26.06.2008

ZeItGeiST

 
Peter Joseph : zeitgeistmovie.com
 

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16.04.2008

PHntHgHn HTHK 9/11

 
 

Le manifeste Russell - Einstein


Dans la situation dramatique où se trouve l'humanité, nous estimons que les hommes de science devraient se réunir en conférence pour prendre la mesure des périls créés par le développement d'armes de destruction massive et examiner un projet de résolution dont l'esprit serait celui du projet ci-dessous.

Ce n'est pas au nom d'une nation, d'un continent ou d'une foi en particulier que nous prenons aujourd'hui la parole, mais en tant qu'êtres humains, en tant que représentants de l'espèce humaine dont la survie est menacée. Les conflits abondent partout dans le monde… 

Il nous faut apprendre à penser d'une façon nouvelle. Il nous faut apprendre à nous demander non pas de quelle façon assurer la victoire militaire du groupe auquel vont nos préférences, car cela n'est plus possible, mais comment empêcher un affrontement militaire dont l'issue ne peut qu'être désastreuse pour tous les protagonistes.

Le grand public, et beaucoup parmi ceux qui exercent le pouvoir, n'ont pas pleinement saisi ce qu'impliquerait une guerre nucléaire. Le grand public raisonne encore en termes de villes anéanties. Il sait que les nouvelles bombes sont plus puissantes que les anciennes, et que si une bombe A a suffi à rayer Hiroshima de la carte, une seule bombe H pourrait en effacer les principales métropoles : Londres, New York ou Moscou.

 
 
et ça c'est quoi ?
 

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03.01.2008

Et SuRtOuT...

Je n'ai pas longtemps hésité sur le choix de cette petite crotte-ci. Entre un portrait en plongée de la sublimissime Cecilia... Bartoli, voire l’extrait d’une sonate de Ludwig Von, pour fêter ce jalon qui vous importe, réflexifs vermisseaux tristes que vous êtes, et ceci ci-dessous qui, à vous voir vous pourlécher des miches à manaudou et des loches à bruni, mes compatriotes, coreligionnaires et autres bouffons de passage sur cette terre, vous dont la finesse et l'érudition me subjuguent à chacune de vos sorties, à chaque évocation de votre inconsistance mollusquéenne, cette vanité naïve et infâme, cette méchanceté fate, vous dont le style et l'élégance, la modestie et l'humilité, me font, à vous humer dans les rues, les sentiers et les souterrains, sentir chaque jour plus lointain, plus étranger à vos divagations burlesques, bref ce cliché est pour vous, à votre image, chers mièvres amis farcis de componction et de risées glauques, de besoin de tendresses et d'enfantillages assassins, je vous l'offre, car c'est une fête chez les cons de régaler le temps qui passe, à l'odeur et au goût que j’ai de vous, ce présent sans valeur fagoté à la trempe de ma magnanime noblesse.
 
votre dévoué... piotrevski
 
 
... bOnNe AnNéÏE HEIN ! 
 
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24.08.2007

Mise en contexte d'informations visiblement taboues et autres sulfurisations, la fin du pétrole et l'hégémonie anglo-américaine

Je n'ai pas d'avis préconçu sur cette question, au même titre qu'au sujet du reste. J'essaie d'observer une position d'ouverture. Je ne crois pas à l'objectivité humaine. Celle des machines relève d'un autre sujet. Si tu me lis assez régulièrement et que tu me vois, parfois, partir - on pourrait dire en vrille - dans des délires souvent rageurs, parfois surréalistes, d'une infinie mauvaise foi, je suppose que tu te marres, parce que tu imagines, comme moi, qu'on ne peut pas vraiment, au fond de son être, penser ce que je dis. En l'occurrence, ce que j'écris. C'est la forme d'humour qui, par ici, plus subtilement qu'il n'y paraît au profane, fait rage. Une forme burlesque et violente d'un humour ultra sombre. On appelle cela, dans les guides touristiques, "l'esprit frondeur du Bruxellois". Si l'expression est merdique, cette forme d'esprit est réelle. Sache que je suis un pti gars plutôt tordant, dans la vraie vie, que je la vois, elle, salope, et ses turpitudes, d'assez loin, que je ne me laisse pas rouler ni dans la farine ni dans la boue et que je n'émerge d'aucun "camp", d'aucune doctrine, ni religion ni courant particulier. Je pense que le champ de nos sensations, celui de nos connaissances, ne recouvrent pas l'immense et réelle complexité des univers. Je pense qu'on est des nains imbus et, généralement, cela me fait mourir d'un rire anthracite. Je ne crois en aucune rédemption ni religieuse ni révolutionnaire. Tu comprendras, je n'en doute pas, ma position. Etant communiste, tu me traiterais de "petit bourgeois". Ce que je ne suis pas. Je l'esquisserai plus loin, je n'apprécie guère les liens forcés et moins encore les hypocrites qui t'enchaînent au nom de ta soi-disant libération. Je n'ai pas de solution à tes malheurs. Je ne pense même pas que ce soit des malheurs. Excepté la maladie, qui est une injustice terrible, je pense que tu t'inventes pas mal de tes malheurs. je dis "tu" parce que je sais de quoi je parle, mais que j'en ai fini avec cela. Je déteste entendre geindre quiconque sur son sort, pire, sur celui de l'humanité. Je m'efforce, le plus souvent possible, contrairement à toi qui accumule, de bruler mes navires, de me positionner au plus inconfortable. J'aime me confronter au réel. Je n'ai aucune solution parce qu'il n'en existe pas. Ce qui est, est. L'éveil à toi-même, la connaissance, l'implication, le franc parler, et le courage de tes idées, sont un bon point de départ. je dis bien "point de départ" et non pas voie, ni but. Je ne crois en aucune solution collective.

Bruxelles a, pratiquement de tous temps, été une ville assiégée. Il faudra que je t'en reparle. Les individus nés de ces sortes de lieux ont un esprit particulier, des vues souvent décalées sur un monde duquel ils sont, en quelque sorte, soustraits. J'ai pu le vérifier ailleurs. Je pense que nous serions, nous, humains sur la terre, dans la situation de vers-de-terre dans un paquet de chips. D'où mon ver-de-terrisme militant.

Politiquement, je pourrais difficilement me dire de "gauche" ou de "droite", tant les gens qui représentent ces courants, ces concepts, me semblent étrangers, et leurs stratégies aussi. Jean-Pierre Melville, cinéaste notoire à voir et à revoir, selon l'expression débilement consacrée, disait, si je me souviens, à peu près: je suis un anarchiste essuie-glace. Eh bien, je ne suis pas "anarchiste", je suis "essuie-glace". Je me sens plus proche de l'anarchisme que des autres courants, sauf que je me sens tellement détaché, tellement convaincu que notre richesse la plus brillante est notre liberté que le fait même de me dire "anarchiste" serait déjà un pas de trop vers un courant, une configutration, une signification, une étiquette, un cadre. Je crois fondamentalement en la liberté fondamentale des individus fondamentaux et aucun "isme" ne pourra jamais me représenter. Et j'applique mes idées. Ce qui n'est pas ton cas.

Bref... Tout ceci pour dire... que si la politique n'était pas envisagée de façon si globale, à travers structures et partis, si elle était le fruit de dialogues concrets entre individus, d'où ma présentation plus intime, on se ferait, collectivement, sans doute moins mettre. On se demanderait moins pourquoi le blog, pourquoi la lune, oui ou non les mangas ? On s'arrangerait pour mieux être informé sur les réalités, donc moins dépendants, on irait soi-même à la source, en masse. Un cave qui joue au héros, n'est jamais qu'une tête brûlée autocentrique que le pouvoir remis en question écrasera d'un coup de talon sec. Un ensemble d'individus ponctuellement associés peut foutre le pouvoir en l'air. Mais, pas de panique les limaçons de Panurge, cela n'arrivera pas. Car sitôt le pouvoir précédent mis à la flotte, un autre se présentera. C'est mathématique. D'autant que les outils que bêtement on leur délègue deviennent d'une telle sophistication, d'une telle puissance qu'il sera bientôt physiquement impossible de le leur faire abandonner. Remarque que je ne dis pas le leur prendre. Je ne veux pas du pouvoir. Je suis persuadé que le pouvoir est fait pour être partagé. C'est d'ailleurs le sujet du jour: pour ce qui est de se faire mettre collectivement... J'ai dégoté trois chtis films, parmi d'autres, questionnant, c'est leur mérite.

Je sais, comme chacun, je suppose, que toute opposition aux "thèses officielles" se voit rétorquer un bon gros et imbuvable délit de sale gueule, genre "théorie du complot", c'est à dire se voir suspecter de faire le nid des nazis, celui des terroristes, voire de repasser le petit linge de qui sais-je encore. J'ai lu pas mal d'articles issus de sources multiples et contradictoires, j'ai vu des documentaires au sujet du 9/11, de la crise pétrolière imminente, des terrorismes, de l'administration américaine, au sujet des oligarchies contemporaines... Tout simplement parce que depuis que je suis né, j'entends parler de "La Crise". Et cela fait un bon bout de temps que je n'y crois pas. Si j'y ai cru, c'était que j'étais un gamin et, qu'au fond, je m'en foutais. Comme il est dit dans l'un des films mis en lien ci-dessous, à l'évocation du 1984 de G. Orwell, écrit en 1948, d'où le titre, un personnage déclare en substance: "c'est la guerre, mais je n'y crois plus à la guerre, ils entretiennent la guerre pour nous asservir". Et comme il est également dit: on est éduqué à ne pas pouvoir croir, je dis bien pouvoir croire, qu'un gouvernement puisse s'attaquer directement à la population qu'il administre. Malheureusement, la mémoire collective semble ne pas toucher les individus.

Donc, voici un documentaire:Oil, smoke & mirrors (ss-titré frenchie) qui me semble un bon point de départ, quoique l'argumentation relève plus de convictions que de preuves, et en voici deux autres: Loose change 1 (ss-titré frenchie aussi) que tu as probablement déjà vu et Loose change 2. Quoiqu'il en soit, ces films ont le mérite de poser un contexte à partir duquel l'on peut penser, peut-être, le présent qui nous baigne et qui, politiquement, géo stratégiquement, généralement, nous débequette. SI ce qui y est dit est vrai, la mascarade des confiscations des couteaux à ongles et autre bouteilles de shampoing, dans les aéroports, partout dans le monde, prend un tout autre sens. Je dirais que cela montre l'allégeance absolue du monde à l'Empire. Je dis bien le monde, c'est à dire que je veux signifier que les gouvernements ET les populations, chacun d'entre nous, acceptent l'allégeance, la soumission, sous prétexte de Sécurité. Le tout serait de savoir QUI il faut craindre, à part soi, déjà.

Vous trouverez sur la page du premier film, des liens qui vous mèneront à l'expression de différents points de vue, notamment cet autre documentaire qui tient à démontrer que personne n'a jamais foutu une seule patte sur la lune. Je connaissais la rumeur, j'en avais eu l'intuition durant mes études de cinéma, l'avais-je entendu, lu ou inventé, je ne sais pas, mais ce n'est pas neuf. Je vous avoue que c'est troublant. Faites-vous votre opinion. Je ne suis ni un analyste, ni un guide. Une chose, pourtant, me semble certaine, nous vivons un moment clé. Cette forme de civilisation, riche, oligarchique, rancunière, dépensière, égoïste, utopiste, irréligieuse, c'est à dire matérialiste, va sombrer... ou tourner à la franche dictature, si ce n'est déjà fait. Et nous savons tous que ces moments, quoi qu'il advienne, seront très sombres. L'esprit carnassier des possédants n'a pas de limite. L'animal acculé est dangereux. Il nous reste cependant le temps d'apprendre à cultiver la terre, à forger, à faire le pain, à voyager, à vivre seul, à se parler, vraiment. C'est à dire de casser notre absolue dépendance au Système.

Pardonnez mes offenses, mais dans un raccourcis fulgurant que d'aucuns me reprocheront à mort, je mets dans le même panier les trois formes de civilisations industrialo financières, issues, comme on dit, du Livre, surtout de l'écriture, de l'imprimerie, du papier, de l'extrême administration, premier fer qui nous condamne à la servitude au nom d'une illusoire liberté/sécurité/prise en charge. Dans ce sac: l'oligarchie à l'occidentale (nommée, à tort, démocratie), le communisme et le fascisme. Je mets à part le nazisme, qui ressort, à mon avis - je pourrais l'étayer - de la mystique religieuse.

Je vais ouvrir une nouvelle rubrique sur ce blog, tentant, avec mes petits moyens de mouche ver-de-terriste, d'y apporter des éléments. Je ne sais pas ce que je cherche et je m'en fous, de savoir. Je ne cherche pas à vous éclairer, ceci est certain. Je cherche sans doute à éclairer ma lanterne. Autant en faire profiter les deux, trois sous-ploucs que cela intéresserait. A vous, mes soeurs et frères sous-ploucs, à nous qui déléguons sans bougonner tant et tant de pouvoir à quelques sur-ploucs, convaincus que nous sommes de ce qui est en Haut et de ce qui est en Bas. Pour ma part, j'avoue sans crainte que j'ai du mal à bien circonscrire ces deux espaces, je doute même qu'ils existent, mais le rêve consensuel qu'est la société, votre rêve collectif m'oblige, forcément, à entreprendre de succintes poussées dans votre sens. Je ne vous dis pas que cela me bite le fion à gros coups de bleus nuageux, mais bon. Et comme dirait Rosalinde: Faut ce qu'y faut et que vive et croisse à jamais la Plouc Pride !

21:30 Publié dans Délit de conspiration ? | Lien permanent | Commentaires (74) | Envoyer cette note | Tags : politique, 9/11, usa, pétrole, terrorisme, al qaida, conspiration