neuchâteau, les fameux X. Autant je suis convaincu de l'existence de réseaux pédo-criminels . . .[ Aparté: j'en vois et démonte les mécanismes sur l'Internet et la population ne verrait que la plus soft de ces images d'exploitation sexuelle d'enfants que les intello-négateurs de tous poils en auraient le ventre retourné ] Autant je suis convaincu, disais-je autant j'ai du mal à concevoir ces Nihoul, Bouty, Vanderelst, Vanden Boeynants et autres se repaître sans cesse de ces mêmes enfants et adolescents (et d'autres) sans qu'il puisse y avoir un autre "usage" .. C'est une question !
Je me pose la même question et je n'ai pas de réponse. Il faudrait pouvoir se conditionner par autosuggestion pour entrer dans la peau de ces gens-là et imaginer ce qu'ils désirent. Ceci dit pour être ministre, par exemple, il faut un certain goût du pouvoir, ce qui n'exclut pas en soi le goût pour l'abus de ce pouvoir. Il s'agit toujours de pouvoir sur des gens. Il y a des professions et des fonctions qui sont définies par l'exercice d'un pouvoir sur les autres : professeur, médecin, avocat, parent, ministre, prêtre, chef, élu, président, coordinateur etc, etc. Ceux qui recherchent l'abus de pouvoir utiliseront ces profession ou fonctions pour exercer leurs talents. D'autres utiliseront ces faiblesses de la puissance conférée par le pouvoir pour se faire du fric. Ce serait le cas de Nihoul. Cela dit, pour comprendre la réalité, toujours complexe, il faudrait pouvoir en explorer toutes les facettes. Nous en sommes loin.
Dans la presse, on parle abondamment pour l'instant d'un réunion du 23 décembre 1997 qui aurait réuni tout ce que la Belgique peut compter de comploteurs. A propos, y étais-tu à cette rencontre d'"intellectuels-gourou " ( dixit l'ex-gendarme Marc Toussaint) ?
Je n'y étais pas. J'en ignorais tout.
Si je te dis que je pense qu'étaient réunies là des personnes davantage mues par leurs vieux démons et fantasmes que soucieux de la vérité et du sort des victimes, tu réponds quoi ?
Je crois qu'une Marie-Jeanne Van Heeswijk, par exemple, était sincère, pour les autres je n'en sais rien.
Chacun a besoin d'informations, c'est évident : magistrats, sûreté de l'Etat, journalistes, politiques, . . . mais n'est-on pas arrivé à un point tel de collusion que plus aucune lisibilité et contrôle ne seraient possibles dans les grandes enquêtes criminelles ?
Pour ce que j'en sais, l'opacité règne depuis des siècles. Ce qu'une partie de la population belge a redécouvert depuis 96-97, c'est la possibilité de chercher à faire la lumière précisément là où le système politique, judiciaire, culturel et journalistique sécrète le trompe-l'œil. Pour faire ce bouquin, nous n'avons pas utilisé d'autres ressources que celles qui sont à la portée de n'importe qui. Nous nous sommes basés sur des textes publics, des témoignages au sein du mouvement social, une culture d'opposition largement répandue dans la société et une indépendance d'esprit nettement moins partagée il est vrai. Il ne faut pas se faire d'illusion, sans mouvement social capable de produire et reproduire les conditions de son indépendance par rapport à toute forme de pouvoir, il n'y aura pas de contrôle possible de l'articulation criminalité-institutions.
Revenons au dossier Dutroux. Que penses-tu de la décision rapportée par le procureur général de Liège Anne Thilly d'un procès Dutroux (l'isolé) et consorts pour 2003 (?) . . .et parallèlement la poursuite d'une instruction "réseaux" ? N'est-ce pas unnouveau "saucissonnage" qui permettrait de juguler une nouvelle révolte citoyenne qui naîtrait du procès Dutroux & C°
Oui, mais ce pourrait aussi, à l'inverse, laisser ouverte la possibilité d'instruire le procès de certains réseaux voire de certaines autorités de protection des réseaux. C'est une décision opportuniste qui permettrait aussi à ses promoteurs de se blanchir par retournement de veste si un revirement de conjoncture amène une refonte du régime. Mais ce que j'en dit, fort peu hélas, c'est du raisonnement simple, je ne dispose pas de la moindre information sur ce qui se trame. Nous n'en serions pas là si le mouvement social (toujours lui !) n'avait été stérilisé par la coordination et les Russo dès le printemps 97, je crois, à l'instigation des représentants de chaque parti présent au sein du comité de soutien aux parents de Julie et Mélissa. En effet, j'ai été frappé, à l'époque, par le fait que des fonctionnaires prenaient contact avec le mouvement, à l'insu de leur hiérarchie bien entendu, pour faire progresser la cause de la démocratie en s'appuyant sur le potentiel de contrôle citoyen que recelait le mouvement au départ. Je n'explique pas autrement la fuite (véritable pipe-line) judiciaire de Neufchâteau (les fameuses disquettes).
Pour avoir saboté toute initiative visant à conforter le mouvement dans son autonomie vis-à-vis de la culture institutionnelle, les Dessart, Bouffioux, Van Heeswijk, De Conink, Reisinger et les Russo ont limité la casse à leur profit par des relations privilégiées avec certains enquêteurs, comme De Baets et Bille. Dans le même temps ils permettaient aux partis de gérer la crise blanche pour aller aux élections de juin 99 sans risques. Fin 97, j'avais proposé à Bouffioux et Van Heeswijk une coopération directe avec le réseau des comités blancs. En vain. Par la suite Bouffioux a fait tout ce qu'il a pu pour saboter mon action. Le livre de Flammarion est peut-être né à ce moment-là. Il est le symbole, par ses limites, de l'échec du mouvement social, de l'échec (temporaire ?) de la lisibilité de l'articulation appareil judiciaire - appareil criminel.
Tu as été exclu des comités blancs. J'ai quitté le réseau des comités blancs. Nous avons tous deux été coordinateurs de ce réseau. J'ai été exclu de la liste de diffusion de l'asbl " Pour la vérité " de Reisinger, dont nous parlions ...[Aparté. Anecdote: lors du colloque (20-21.10.2001) organisé par les asbl réseau des comités blancs - Pour la vérité, le député Patrick Moriau disait avoir fait don de ses droits d'auteur sur son livre "Cahiers d'un commissaire" afin que "Pour la vérité" puisse servir d'interface entre le citoyen et les institutions. . . . Amusant, non! ] Sans doute suis-je naïf mais comment expliquer tant d'exclusions ?
Il me semble avoir répondu ci-dessus. J'attends les réactions, voire d'éventuelles informations pour pousser l'analyse plus avant.
Le mouvement blanc a-t-il encore un avenir ? Si oui sous quelle forme ?
Nous ne pourrons pas faire l'économie de la critique de notre propre histoire et en dégager des principes de travail qui rendent lisibles les principes fondateurs du mouvement qui s'articulent sur le respect de l'enfant comme sujet de droit. Ce n'est certainement pas une condition suffisante pour que renaisse un mouvement social sur les décombres du mouvement blanc, mais c'est indispensable.
Je ne peux pas résister à te poser la question sur ton appartenance à la sûreté de l'état ? Qu'en est-il ? Ce bruit ne court pas seulement d'aujourd'hui. . . D'où cela vient-il ?
Si la Sûreté de l'Etat en est à écrire tout ce que je viens de pondre, c'est que la Sociale chère aux révolutionnaires français de la Commune de Paris est en marche à Bruxelles ! Ca se saurait. Quant à l'origine du bruit, il faut demander aux Dessart et Reisinger sil y a une autre source qu'eux. Il y a aussi l'avocat Tieleman qui a réussi a faire croire aux idiots que la Sûreté m'envoyait des fax à son bureau. La Belgique est malade de la bêtise de ses penseurs.
En conclusion, satisfait de l'impact du livre et quel sont tes projets ?
Etonné de la nature de l'impact sur la scène publique, totalement étranger au projet que j'y mettais. L'impact auprès des victimes et des noyaux de solidarité avec lesquels je suis en rapport est très intéressant mais il est encore un peu tôt que pour le transformer ensemble en un acquis, une avancée dans l'analyse et la prise de conscience des choses à faire. Mes projets sont lisibles dans mes réponses, j'y travaille avec d'autres tant en Belgique qu'en France en attendant de renouer avec l'Italie où je n'ai pas eu la possibilité de me rendre depuis trop longtemps.
Ecrit par : le roi nu | 20.09.2008
les flamands sont malins ! Rappelez-vous,avant les élections nos élus francophones disaient qu'ils n'étaient demandeurs de rien.Nous en sommes maintenant à accepter non seulement de TOUT négocier,mais également à mendier aux flamands les conditions sous lesquelles EUX acceptent de commencer les négociations et à devoir soumettre à leur approbation la liste de NOS négociateurs ! Les francophones se comportent comme des lopettes !
Ecrit par : gloupine | 22.09.2008
Source: Le Monde: "La guerre des belges"
"Nos amis belges sont-ils devenus fous ? Depuis l'été, leur courrier a pris un ton franchement inquiétant, passant de l'agacement à l'exaspération, puis à l'intolérance pure et simple.
Il y a des mots qui ne trompent pas, des mots comme "nazis", comme "mafia", "fossoyeurs", "mensonges" ou "désinformation". De ces mots outranciers qui s'appliquent surtout d'ordinaire au conflit israélo-palestinien, et qu'on lit dans des messages croisés, si contradictoires, si excessifs, qu'ils finissent par s'annuler.
Le ton montait depuis juin 2007 et le début de la crise institutionnelle qui déchire la Belgique. La moindre allusion, le sujet le plus anodin étaient prétextes aux reproches les plus graves. Mais ils restaient, sinon mesurés, du moins courtois.
Une analyse de notre correspondant Jean-Pierre Stroobants, "Le fossé belge et l'Europe plurielle", publiée le 21 juillet, a mis le feu aux poudres. Elle posait clairement la question : ce pays est-il encore gouvernable et a-t-il, en fait, un avenir en tant que nation ? La réponse, pessimiste, soulignait les responsabilités de l'actuel premier ministre, le leader chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, poussé par les extrémistes, dans l'aggravation du conflit entre les communautés wallonne et flamande.
Ce fut un tollé, de part et d'autre. Côté flamand, l'affaire dépassa même le cadre strict du courrier des lecteurs : Peter Vandermeersch, directeur de la rédaction du journal De Standaard, prit la plume en personne pour adresser à notre rédaction une sévère remontrance : "Nous sommes fâchés contre Le Monde, voire indignés. Mais avant tout, nous sommes déçus (...) par le ton que les informations prennent, lorsqu'elles concernent les développements politiques dans notre pays (...). La façon dont votre journal présente les Flamands et leurs soupirs est intolérable." Suivait une démonstration en règle montrant que notre description des revendications flamandes relevait de la "caricature". Cette thèse était d'ailleurs développée, le même jour, dans un éditorial dudit De Standaard.
Suivit un flot de courriels furieux des néerlandophones ; un flot qui n'a pas cessé, depuis. "Honte à toi, monsieur !", s'emporte Karel Van Isacker depuis Athènes (Grèce), en traitant notre correspondant de "personne pro-wallonne qui publie des mensonges avec le seul but de faire du dégât aux Flamands".
Vérité en deçà de l'Escaut, mensonge au-delà. Dans le camp wallon, les critiques sont presque aussi nombreuses, et tout aussi promptes à taxer Le Monde de parti pris. "J'ai été souvent frappé par l'indulgence, pour ne pas dire la complicité, avec laquelle vous vous faites l'écho des thèses de la propagande développée par la presse de Flandre, note François Moitier (Kraainem, Belgique). Il serait temps que vous expliquiez que les politiciens flamands poursuivent une politique d'épuration linguistique basée sur le droit du sol, de sinistre mémoire." "Vos articles sont un peu trop policés, et donc trop favorables aux racistes flamands !", renchérit Junon Moneta (courriel).
Jean-Pierre Stroobants ... vit "assez mal" la situation. "Quoi qu'on dise ou qu'on fasse, on est toujours soupçonné d'arrière-pensées, dit-il. Je ne m'adresse plus aux parlementaires flamands qu'en néerlandais, mais je sens que l'essentiel n'est pas une question de langue, mais de conception du rôle d'un journaliste étranger." Une situation qui n'est pas sans rappeler celle de nos correspondants au Proche-Orient, sans cesse cloués au pilori par des lecteurs exaltés."
Ecrit par : Hazewee | 22.09.2008
Henri michaux: Toute une vie ne suffit pas pour désapprendre, ce que naïf, soumis, tu t’es laissé mettre dans la tête - innocent ! - sans songer aux conséquences.
Ecrit par : ALAKEN | 22.09.2008
"Comme on détesterait moins les hommes s'ils ne portaient pas tous figure!"
[ Tranches de savoir (1950) ]
Ecrit par : Hunha Hunha ! | 22.09.2008
"Ne faites pas le fier. Respirer, c'est déjà être consentant. D'autres concessions suivront, toutes emmanchées l'une dans l'autre."
Ecrit par : Charite Varite | 22.09.2008
"A huit ans, je rêvais encore d'être agréé comme plante."
[ Face aux verrous (1954) ]
Ecrit par : henri | 22.09.2008
synonymes: accepter, accorder, accéder, acquiescer, adhérer, admettre, adopter, applaudir, approuver, assentir (vx), autoriser, avoir pour agréable, avouer, condescendre, céder, daigner, dire amen, donner (vx), entendre, entendre à, laisser, marcher, octroyer, opiner, opiner du bonnet, permettre, s'abandonner, se laisser faire, se prêter, se prêter à, se résigner, se soumettre, souscrire, tolérer, tomber d'accord, toper, vouloir bien, être d'accord
Ecrit par : consentir | 22.09.2008
j'aimerais pouvoir consentir à mes désirs
ceux-ci restent flous
préfère en rêver que d'accomplir
à quoi bon ?
tout sera poussière
la sagesse, trop jeune, ca te tue un homme
Ecrit par : Roberte | 22.09.2008
Le Monde: "Le Conseil de l'Europe dénonce des discriminations flamandes"
par Jean-Pierre Stroobants
29.05.08
Source: Le Monde: "Le Conseil de l'Europe dénonce des discriminations flamandes
"Après le Comité contre le racisme des Nations unies et la Commission européenne, une troisième instance internationale a critiqué des pratiques discriminatoires de la Région flamande. Dans un rapport d'enquête qu'il a présenté, mardi 27 mai, devant le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe, le Français Michel Guégan a jugé "hors de proportion" la sanction frappant trois bourgmestres (maires) francophones élus en Flandre. Ces représentants ne sont pas nommés par leur autorité de tutelle - la Région flamande - parce qu'on leur reproche d'avoir envoyé, en 2006, des convocations électorales dans la langue de leurs administrés et pas uniquement en néerlandais, comme l'impose la loi. Les trois municipalités concernées sont majoritairement francophones.
"FASCISME NON VIOLENT"
Dans son rapport, M. Guégan déplore le "délai déraisonnable" imposé aux trois bourgmestres et s'inquiète que la Belgique n'ait toujours pas ratifié la convention-cadre du Conseil de l'Europe sur la protection des minorités nationales. Des voeux pieux : le gouvernement flamand restera inflexible sur ces deux points. Le rapport n'a d'ailleurs pas ému Marino Keulen, ministre régional de l'intérieur. Il estime que M. Guégan n'a pas pris en compte toutes les explications qui lui ont été fournies et s'est livré à des "commentaires politiques" sur la vie locale.
A la veille de cette décision, un reporter du International Herald Tribune avait dénoncé le "fascisme non violent" et la "purification ethnique juridique" à l'oeuvre, selon lui, dans le nord de la Belgique."
Ecrit par : réellement con | 22.09.2008
«… lorsque le discours judiciaire est immédiatement perçu par la collectivité comme un mensonge de classe, ou comme supercherie, l’on ne se trouve plus dans un Etat démocratique.»
Roger Lallemand, juriste, président honoraire du Sénat belge, ministre d'État, 1984.
Affaire Dutroux-Nihoul et consorts,
« dossier-bis »
«il est vain d'encore trouver des éléments nouveaux susceptibles d'identifier d'autres auteurs». Chambre des mises en accusation de la cour d’Appel de Liège, arrêt rendu ce 23 novembre… .
« Le père de Melissa estime par exemple que «des dizaines de questions importantes restent sans réponse», malgré le procès, et que « la justice a failli à sa mission ». Le couple laisse d'ailleurs entendre que le «dossier bis» avait surtout pour vocation de «calmer la population», voire qu'il résultait, de même que son abandon, d'une «stratégie» ayant permis d'évacuer des questions dérangeantes. » La Libre Belgique, 29 novembre 2004.
« L’important, ici, est de saisir le danger pour le régime d’un mouvement social qui conjuguait la découverte de pratiques démocratiques de contrôle direct de l’action des institutions et la découverte de circuits de criminalité au sein de ces institutions. La très longue gestation du procès d’Arlon trouve là sa raison. »
Ecrit par : dignité / action | 23.09.2008
Le Monde et Le Soir ne vous l'ont pas dit que ce matin à la bibliothèque flamande de la place de la monnaie un chinois qui parlait en anglais avec une polonaise s'est vu apostropher par une proposée de la bibliothèque qui lui a dit en anglais que là il ne pouvait que parler en néerlandais...
-Mais je ne parle pas encore le néerlandais. Dit le chinois.
-Never mind, you have to try. Dit-elle.
A part ces conneries, à la biblio flamande, les livres et surtout les CD et DVD sont presque gratuits (Y compris les livres en français ou autres langues). Que ne ferait-on pas pour nous séduire :-)
Ecrit par : jado | 23.09.2008
(...) C'est un logis humble, paisible, honnête, comme le logis du petit garçon auquel Napoléon III, alors simple président de la République, avait logé trois balles dans la tête pour monter sur le trône.
Alphonse Allais - Lecture substantielle
Ecrit par : coco | 25.09.2008
peut mieux faire en Wallonie ! Oui, on peut mieux faire en Wallonie et on doit mieux faire en Wallonie! Oui, on doit aussi mieux faire à Bruxelles et oui, on doit aussi mieux faire en Flandres. Toutes les institutions du pays ont vécues et peuvent mieux faire! Il est surtout temps d’avoir une politique économique commune pour redresser toute la Belgique et emmener tout le pays vers l’avant. Il temps de discuter du redressement du pouvoir d’achat, technologie, investissement dans la recherche, éducation, … Il est également temps d’avoir beaucoup plus de transparence dans nos institutions. Il est temps de savoir où va chacun des cents dépensés. De supprimer les dépenses inutiles et de stopper cette politique de dispute pour obtenir égoïstement un maximum de l’héritage du grand-père.
Ecrit par : F/NL | 25.09.2008
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