30.10.2008
Belgique: 50 ans d'hystérie linguistique orchestrée par des autistes monolinguaux
Nous, les multilingualistes trisos, Mike, nous qui ne voulons pas vous déléguer ni bâton ni serpe ni joug, sommes trop heureux de vous voir, minis unilingues à rayures cadavériques, vous refiler entre vous, sous couvert de libertés, le témoin du basset, la génétique supérieure, minis eugénistes sans mémoire, niveleur de merde et mansuétude de tritons, un jour tous les cinq ans c'est la foire de l'imagination soumission plastic crématoire, tant et tant de pouvoir - cette thune ! ces corps à disposition ! ces gênes à foison ! ces croisements règles horizons caves, belles denrées à pleine sdents gâtées foutues en rangs, les raies des cabots miaulants. Ah, Liberté chérie ! Que n'a-t-on violé en ton nom.
Non, vraiment, croyez-moi c'est un ordre, ces seins serrent; et l'on bande à vous voir patauger l'infâme verbe plat, lippe pendante, méchanceté chair incarnée pour façade cireuse, sérieux cultes marmots défoncés - puissance puissance aux fondements des êtres sans lois - indéfinis guindés maris médailles et chefs, à courir pour lécher les restes, non, ne nous remerciez pas, cela nous emplit de rire autant. Mais oui, vous avez raison, positive attitude, suffit d'y penser très très très fort prime bonheur vieillesse pour qu'il advienne, luii, le puissant, le guide, mais si, très très fort pousse ta petite crotte au bord terre acajou du sang des suppliciés, du marché des victimes, des points bios, du clapet souillant.
Tiens! Puisqu'on y est, Remets la moi dans le fion, ya pas de raison.
(Au fait, comment c'est qu'elle va ta ptite pension?)
20:54 Ecrit par piotrevski dans Clichés | Commentaires (5)





Commentaires
doutez vous une seconde que la balance ne terminerait pas dans les fondations d'un immeuble ?
Ecrit par : constellation | 30.10.2008
Michel Daerden est dans un avion. Soudain, le moteur explose. Une seule solution pour sauver sa peau : sauter en plein vol.
Malheureusement, dans sa précipitation, Michel oublie le parachute...
Soudain, feu Jean Gol apparaît et lui dit :
« Michel, crie VIVE LE PRL ! et tu seras sauvé. »
Daerden refuse.
Jean Gol revient à la charge : « Michel, regarde le sol, comme il se rapproche vite ; crie VIVE LE PRL ! et tu seras sauvé. »
Michel refuse toujours, mais à 100 mètres du point d'impact fatal, il hurle de toutes ses forces : « VIVE LE PRL !!! »
Jean Gol le prend alors par dessous les aisselles et le dépose délicatement sur le sol.
L'émotion est telle que Michel tombe dans les pommes. Quand il se réveille enfin, Jean Gol a disparu, mais Elio est là, furibard :
« Non seulement tu fais la sieste pendant les réunions, mais en plus il faut aussi que tu gueules des conneries en dormant ! »
Ecrit par : jean-jacques | 01.11.2008
Le 1 juin de l’an dernier des policiers d’Amsterdam ont trouvé dans un flat abandonné avenue de la Liberté un stock d’armes modernes. Les policiers ont été prévenus par des voisins qui se plaignaient d’une inondation d’eau. Le 1 septembre le même scénario se répète avenue garde de nuit. De nouveau un robinet qui fuit et une grande quantité d’armes modernes, cette fois ci sur place il y avait également un stock de 200.000 pilules-Xtc avec le logo « Tom et Jerry.
Concernant les armes deux questions se posent :
a) d’où venaient-elles
b) qui était le propriétaire ?
Pour commencer par la deuxième question : des reporters du Telegraaf ont reçu comme information des mêmes voisins des appartements concernés que des « types méditerranéen » y habitaient.
Vrij Nederland a raconté dans une édition de janvier dernier qu’il s’agissait d’une maison « safe house » de l’ex commando de 39 ans, Mink Robert Kok, alias « de lange » (le grand).
Un fruit de notre monde criminel qui s’est fait un nom surtout quand la commission Kalsbeek l’a désigné comme un infiltrant dans l’enquête Delta versus Klaas Bruinsma.
Kok n’était pas seulement complice dans le « trafic surveillé» de drogues douces mais également d’un trafic secret de 150.000 kilos de cocaïne. Beaucoup a disparu dans les dons organisatrices de la mafia Russe-Israëlien direction l’Europe de l’Est qui venait d’être libéré du joug communiste.
Service secret
Jusqu’il y a peu le terme « safe house » était réservé aux services secrets mais depuis les confidences publiques de Oliver North cs. avec leurs transactions d’armes et de drogues même les profanes ont compris que la frontière entre service secret et transactions avec le monde criminel est difficile à définir.
Donc, aussi dans ce cas-ci il est bien possible qu’il y ait eu des rencontres entre le Mr Kok arrêté pour les trouvailles du 15 septembre dans ce « safe house » d’Amsterdam et des agents secrets du service méditerranéen.
Et sa confidence que les armes et l’ xtc ne lui appartenait pas est sans doute exacte. D’ailleurs, l’avocat de M. Kok Adèle van der Plas a déjà fait sentir à la télévision pendant des semaines que dans l’affaire « de Lange » il y a eu des pouvoirs publics étrangers actifs.
A base de ceci l’avocat de Mr Kok a obtenu du tribunal dans « l’intérêt de l’état » que la première phase du procès de son client, qui débutera le 13 mars prochain, aura lieu portes closes.
Un cas unique, mais apparemment Van de Plas - qui a eu des expériences semblables dans le procès du dealer de hachisch de Volendam mr « Jacky » Stroek fin 1997/début 1998 - possède assez de preuves pour ses déclarations. Une autre possibilité est que le service qui avait été hué à plusieurs reprises avait commencé une action contre une organisation sœur trop brutale qui sévissait en Hollande et qu’on est tombé de cette façon sur M. Kok. Et probablement il s’agissait d’un Mossad Israëlien.
C’est ce qu’on peut déduire d’un article de l’écrivain britannique Gordon Thomas qui a paru sur la première page de la revue Saoudien ‘Sharq Al-Awsat au mois d’août de l’année dernière. Suivant Thomas le gouvernement du Pays-Bas avait prié Mossad d’évacuer rapidement la base de Schiphol.
Un rapport de la BVD avait démontré que des agents Mossad avait fait sortir clandestinement via Schiphol 5 kg de plutonium vers l’Israël. Le service israélien avait réagit directement et avait déplacé l’agence à Londres. Il paraît que Thomas n’est pas toujours considéré comme quelqu’un de correct mais c’est certain qu’il appartient aux connaissances des anciens canons-Mossad comme Rafi Eitan et Mike Harari qui faisaient fureur dans le réseau Iran/Contra.
Le fait que la trace dans l’affaire concernant les retrouvailles des armes à Amsterdam mène vers la Jordanie et les Etats Unis pourrait indiquer que l’ancien réseau fonctionne de nouveau ou fonctionne toujours.
Ceci dit, parmi les armes qu’on a trouvé à Amsterdam on a trouvé des dizaines d’exemplaires qui étaient livrés uniquement à des services administratifs comme l’armé et des services de sécurités de recherche.
Il s’agissait entre autre de lance-fusées, riotguns, des mitraillettes Beretta- et Heckler & Koch, des mitrailleurs Minimi et P 90 avec laser de la société belge FN, un prototype unique d’une arme assaut FN et des babioles comme des silencieux et des vestes pare-balles.
VN a fait dire à un marchand d’armes que le fait de trouver un lot aussi particulier d’armes – et en particulier le prototype FN – était très exceptionnel. Vraiment ?
Les TBW
Dans la nuit du 31 décembre 1981 un vol substantiel a eu lieu dans la caserne belge du groupe anti-terreur Diane à Etterbeek. Le butin se composait de cinq riotguns appartenant à la nouvelle génération, 5 mitrailleuses, 2 pistolets et 15 mitrailleuses Heckler & Koch, dont 5 avec silencieux. Il existe seulement 20 exemplaires de ce type de marque Heckler & Koch et on ne les trouvait évidemment pas sur le marché privé.
Une grande partie du butin a été retrouvée plus tard au cours de l'enquête sur la Bande de Nivelles. Le 30 septembre 1982 le vendeur d’armes Daniel Dekaise a reçu de la visite à 10 h 30 du matin.
Deux hommes masqués et armés ont forcé les clients et Dekaise de se coucher à plat sur le sol. Quand ils ont quitté le magasin quelques minutes plus tard, ils ont délibérément emporté une douzaine d’armes hautement spécialisés.
Parmi ces armes il y avait un Beretta et deux mitrailleuses Ingram avec silencieux que Dekaise venait de réaliser.
Quelques semaines avant il avait présenté les prototypes à l’américain Robert Gray.
Pas un inconnu dans le circuit Iran/Contra. Une partie du butin a été retrouvé pendant l’enquête sur les TBW.
Dans la nuit du 9 au 10 Septembre, 1983 dans la voilerie Wittock Van Landeghem à Temse 7 gilets pare-balles hyper-moderne ont été volés par trois hommes masqués et armés.
Il s’agissait de prototypes dont quelques exemplaires ont été essayé par l’armée néerlandaise.
Autrement, il n’y avait personne au courant de l’existence de ces vestes.
Et encore moins où ils se trouvaient.
Par après ce vol a été attribuée également à la Bande de Nivelles.
Dans la périphérie de l’histoire autour de la Bande ne figurait pas seulement des agents belges, des extrémistes de droite mais aussi des représentants des Etats-unis de l’ organisme de la lutte contre la drogue DEA. Certes, pendant cette période, presque tous des anciens agents de la CIA avec leurs vieux agendas politiques.
Ils avaient dès les années ’70 chez nos voisins du sud introduit les méthodes de lutte contre la drogue qui plus tard seraient utilisé au Pays-Bas et qui conduirait au scandale de l’ IRT. L’infiltration en utilisant des truands, du « transit guidé », l’établissement d’un commerce indépendant de la drogue et des armes. L’ensemble de la palette. Du côté belge les opérations ont été dirigées par le commandant de la gendarmerie Léon François formé par la DEA.
François et ses hommes ont été accusés de vente sur grande échelle de drogues et d’armes pour leurs propres comptes bancaires.
Les sanctions ont finalement été tout aussi minime que la petite chose de Manneke Pis à dix degrés de gel. Les agents de la DEA impliqués dans la contrebande ont pu jouir de l’immunité diplomatique. Suivant différents enquêteurs belges, plusieurs membres de l’unité spécial de François ont joué un rôle important dans l’organisation de la Bande des tueurs du Brabant Wallon.
Selon eux il coule de source qu’il avait un lien entre l’affaire François et celle de la Bande.
Iran/Contra et la suite
Pendant ce temps, le gouvernement Reagan/Bush a commencé ensemble avec des personnes du service secret israélien des livraisons secrets d’armes à l’Iran en échange d’otages américains. Quelques années plus tard en Amérique centrale et Sud, pour la cause des contras nicaraguayens ont débuté les transactions d’armes pour drogues de la firme Ollie North.
Avec l’aide, entre autres d’agents de la CIA et de la DEA et des Israéliens Rafi Eitan et Mika
Harari. L’un des pays où il y avait une haute activité de cette combine était Costa Rica.
La DEA était dirigé par Robert Nieves à ce moment-là dans ce pays.
Il ne fait aucun doute qu’il savait ou qu’il appartenait à la société North.
Son homologue du CIA a été Joe Fernandez, qui ensemble avec Oliver North ont obtenu le statut de persona non grata quand leur implication dans le transit des drogues a été trop manifeste. Nieves est resté mais à la fin des années quatre-vingt, il a été rappelé aux Etats-Unis et il a été nommé directeur des opérations internationales de la DEA.
En substance, il a été entièrement responsable de l’évolution orageuse au début des années quatre-vingt-dix au Pays-Bas au niveau de la répression de la drogue ou la soit-disant répression. Il y a quelques semaines, a indiqué le généralement bien informé magazine INT (Intelligence), de Olivier Schmidt basée à Paris que Mink Kok dans la prémière moitié des années quatre-vingt dix au cours de ses activités croissantes pour l’IRT dans le complexe Delta et par le biais d’une série complexe de « cuts outs » aurait reçu des ordres de Robert Nieves. Aussi cette combinaison montre que drogues et armes vont ensemble autant que Willem Alexander et Maxima vont ensemble. Ceci s’est avéré en 1992 quand on a trouvé dans une ferme à côté d’une partie de drogues douces aussi du Semtex.
Ce n’est pas une marchandise qu’on peut retrouver dans les armoires de Albert Heijn.
Kok a été arrêté dans le voisinage de l’exploitation agricole mais en absence de preuves il a été libéré.
A la fin de l’année 1993 la structure IRT s’est effondrée.
Mais il n’est pas probable que la combinaison DEA-Kok est tombé en morceaux également.
En 1994, la recherche d’Amsterdam a trouvé une belle partie d’armes, des explosifs et de la cocaïne à la rue Newton.
Deux messieurs ont été arrêté. De nouveau le nom de Mink Kok est tombé.
Ce n’était pas étonnant car la recherche disposait d’images vidéo d’un voyage de ses deux messieurs arrêtés vers l’Amérique en compagnie de Mink Kok.
Mais il n’y avait initialement pas d’autres éléments de preuve. Plus tard, les empreintes digitales de Kok ont été trouvées sur le plastique dans lequel les armes ont été emballés.
Il a été légalement poursuivi en 1996 et finalement condamné à six ans.
Le « Lange » a été en appel devant la Cour Européenne et par conséquent il est resté en liberté. Pendant ce temps, Nieves a quitté à la mi-Novembre 1995 la DEA.
Mais il ne s’est pas tourné les pouces. Tout de suite il a commencé à travailler pour la société Américan Guardian Technologies Inc., société pour la laquelle travaillait déjà depuis un certain temps ses anciens copains de Costa Rica, Joe Fernandez et Oliver North. L’entreprise est spécialisée dans la fabrication de gilets pare-balles. La question est, est-ce que Guardian Technologies est une couverture pour des activités qui correspondent plus avec l’expertise présente dans l’entreprise. Peut-être qu’il y aura plus de clarté si George W. Busch, le fils de l’ancien président et chef de l’Iran/Contra George Bush sr. entrera dans la maison blanche.
La question de savoir si la disparition officielle de Nieves a eu des répercussions pour Kok est fort douteuse. A la fin de l’année 1997 Koen Veeckman a été arrêté à Bruxelles. Un employé du bureau Sirène, qui coordonne administrativement des enquêtes internationales de police et des opérations ‘undercover’ en Europe.
Suite à une enquête serait venu à la lumière que depuis quelques années Veeckman donnait des informations extrêmement sensible à partir des fichiers Sirène à Mink Kok en échange de petites livraisons de cocaïne pour son propre nez .
Les dossiers que Veeckman a eu consistait surtout d’indications sur des enquêtes sur les activités illégales de « De Lange » même.
Entre autre avec la connaissance qu’il a reçu Kok a coûte que coûte voulu empêcher qu’on remarque qu’il jouait un double jeu.
Il s’est avéré également que Monsieur Veeckman aurait reçu sur grande échelle des informations sur les agissements de la mafia russe/Israélienne en Belgique, qui c’était fait une position imposante sur quelques années de temps à Anvers. En particulier dans la prostitution et de l'approvisionnement et du transit de la cocaïne vers l’Amérique du Sud.
Après son arrestation, Veeckman a déclaré rapidement qu’il avait mis au point sa pratique illégale pour Kok.
Celui-ci a toutefois nié. Néanmoins il a été mis sur le télex par la justice belge et peu de temps après il a été arrêté par la police française.
Il a déménagé vers une cellule belge où il a reçu la visite de l’officier de justice Mr. Fred Teeven.
Teeven avait été au berceau de la méthode « transit guidé » au Pays-Bas et donc il ne pouvait pas être un inconnu pour Kok ni pour les contacts du DEA de celui-ci.
De toute manière, de cette rencontre très rare à deux il y a eu un accord entre l’Ovj et Kok.
En échange d’informations et d’un dépôt d’un million de florins, Kok resterait impunie pour les affaires de drogues.
A la grande consternation de l’OvJ de Bruxelles Van der Seypt le suspect numéro un dans le procès Veeckman se retrouvait dans la rue après 2 semaines et il recommençait de dealer comme si rien ne s'était passé.
Après sa libération le nom de Kok est tombé comme acheteur potentiel de drogues dans deux affaires importantes. Dans un trafic de plus de 1200 kilo de cocaïne des Antilles vers les Pays-Bas et dans un trafic d’xtc vers les Etats-Unis. Dans les deux cas il y a eu une série d’arrestations.
Kok n’a même pas été interrogé. Sa position semblait inattaquable. Jusqu’au moment que BVD en a eu marre l’année dernière. Le procès de “de Lange” qui a lieu portes closes comme indiqué le mois de mars fera sans aucun doute beaucoup de bruit (‘fera bouger beaucoup de poussières. S’il y a du vent’)
Ecrit par : felix p. | 01.11.2008
Elle est pas belle la vie???
L’affaire Dutroux fait la une des médias depuis plusieurs semaines. A en avoir la nausée. Il ne nous était cependant pas possible de faire l’impasse sur ce dossier. Nous ne commenterons pas l’actualité quotidienne du procès. Ce n’est pas l’objectif d’un mensuel, qui est forcément toujours en décalage avec l’actualité.
Le comportement de Dutroux à son procès est révélatif du personnage. Ce manipulateur prend indiscutablement plaisir à être la vedette des médias et à l’avant-scène de l’actualité. Nous ne nous attarderons donc pas sur la personnalité de ce détraqué.
Par contre, il est permis de s’interroger à son sujet. Comment est-il possible qu’un marginal dans son genre soit propriétaire de quatre maisons et de plusieurs véhicules. Comment disposait-il d’assez d’argent pour boursicoter? Comment se fait-il qu’il dispose
de comptes au Luxembourg, sur lesquels on aurait relevé des mouvements récents de l’ordre de 100.000 € ? Pourquoi bénéficiait-il d’une pension mensuelle de 2.000 € suite au traumatisme psychologique causé par son précédent séjour en prison? Comment ne s’est-on pas interrogé plus tôt sur les rentrées financières de ce marginal?
Comment peut-on accorder quelque crédit à Nihoul? Il n’y a certes pas de preuves contre lui, mais il y a beaucoup trop de coïncidences troublantes. C’est un escroc, prêt à faire de l’argent n’importe comment et avec n’importe quoi. Partouzeur, il fréquente les obsédés du sexe des milieux huppés. Bruxellois, il met en réparation chez un non-garagiste de Charleroi une Audi 80, qui ne lui appartient pas. Comme par hasard, cela lui sert de justification pour expliquer des dizaines de coups de téléphone avec Dutroux à un moment crucial… De plus, il change cinq fois d’alibi. Il offre 1000 pilules d’Extasy à Lelièvre, le lendemain de l’enlèvement, et affirme que la drogue lui a été laissée par un gendarme opportunément décédé. Franchement, tout cela ne tient pas debout.
Quant au juge d’instruction Langlois, c’est un politicien en toge, qui a réalisé dans cette affaire sa première instruction. On a opportunément écarté le juge Jean-Marc Connerotte, qui, expérimenté, avait déjà mis à jour tout ce que l’on sait aujourd’hui. Langlois n’a rien découvert. Mais Langlois a refusé d’explorer certaines pistes. Il a refusé certains devoirs élémentaires que la logique exigeait. Cela apparaît clairement aujourd’hui. Pourquoi a-t-il agi ainsi?
Une bonne part de la presse a critiqué le côté brouillon de Connerotte et encensé le côté méthodique de Langlois. Mais, la suite du procès a démontré qu’il n’en était rien. Pourquoi une certaine presse s’acharne-t-elle à mettre à néant la thèse des réseaux, souvent par des attaques ad hominem contre les défenseurs de cette version?
Où sont passées les cassettes vidéo trouvées chez Dutroux? Pourquoi ne pas les avoir toutes visionnées? Pourquoi ne pas avoir procédé immédiatement aux analyses de cheveux et des empreintes génétiques? Pourquoi avoir écarté d’office certains témoins? Pourquoi avoir refusé certaines reconstitutions?
Ce ne sont plus des dysfonctionnements d’une enquête. Ce sont des fautes graves qui jettent le doute sur tout ce procès et rendent d’avance le verdict – quel qu’il soit – suspect.
Il est vrai que Laurette Onkelinx a osé dire que ce qu’elle attendait de ce procès, c’était la paix des esprits. Il n’y aura pas de paix des esprits tant qu’on ne connaîtra pas la vérité, madame le Ministre ! Et on ne connaîtra sans doute jamais la Vérité.
Elle a osé ajouter qu’il fallait laisser une seconde chance à Dutroux ! Comment est-ce possible de proférer de telles inepties? Dutroux a déjà eu une seconde chance: il a été condamné à treize ans pour viol et a été relâché par Melchior Wathelet après un peu plus de trois ans ! C’est parce qu’il a eu une seconde chance – sinon une Xième chance – qu’il a pu tuer Julie, Mélissa, An et Eefje. Qu’il a enlevé Sabine et Laetitia et les a violées, en plus de trois jeunes slovaques.
Tirera-t-on les leçons de cette sordide affaire? Il est à craindre que non. Et la confiance des Belges en leurs institutions sera encore moindre qu’avant. Les réformes initiées depuis la marche blanche – réforme des polices, réforme de la Justice – sont des échecs patents. Les politiciens disent avoir compris, mais ils n’ont strictement rien compris. Veulent-ils seulement comprendre?
Pourquoi les Belges continuent-ils à voter pour ceux qui ont fait la preuve de leur incompétence, voire de leur mauvaise foi? Jusqu’où faudra-t-il plonger pour que les Belges, enfin, réagissent?
Ecrit par : Laurette Onckelincks Complice | 01.11.2008
remarquer la proximité des armes et de l'XTC. Deux forme de mort pour les citoyens. L'on voudrait tuer nos jeunes que...
Ecrit par : Gofette | 01.11.2008
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