23.06.2008

Histoire de la Constitution

La première constitution unitaire

Le 25 novembre 1830, le projet de constitution, élaboré par la commission désignée par le Gouvernement provisoire, est soumis au Congrès national. Le 7 février 1831, le Congrès national clôture les débats et vote la constitution belge.

La constitution belge est une synthèse équilibrée des constitutions françaises de 1791, 1814 et 1830, de la constitution néerlandaise de 1814 et du droit constitutionnel anglais. Le texte constitutionnel n'est toutefois pas un amalgame juridique, mais bien une création originale. Ses principes élémentaires sont toujours en vigueur aujourd'hui.

La Belgique devient donc une monarchie parlementaire. Le principe de base de la constitution est la séparation des pouvoirs. Les trois pouvoirs distincts sont: le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire.

Le pouvoir législatif est exercé par la Chambre des Représentants et le Sénat, qui votent les lois, et par le Roi, qui les promulgue et les sanctionne. Les députés et les sénateurs sont élus au suffrage censitaire, c'est-à-dire par des citoyens disposant de revenus suffisants pour payer le cens électoral (quota d'impôts). Bien qu'élu par une fraction seulement de la population, le parlement est considéré comme émanant de la volonté du peuple.

Le pouvoir législatif est donc le pouvoir le plus puissant en Belgique. Pour être éligible au Sénat, le candidat doit payer un quota d'impôts encore plus élevé que pour être électeur, et être âgé au moins de 40 ans. Le rôle du Sénat est de tempérer les éventuelles initiatives inconsidérées de la Chambre.

Le pouvoir exécutif est confié au Roi et à ses ministres. La responsabilité de la politique gouvernementale est cependant du ressort des ministres. La constitution prévoit qu'aucun acte du Roi n'est suivi d'effet sans la signature d'un ministre. Les ministres, eux, sont responsables devant le parlement (la Chambre et le Sénat).

Le pouvoir judiciaire appartient aux tribunaux. Les séances sont, en principe, publiques. Les juges ne peuvent être démis de leurs fonction que par un jugement. En outre, un jury est constitué pour les crimes, délits politiques et délits de presse.

La constitution garantit également les libertés fondamentales du citoyen. Tous les Belges sont égaux devant la loi. Aucun citoyen ne peut être privé de sa liberté sans l'ordonnance d'un juge. L'inviolabilité du domicile et celle du secret des lettres sont garanties. Chacun est libre d'exprimer son opinion, dans tous les domaines, et de pratiquer la religion de son choix. La liberté de l'enseignement et la liberté de la presse sont également garanties. Les libertés de réunion et d'association sont formellement reconnues par la constitution.

La première constitution belge est très centralisatrice, c'est-à-dire qu'elle dote l'Etat central d'un pouvoir fort, afin de combattre le particularisme et de renforcer l'unité du pays.

Le texte initial de la constitution de 1831 a subi diverses modifications. Les deux premières révisions concernent le droit de vote et les conditions d'éligibilité. Les quatre réformes suivantes transforment la Belgique unitaire en Etat fédéral.
 
source: belgium.be 
 

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25.04.2008

Si l’on n’est pas surréaliste, c’est pour ne pas s’ennuyer.

 

«  Les chercheurs ont constaté des troubles étendus du comportement, le cerveau étant incapable en l’absence des stimuli sensoriels de se maintenir dans une excitation moyenne nécessaire à son fonctionnement normal. Ils ont donc pu conclure à l’influence néfaste d’une ambiance ennuyeuse sur le comportement humain, et expliquer par là les accidents imprévisibles qui surviennent dans les travaux monotones, destinés à se multiplier avec l’extension de l’automation.

 

 

                      

 

« La révolution dans la vie quotidienne, brisant son actuelle résistance à l’historique ( et à toute sorte de changement) créera des conditions telles que le présent y domine le passé, et que la part de créativité l’emporte toujours sur la part répétitive.

 

 
« Plusieurs choses sur cette affaire.
Quelques exemples de ce qui m'a souvent interpellé:

- Les liens entre le terrorisme international et le grand banditisme. Il apporta des faits concrets sur ce point. En cherchant un peu dans le milieu, on s'aperçoit que les éléments se croisent.

- Les liens entre la "mafia" et le milieu du monde politique, policier, associatif, culturel et de l'enfance.

- Le marché des enfants et leur commerce dans un premier temps, puis sur le marché de la prostitution et son fonctionnement.
 
 
  
« Objet: criminalité organisée (Mafia Russe et Autres)
A ce stade la rédaction, certaines informations sont en cours de vérifications.
 
Plusieurs dossiers ont déjà été traités par divers services de Police qui ont pu quand même démontrer certaines choses même si la Justice ne les a pas touours suivis. L'histoire démontre que de ces dossiers, certains n'ont jamais abouti et d'autres n'aboutiront sans doute jamais pour de multiples raisons.
 
Pour comprendre cette nébuleuse il faut abandonner certaines logiques financières ou politiques, il n'est plus question de nation, de couleur de parti ou encore de cohérence économique.
 
Notre conclusion serait que depuis au moins 20 ans, des puisssances économiques, dont certaines de types mafieux, alliées à des forces politiques et des structures criminelles organisées, ont atteint le 4° stage du blanchiment d'argent, à savoir le Pouvoir Absolu
 
 Il nous est précisé qu'à l'heure actuelle ces personnages contrôleraient 50 % de l'économie mondiale. 
 
(au chef de service BSR de LIEGE)
 
Il nous a été communiqué des renseignements sur le personnage qui semble être un des dirigeants occultes de plusieurs pays (dont le nôtre) 
 
document confidentiel: ne peut etre utilisé en procédure
 
Il serait l'éminence grise, dirigeant de fait la plupart des plus grosses multinationales à qui il ferait utiliser ses structures pour blanchir des capitaux.
 
 
Ce n'est pas qu'une question d'uniforme.
Les salauds chient aussi dans nos bols. 
 
 
Dans le dossier de proxénétisme (BR70.66.113159190) dans lequel est inculpé
DE., E. , on constate que parmi les coauteurs : N. P. 
et G., B. sont tous deux défendus par Clément &
CLETY (Clément de CLETY défend NIHOUL dans le dossier Julie et Melissa) ;
BURNOTTE, Roger est quant à lui défendu par Jean-Paul DUMONT .
- L'avocat Michel VANDER ELST est ami et alibi de NIHOUL pour l'enlèvement de
Laeticia DELEZ. Or VANDER ELST fait partie du milieu DELHUVENNE / HAEMERS / VERDEYEN / DEFERM.
- L'avocat CNUDDE, qui verse un million au Juge BEYRENS de GAND est un ami de
POTIER, Roland et DAMS, Simon, c'est d'ailleurs ce dernier qui fournira une partie de
la somme. POTIER Roland est en relation avec le juge BEYRENS .
- Enfin , et ceci n'apparaît pas dans la note, car je viens de le découvrir, dans le dossier du
viol de la petite Cindy, ROEFS, Chantal est défendue par Arne VERDOOT, du cabinet
Jean-Paul DUMONT.
- Pour terminer, Raymond VANDER ELST, du cabinet VANDER ELST (Père et Fils),
père de Michel, est:
- avocat de P., F. (Un des dirigeants Occulte
d'une nébuleuse Mafieuse incluant entre autre la Mafia russe - cette nébuleuse contrôlerait
50% de l'économie mondiale)
- avocat de la Loge du Grand Orient dont il fait partie.
- Conseil personnel du Roi ALBERT II.

 
 
ces ordures prospèrent sur votre naîveté.
Le conditionnement marche à plein.
Vous n'êtes pas apprêtés à soulever le revers des cartes.
C'est cela aussi leur force. 
 
 
Pensez-vous réellement qu'autant de pouvoir, votre fric, votre travail, vos impots,
ne soient pas objets de convoitises ?
Le PIB d'un ETAT européen.
Trop de pouvoir entre trop peu de mains.
Et vous, vous donnez ça sans rire.
Et on fait la guerre avec votre fric, en votre nom.
Et bien, cela ne vous dérange pas.
Noyer le poisson, diviser pour régner.
 
Rêve un peu.
Si t'en jouissais de tout ce fric ! 
Imagine la rapine, le profit, la jouissance, le pouvoir,
de qui trouve le moyen de profiter de cette manne là, les impôts.
Sans intermédiaire de ton employeur à l'Etat.
Sans intermédiaire. 
Précisément.
Imagine un instant.
Celui sui se le bouffe, ce pouvoir. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.

 

 

 

(Librement inspiré de l'hurluberlu de service)

(de l'autre suicidé)

(et nos amis les impuissants ambitieux

 

17:26 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : oligarchie des truies

01.04.2008

Herp EsbukalH

la salsa des poissons ridourguettent grave l'avinoque c'en est droupile. J'astimpe sistermatiquement lorgeanante draipu lsikilope triki.

klapendistrime alistyupe drasopilatofesque grigni plik. trouvadorville soppowifalène vromxiwesse chtopilashomastique grave, merci.

l'orfilemonette groupophale sysmoptique fessisses cravaguènante, foj vip do glap !

 lisiphorale prosturatiqtion crapolijfghtonique slopomohbelithe. une thareur !

hup hup gloritifassèque dripissimolasque gravq crilopesavon hul ip dertisse wool wool dojeh.

 

éwoui ! 

12:24 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

03.12.2007

Mais pourquoi veulent-ils sauver le monde ?

Je ne nourris aucune ambition ni pour les cons ni pour les queues. Grand marketinge sauvez la planète. L'homme. L'univers. TAnt qu'on y est. Syndrome prophétique. Changer les choses, quoi. Cervelle soupe froide. Des gentils. Changer le monde. Pastille verte. Voiture propre. Justice. Carte grise. Un futur trop meilleur. Bon élève. Super Bonus. Double foyer. Cadeau. Achète le disque. Be With Us. Populisme mondialistique. Petit blanc. Con de pauvre. Horizons couillons d'or. Des messes. Des messes. Des messes.
 
Silence. Regard culinaire. Jusqu'ici tout va bien. Pas chopé. Pas encore. Mais presque.
 
Quoi ?! Tra... quoi ? Vailler ? Ah non. Merci. Désolé. Charier la chiure. J'y crois pas. Après quoi t'achèteras des armes en mon nom. Je joue pas. Ni clans, ni familles. Des amies ? Ah tiens ouais tiens ! Des amis. Peu. Romantisme publicitaire indépassable. La manne des impôts. Faut-ci, faut-ça. Pour qu' la faucille te fauche pas. L'air béat et creux. Surtout ne pas être aimé. Pitié. Ce maigre filet. Conscience titille trognon. Foi de truies. Parades pré-coïtales. Tout manque. D'imagination. L'orgasme fieu. L'infini à portée des truites. Garçons coiffeurs. Le sexe. Les bastonnades. Tout le bordel. L'âge de raison, la bite grossit, c'est tout. Exemplarité par la sodomie. Très classe. Sommet du fantasme des giroles. Giroliens, diront-ils, déroutés. Les héros, la Morale, toute la Chiasse, mec. Se bourrent le mou de solides et belles règles. Aram ? Halal ? Auto-infliger l'absence de liberté. C'est cela la liberté. Tolérants. Esprits de curés. Salauds d'assassins d'existence.
 
Si je saute trois fois sur la bouche, dégout, tu traverses. Mais seulement lorsque le nuage passe devant le soleil. A reculons. Alors Il t'aimera. Dieu est masculin. En prime time dans ta face d'huître.
 
Quand j'étais jeune, je dessinais aussi bien que Raphaël, j'ai mis des années à dessiner comme un enfant (picasso). Les mômes sont des cons. Le peintre est pitre et le pic pend. Moi. J'aime la forêt. L'odeur du feu dans les vêtements. La nuit. Les lucioles. Le parfum des mousses. Le parfum du brouillard dans les pins. A l'aube. Pister les traces. Des animaux. Et la pluie.

Mais il faut. Parler plus fort. Couper la chique. Mimer la mise à mort. Humilier. Se dégoter des ennemis. Boulot à plein temps. Exister encadré. Quinze lettres pas mieux. La vie en noir et blanc. Guerre des hormones chez les sursinges. Les phéromones m'atteignent peu.
 
Draguer le chefaillon. Aval du père. Branlette maternelle. Salope. Haine tenace. Mordre les esquisses. Des bâtons dans les roues. Elle ou moi. Un monde de croûtons. De vieux. Partout. Les morts repassent les plats froids. L'enfer déborde sur terre.
 
Parfums de chamelles en rut. Vampires à l'assaut du sang. Horizons de bites roides à s'enfiler. Elles gloussent les reproductrices. Hypocrites. Susurrant des haleines.
 
Le facteur d'inadaptation, l'intelligence. Monde fait pour les innocents. Par des débiles. 20 euros la pipe. Culs, nichons, soyons pas sexistes. Par les cheveux. Et les tordus du pouvoir. Les affamés. De possession. La dictature des horloges. Au pas, à l'horaire, sous peine de crève là. Faim dans le monde. Reflet. Abstrait. Scintillement. Eux. Pas nous. La performance, coco.
 
La Civilisation. Le rayonnement. La fierté. Les attributs du pouvoir. Le bâton à pluie. Une fois que t'as pigé ça, plus rien peut t'arriver.

11:55 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : écriture

09.11.2007

Louis Ferdinand C.

 
premier épisode, les autres à voir sur Youtube...

15:20 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : littérature

29.10.2007

Great BrainWashing Process, the usefull idiots, the idealists and the socialists

"Ne vous occupez jamais des gauchistes, ces prostitués politiques, visez plus haut." Yuri Bezmenov, transfuge soviétique, ancien officier du KGB, 1985.
 
 
 
Ne voyons-nous aucun parallèle, aucune transposition possible de la méthode, entre la politique de démoralisation soviétique contre les démocraties occidentales durant la "guerre froide" et la position contemporaine des contempteurs du colonialisme et de la laïcité, défenseurs du voile islamiste, du Koran et des régimes et idéologies théocratiques dictatoriaux ? L'absence de réaction des gouvernements occidentaux vis-à-vis des individus et des groupes de pression déployant ouvertement un racisme (souvent violent) à l'encontre de leur nation (qu'ils considèrent comme défaillante et adoptive, qu'ils ne reconnaissent pas comme telle), en réaction au racisme (réel ou supposé, social ou politique) qui leur est fait, est-ce une forme de tolérance, de l'internationalisme, du mondialisme, de la solidarité, de l'hypocrisie, un calcul politique ou de la lâcheté? Peur des représailles ou résultat d'une campagne de propagande à l'échelle mondiale qui innonde depuis des décennies les agora, les fora, les média et les esprits obnubilés ? 

14:30 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique, communisme, socialisme, manipulation, ideologie

19.10.2007

Les nenfants de Diodio/génétique

Comme le mot "cynisme" (exploitation de la détresse) dans le français moderne n'a plus rien à voir avec la philosophie cynique antique, il serait préférable, à l'instar des Allemands, d'user du terme "kunisme": acceptation sans fausse pudeur du tragique et de l'horreur du réel.

Du kunisme à la fat booty dance... Viva Payola ! Viva les reines aux grosses miches ! 

16:05 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philosphie, cynisme, diogène

les Cyniques et la «falsification de la monnaie» #4

Le cosmopolitisme en politique

(lire depuis la première partie)

Tout le monde a présente à l'esprit la réplique pour le moins désinvolte qu'adressa Diogène à Alexandre: «Ôte-toi de mon soleil.» Le Cynique, il est vrai, ne se laissait pas impressionner par les puissants et il ne se privait pas d'exprimer à leur égard des critiques verbales assez audacieuses. Denys le Stoïcien raconte qu'après Chéronée, Diogène, fait prisonnier, fut conduit devant Philippe et qu'au roi qui lui demandait qui il était, le philosophe répondit: «L'espion de ton insatiable avidité.» Alexandre, après avoir détruit Thèbes, demanda un jour à Cratès s'il voulait que fût reconstruite sa ville natale; loin de témoigner une quelconque reconnaissance, le philosophe rétorqua: «Et pourquoi le faudrait-il? Il y aura bien encore un autre Alexandre pour la détruire.» La tradition de franchise à l'égard des puissants devait se poursuivre sous l'Empire dans des conditions encore plus difficiles, puisque le plus souvent les empereurs toléraient très mal les philosophes. Le cynique Isidore sera chassé de Rome et d'Italie pour avoir reproché publiquement à Néron «de bien chanter les malheurs de Nauplius, mais de mal administrer ses propres biens». Démétrius, le Cynique ami de Sénèque, n'hésitera pas à adopter une attitude provocante à l'égard de l'empereur Vespasien: quand il le croise sur sa route, alors que celui-ci l'a déjà condamné, il ne se lève pas, ne le salue pas, et même marmonne quelque injure. Diogène (pas celui de Sinope, mais un philosophe cynique du 1er siècle est fouetté et son collègue Héras a la tête coupée pour avoir osé critiquer en plein théâtre le mariage du fils de Vespasien, Titus, avec Bérénice. Mais le Cynique ne se contente pas de lancer des invectives à l'égard des pouvoirs en place. Il essaie d'adopter une attitude politique qui soit cohérente avec ses vues philosophiques. Aussi poursuit-il son entreprise de falsification dans le domaine politique. Même si la Grèce de l'époque d'Alexandre voit ses limites éclater à la mesure des ambitions du jeune souverain, même si la polis grecque traditionnelle assiste à une remise en cause de ses fondements, les esprits ne sont pas encore vraiment prêts au IVème siècle à perdre les repères habituels de la vie civique et politique. Or quels sont les qualificatifs revendiqués par Diogène? A-polis, sans cité, A-oikos, sans maison et, de façon apparemment plus positive, kosmopolitès, citoyen de l'univers. Dans cette optique, l'exil ne présente aucun inconvénient et Diogène à aucun moment ne regrette Sinope. Cratès dans une de ses poésies déclare bien clairement: «Ma patrie n'est pas faite d'une seule muraille ni d'un seul toit; mais c'est la terre entière qui constitue la cité et la maison mises à notre disposition pour que nous y séjournions.» Dans la logique du cosmopolitisme, le cynisme ancien préconise l'abstention à l'égard de tout engagement politique, qui, au même titre d'ailleurs que l'engagement familial ou social, se révélerait une entrave à la liberté individuelle. Le philosophe cynique falsifie la monnaie en politique, dès l'instant où il rejette la loi, fondatrice de la cité, et où il lui oppose la nature. Si toutes les cités existantes se valent, la seule loi qui mérite d'être observée, est celle qui règle le cosmos, autrement dit la loi naturelle: Diogène falsifiait réellement la monnaie, ne reconnaissant absolument pas la même valeur à la loi qu'à la nature. Il disait qu'en ne mettant rien au-dessus de la liberté, «il menait le même genre de vie qu'Héraclès.» L'Épicurien Philodème au 1er siècle av. j.-c. confirmera ce rejet par Diogène de la cité traditionnelle en déclarant: «Aucune cité, aucune loi parmi celles que nous connaissons, n'était à ses yeux une cité ou une loi.» Cette falsification, le philosophe l'a concrétisée dans un ouvrage qui, on s'en doute, était appelé à faire scandale et dont bon nombre de Stoïciens futurs, gênés par cet héritage diogénien, auraient préféré, à en croire Philodème, qu'il ne l'eût jamais écrit. Il s'agit de sa fameuse République, où en guise de lois il pose les principes de la vie selon la nature, laisse tomber tous les tabous et rejette toute entrave à la liberté individuelle, prenant presque un malin plaisir à souligner ce que ce type de vie peut offrir de plus scandaleux aux yeux du grec raffiné de son époque: l'anthropophagie, l'inceste, la communauté des femmes et des enfants, le sport pratiqué nu par les femmes, la liberté sexuelle totale, ceci pour n'en rappeler que quelques traits. Les principes politiques qu'il énonce nient les pratiques politiques traditionnelles, puisque dans sa République les armes doivent disparaître et que l'argent, monnaie d'échange, est remplacé par des osselets que chacun peut trouver n'importe où. Diogène a volontairement poussé jusqu'à ses limites extrêmes la notion de vie naturelle, faisant mieux ressortir ainsi, me semble-t-il, la critique implicite qu'il adressait aux constructions politiques théoriques de l'époque, à la République de Platon en particulier. A-t-il dans son ouvrage tracé les contours d'une République idéale et utopique? Il a voulu définir ce que pourrait être une communauté humaine qui obéirait bien concrètement à une norme unique: la soumission à la nature. Probablement que dans son esprit il ne s'agissait pas d'une utopie, mais d'une démarche que l'homme pourrait envisager s'il acceptait de prendre pour référence l'animal et d'aller assez loin dans cette entreprise.

15:55 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, philosophie, antiquité, poésie, société, cynisme

09.09.2007

L'est toute gaite mainant la meringue, c'est malin !

 

Remarquez, je vous prie, je dis ça parce que je suis un garçon poli comme le marbre, les boutons de manchettes en or de la pute qui crème sa tronche à Sa Chantilly. Remarquez aussi les légères traces de merde papale sur ses saints doigts bouffis: il vient de Lui baiser l'anneau. Ce genre de détails disent tout... (sur cette saloperie d'hypocrytes assassins d'intelligences.)

Aujourd'hui, nous discuterons cuisine. Et notamment, pâtisserie, c'est bien logique. Commencçons par une question, histoire de capter définitivement et jusqu'à ce que mort s'en suive, ton attention de tanche sans tête: au XXème siècle, qu'est-ce qu'un pâtissier?

Mais c'est un gros con de commerçant qui fabrique et vend des gâteaux et qui rêve de se faire un tas de bon pognon sur la gueule de putes obèses qui lèches des caniches dégénérés, ni plus ni moins. C'était pas difficile, ça, merde. T'aurais pu le savoir, à la place des noms des joueurs de ruby là, connard!

Mais, ô surprise et c'est ici le temps de la pâmoison: saperlipopette, le mot n'a pas toujours eu ce sens. Prenons le en levrette, ce Moyen Age méconnu lors duquel l'on nommait pâtissier tout enculé qui faisait, tout simplement, mais oui, comme son nom l'indique, débile, des pâtes. D'ailleurs, et c'est presque une sorte d'orgueilleuse putain de miracle que le verbe pâtisser vienne, par un dérivé du latin vulgaire pasticium, du mot pasta qui signifie "pâte". Comme si tu le savais pas! Le provençal pastitz et l'italien pasticcio possèdent cette même puante racine latine mais gardèrent le sens de pâte. Dans certaines régions du sud-ouest on appelle pastis non pas la boisson alcoolisée à l'anis mais un petit pain à l'anis.

Le mot pâtisserie a d'abord désigné, au XIVème siècle, la préparation de la pâte destinée à la confection de différentes sortes de gâteaux. Il renvoyait à la préparation de pâtés, de tourtes et pièces salées. La pâtisserie désigne en français contemporain une préparation sucrée de pâte travaillée, cuite au four, destinée à être consommée en dessert. Le terme pâtisserie est, aujourd'hui, le générique qui désigne les gâteaux.

C'est pas dingue, ça?! Allez! Lâche tes mangas à la con, finis tes téléchargements et viens faire tes devoirs, putain!

Mettons direct les petits pieds dans le grand plat d'urine: enfilons-nous, disons, eh beh pourquoi pas des gâteaux? Le latin disposait de dizaines de noms de gâteaux, tous sans doute trop débiles pour qu'un seul ne survive. Le mot gâteau est d'origine germanique. Ach ! Les betits Kâteaux de Baris! Il vient du francique wastil.

Tu veux de la tarte? Très bien... Saches que le mot tarte se retrouve dès le Moyen Age. C'est un gâteau. On dira d'un pâpe: "c'est une vieille tarte" ou, plus respectueusement, "t'as vu la gueule à la con de la religieuse", avant de s'agenouiller pour lui saucer la nouille. Il se pourrait que son nom soit une altération du terme tourte qui, lui-même, goret plein de paresses, vient tout droit du latin torta qui signifie "gâteau rond". On l'utilise généralement dans l'expression: "tu vas te prendre un gâteau rond dans ta sale tronche de chrétien de merde" ou, plus vulgairement, l'on dira: "tarta gueule à la récré, connard!". La tarte a pour caractéristique d'être garnie généralement de foutre en chantilly ou des fruits de mon cul. Que n'a-t-on vu de jeunes moines pâtissiers hilares se masturber dans le fourrage des macarons qui, soit dit en chiant, apparaît déjà à Chinon chez cette vieille tapette de Rabelette? L'enculée.

Macaron nait du spaghetti maccarone, c'est à dire quenelle, lui-même dérivé du phoque makari "pâte d'orge" et "pâte de fromage". Origine qu'on retrouve encore dans macaroni, emprunté au pluriel du nom rital et qui ne désigne pas des gâteaux aux amandes comme le macaron mais un aliment fait de pâtes. Evidemment, con que je suis de te le préciser.

Encore d'actualité, le petit four est une invention du XVIIIe siècle. Son nom vient de l'expression "pièce de four" qui se disait d'un gâteau cuit au four, et non pas, contrairement à ce qu'on croit communément, de l'amour de nos amis juifs pour les douches en commun. A partir de 1774, les petits fours furent foutrement en vogue, ils donnèrent naissance à une nouvelle profession: "pâtissier de petit four" que Brillat-Savarin, dans sa Physiologie du goût (1825), décrit comme l'intermédiaire entre l'art du pâtissier et celui du confiseur.

La Religieuse est une pâtisserie fourrée à base de pâte à choux et de crème pâtissière, généralement au chocolat ou au café. La recette est la même que pour l'éclair (non pas de génie, on l'aura compris), hormis sa présentation en forme de bite. Ce qui est un comble pour un chef religieux composé de deux choux superposés dont le supérieur, qui est censé représenter la tête, est deux fois plus petit que l'inférieur, qu'il convient de supprimer dans d'immondes souffrances physiques et morales dont l'Eglise est coutumière.

Le nom de certains gâteaux ont une origine anecdotique comme le Baba au rhum, sans doute dû à un nom polonais - mais lequel ? - que Stanislas Leczinski aurait importé en France en même temps que le gâteau. Les noms de gâteaux se sont multipliés au XIXème et au XXème siècles, inventés et baptisés au gré de l'imagination des pâtissiers. Ceci expliquant le caractère anecdotique de beaucoup de ces désignations. Le Saint-Honoré créé en 1879 par le pâtissier parisien Chiboust dût son nom à la rue où ce dernier exerçait. Il baptisa de son propre nom, Chiboust, un gâteau de son invention.

Depuis son antique fourneau, trifouillant les entrailles de quelques athées, protestants, orthodoxes, juifs et musulmans, saloperies d'hérétiques ! - elle ne fait pas dans le détail, la profitérole oecuménique. On comprend que sa Chanoinesse, bavante ganache finissante, soit préoccupée, lorsqu'elle ne se pisse dans la soie, par le développement de l'euthanasie active. Elle craint, rapporte Le Monde, les pressions "sur les personnes gravement malades ou âgées pour qu'elles demandent la mort ou se la donnent". Et à sa place, mais encore aurait-on besoin d'une luciole de lucidité, l'on se suiciderait sans faste dans l'espoir de renaître sous les seules formes à la hauteur de Notre Immensité: les pâtisseries dont les noms évocateurs ne laissent aucun doute sur Notre origine divine: la religieuse, la marquise, le beignet, le biscuit, le bretzel, le craquelin, le croquignole, la dariole, le flan, la galette, la gimblette, la merveille, la talmouse, la brioche, la cake, le casse-museau, le broutte minou, le chausson thaïlandais, le chou à la crème, la saloperie de profiteuse de profiterole à merde, etc.

17:30 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : dada, pâtisserie, politique, religion, fanatisme, psychiatrie

29.08.2007

Le marxisme et l'Occident vus par un chef indien

TOUJOURS LA MEME RENGAINE
onzième et dernière partie

lire depuis le début

Par Russel Means

En termes marxistes, je suppose que je suis un «nationaliste culturel». En premier lieu, je travaille avec mon peuple, le peuple traditionnel lakota, parce que nous avons une vision du monde commune et que nous partageons le même combat immédiat. Au-delà, je travaille avec les autres peuples traditionnels amérindiens, à nouveau à cause de notre communauté dans la vision du monde et dans la forme de la lutte. Au delà, je travaille avec quiconque a une expérience de l'oppression coloniale occidentale et qui résiste à l'Occident dans sa totalité culturelle et industrielle. Évidemment, cela inclut de « purs Européens » qui luttent pour résister aux normes dominantes de la culture occidentale: les Irlandais et les Basques me viennent immédiatement à l'esprit, mais il y en a beaucoup d'autres. Je travaille en premier lieu avec mon propre peuple, avec ma propre communauté. Les autres peuples qui ont des projets non occidentalisés doivent faire de même. Je ne me proclame pas capable d'assumer effectivement les combats de la communauté noire à Walls ou à Newark. Et je n'attends pas d'un militant de ces communautés noires qu'il soit particulièrement efficace dans les luttes quotidiennes du peuple lakota. Chaque communauté peut et doit construire sur la base de sa propre identité culturelle. C'est notre force et la source de notre vision du monde, une vision qui nous pousse à résister à l'industrialisation issue de la culture occidentale. C'est celle vision du monde qui nous autorise à nous rassembler, à nous allier à d'autres, à mettre en commun nos forces et nos ressources pour résister à la culture mortifère occidentale, tout en gardant nos propres identités d'êtres humains.

Je crois au slogan «Faisons confiance à nos frères », quoique j'aimerais ajouter les soeurs dans la balance. J'ai confiance dans la vision du monde fondée sur la communauté et les cultures de tous les groupes ethniques, les nations qui spontanément résistent à l'industrialisation et à l'extinction de l'humanité. Évidemment, des individus « blancs» peuvent partager cela avec nous, à condition qu'ils aient atteint la connaissance que la continuation des impératifs industriels de l'Occident n'est pas une vue de l'esprit, mais un suicide pour l'cspèce humaine. Le blanc est une des couleurs sacrées du peuple lakota : rouge, jaune, blanc et noir. Les quatre points cardinaux. Les quatre saisons. Les quatre périodes de la vie et de l'âge. Les quatre races de l'humanité. Mélangez du rouge, du jaune, du blanc et du noir, ensemble et vous obtenez du brun, la couleur de la cinquième race. Cela est dans l'ordre naturel des choses. C'est pourquoi il me semble naturel que toutes les races travaillent ensemble, chacune conservant ses propres significations, identité et message.

Mais les « Européens» ont une conduite particulière. Dès que je commence à critiquer l'Europe (ou l'Occident) et son impact sur les autres cultures, ils sont sur la défensive. Ils commencent à se défendre eux-mêmes. Mais je ne suis pas en train de les accuser individuellement. J'attaque l'Oceident. En personnalisant mes observations sur l'Occident, ils personnalisent la culture occidentale, en s'y identiGant eux-mêmes, et en se défendant de la sorte, ils ne font Gnalement que défendre cette culture mortifère. C'est une confusion qui doit être dépassée et vite. Aucun d'entre nous n'a d'énergie à perdre dans de tels faux combats.

Les Européens ont une vision plus positive à offrir à l'humanité que la culture occidentale, je le crois. Mais pour se réapproprier cette vision du monde, il kur est nécessaire de s'extraire pour un temps de la culture occidentale - du côté du reste de l'humanité _ pour regarder l'Occident pour ce qu'il est et ce qu'il fait. Se rattacher au capitalisme, au marxisme et autres « ismes » équivaut simplement à rester dans le cadre de la culturc occidentale. On n'échappe pas à ce fait fondamental! Comme tout fait, cela correspond à un choix. Comprenez que le choix est fondé sur le mode de pensée et non sur la race. Comprencz que choisir la culture occidentale et l'industrialisme équivaut à choisir d'être mon enncmi. Ce choix est le vôtre, ce n'est pas le mien.

Cela me ramène à ceux des Amérindiens qui dérivent dans cs univcrsités, les taudis des villes et autres institutions occidentales. Si vous y êtes pour apprendre à résister à l'oppresseur en accord avec vos voies traditionnelles, alors restez-y! le ne sais pas comment vous vous débrouillez pour combiner les deux facteurs, mais vous réussirez peut-être. Mais n'oubliez pas votre perception de la réalité. Faites attention à ne pas commencer à penser que c monde blanc offre aujourd'hui des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. Faites attention aussi à ce que cs mots employés par cs peuples autochtones ne soient pas tournés à l'avantage de nos ennemis. L'Occident a inventé la pratique de retourner le sens des mots. Vous devriez seulement considérer cs traités établis entre les peuples amérindiens et les différents gouvernements européens, ou d'origine européenne pour savoir ee qu'est la vérité des faits. Tirez votre force de votre identité.

Le renversement des mots va bon train aujourd'hui, cela ne s'est jamais arrêté. C'est pourquoi lorsque j'ai pris la paroc à Genève, en Suisse, au sujet de la colonisation des peuples autochtones dans cette partie de l'Amérique de l'hémisphère Nord, j'ai été faussement présenté comme un « gauchiste» par certains militants blancs. C'est pourquoi certains idiots sont crus par quelques têtes vides lorsqu'ils désignent les militants indiens comme « marxistes-léninistes ». C'est pourquoi certains groupes de la gauche « blanche » croient qu'ils partagent nos valeurs tout en rejetant en pratique ces mêmes valeurs à chaque tournant. Une culture qui confond constamment révolution avec continuation, qui confond science et religion, qui confond révolte et résistance, n'a rien d'utile à vous apprendre, n'a rien à vous offrir comme mode de vie. Il s'est passé du temps depuis que les Occidentaux ont perdu tout contact avec la réalité, si tant est qu'ils aient été un jour en contact avec elle. Soyez désolés pour eux si vous en ressentez le besoin, mais soyez à l'aise avec vous-mêmes en tant qu'Amérindien.

Bon, je suppose que je dois conclure. Je veux dire clairement qu'entraîner quiconque vers le marxisme est la dernière chose qui vienne à l'esprit. Le marxisme est étranger à ma culture tout comme le capitalisme et la chrétienté. En fait, je peux dire que je ne pense pas altirer quiconque vers quoi que ce soit. D'une certaine façon, j'ai essayé d'être un « leader » dans le sens où les médias occidentaux aiment à utiliser ce terme lorsque le Mouvement des Indiens d'Amérique - AIM _ était une jeune organisation. C'était la conséquence d'une confusion qui n'existe plus. Vous ne pouvez pas être tout pour qui que ce soit. Je ne souhaite pas être traité de celte façon par mes ennemis, je ne suis pas un « leader », je suis un patriote Lakota Oglala. C'est tout ce que je souhaite et ai besoin d'être. Et je suis très à l'aise avec ce que Je SUIS.

1980. Traduction: Daniel Guerrier

Note:
Russell Means, Lakota Oglala (les Indiens Lakota correspondent à la nation Siou, Siou étant le terme employé par leurs ennemis, et les Oglala en sont une des tribus), fut le cofondateur avec Dennis Banks du Mouvement des Indiens d'Amérique (AIM) en 1968. Depuis il a joué un rôle majeur dans des événements tels que l'occupation en 1972 par l'ATM du bâtiment du Bureau des affaires indiennes à Washington (De), l'occupation de Wounded Knee en 1973 et l'organisation en 1980 du Yellow Thunder Camp dans les Black Hills (South Dakota). Il est régulièrement un candidat à la présidence du gouvernement de la réserve Oglala de Pine Ridge dans le Sud-Dakota. Il a lu sa contribution comme discours d'ouverture le deuxième jour du Black Hills Survival Gathering à Rapid City (South Dakota) en 1980. Depuis la communication de Means a été publiée sous différents titres: _ sous le titre original utilisé ici, en septembre 1980, dans le Lakota Eyapaha (Pine Ridge - South Dakota) ; _ sous le titre « Le marxisme est une tradition européenne» dans l'édition 1980 de Akwasasne Notes (nation iroquoise mohawk - État de New York); _ sous le titre «Pour que le monde vive, l'Europe doit mourir» en décembre 1980 dans la revue Mother Jones; _ sous le titre original, et dans la version qui a donné lieu à la présente traduction, dans le livre !.I01xisme et autochtones américains édité en 1983 par Ward Churchill - South End Press, 302 Colombus AUC Boston MA 02116, p. 19-33 _, ouvrage collectif provoqué par le rassemblement Black Hills Survival à Rapid City en 1980 et comprenant les contributions des intervenants suivants: Russell Ivleans, Winona LaduKe, Vine Deloria Jr., Frank Black Elk, Elisabeth Lloyd, Bill Tab, Dora Lee Larson, Robert Sipe, the Revolutionary Communist Party, Phil Heiple et Ward Churchill (adresse coordinateur: Ward Churchill, Boulder, Colorado). Le parti communiste révolutionnaire (RCP) (marxiste-léniniste) a ouvert une polémique féroce à la suite de la communication de Russell Means. Son texte « A la recherche de la deuxième moisson» est paru dans son organe théorique RevolutionOl)' Worker et est inclus dans l'ouvrage cité ci-dessus «( La deuxième moisson» correspond à la pratique traditionnelle des peuples « primitifs» de rechercher à nouveau les céréales non digérées dans les déjections humaines pour compléter leur nourriture dans les périodes de famine - définition donnée par le RCP (sic !).

Note du traducteur: les termes Europe et Européens constamment employés par R. Means ont été souvent remplacés par Occident et Occidentaux de façon à rendre l'argumentation plus claire. Certes, en employant le mot « Européens» Y compris pour les Américains blancs, R. Means veut leur dénier le fait d'être américains au sens strict et montrer par là leur origine étrangère. Mais la culture occidentale ne peut plus être réduite aujourd'hui à la seule culture européenne. De même, R. Means emploie le terme « Caucasien» pour signifier blanc sur le plan génétique; nous Y avons préféré le terme Blanc et dans quelques cas « Aryen ». Les connotations de tous ces termes semblent très différentes pour R. Means, les Améridiens et le lecteur ici en France, d'où cette liberté prise par le traducteur.

in. La Revue du M.A.U.S.S.
(Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales)
1990

11:30 Publié dans Essaimage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie politique, politique, mémoire, communisme, capitalisme, anarchisme

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