18.06.2008
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14:56
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22.01.2008
Je vous avais pourtant prévenu !
16:50
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| Tags : film, lapin
29.12.2007
Trilobite au cul !
11:45
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| Tags : zoopathologie
28.11.2007
LaRpOuLaR
13:40
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| Tags : Art
27.11.2007
Boulette Sauce Mammouth
L'avantage du réchauffement climatique, c'est que le permafrost dégèle, du coup, plus de problème, les mammouths pullulent et l'on planque plus facilement les cadavres: donnez-moi des touristes, je vous fais des boulettes sauce mammouth !
11:20
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| Tags : poésie
21.11.2007
La Scarole à Carole
14:55
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01.11.2007
Jour des morts: Le coup du hamster
09:00
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| Tags : dada
22.10.2007
Litche va niquer ceux-là barakis d'amères loques !
géant aux pattes d'argile à la con, la Century Fox, propriétaire des droits de la série a porté plainte auprès de Youtube contre les parodies en wallon liégeois de la série à la con "Prison Break". Celles-ci ont été supprimées du serveur qui les hébergeait. L'auteur de la parodie a reçu un courriel l'informant que les séquences étaient supprimées, ainsi que son compte. Ce retrait est lié aux droits de copyright, détenus par la Century Fox, qui flippe sa mère de se voir déborder par de valeureux litchois. L'auteur de la parodie, qui avait obtenu en quelques mois un succès fulgurant sur la toile belge, a indiqué que de nouveaux épisodes étaient prévus pour la seconde saison de la série. On attend toujours, enculé ! Quand t'auras fini d'vendre tes tiches heurtes de merte.
14:37
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| Tags : prison break
15.10.2007
Au Menu du jour: Citations à la con dans leur jus d'endive et pisses froides en gelée
Nous en étions à tremper joyeusement nos gonades dans la michpape du bac à sable
au bon père Boro que tout à coup, que lui passa-t-il entre les oreilles? mystère, il lâcha soudainement cette sentence qui nous mit à genoux:
"Les humanistes sont ceux qui posent des climatiseurs en enfer."
A la suite de quoi nous en arrivâmes à nous balancer à la truelle de gros tas de citations à la con, tout en glosant amicalement sur la façon de gerber ET chier en même temps, debout, assis, sur la raie, au soleil ou toisant d'en bas le regard alexandrien d'un roquet genre tictic, c'est à dire bouledogue français, rabougrissant cyniquement l'étoffe du pouvoir à la place qui lui convient, aux chiottes, forcément aux chiottes, les petits maîtres à leur nonosse.
Gogolisant à peine, l'on trouve tout un tas de citations à la très très con. Le principe même de la citation (même pas forcément à la con) étant d'une bêtise consommée dès la base par la lie de l'humanité bien-pensante, le fruit d'un goût certain pour la philosophie de bistrot, l'allégeance et la reconnaissance de ce culte qu'on se doit de vouer aux esprits parfaits supra-supérieurs, c'est à dire les moins enclins à se la fermer grave, les plus pavoisantesques, oui, t'as compris ce que je veux dire, ces caves à bulles qui s'envisagent circonflexés pour qui la vie est un concours de bite à celui qui gueulera le plus loin, balancera la vanne à papa qui déchire sa mérule trop fort, le récit le plus fouf de la soirée de dingues qu'on a passé avec Henriette-Jacouille et Jeanenculyte, la vanne la plus vache cool qui t'arrache la touffe quoi...
Au gré des flots de la Toile en tulle, l'on rencontre, parfois, armé d'un flair de mouche à merde et d'un instinct de grisou, le tison ardent qui éclairera la bêtise à chaque échelon de la conscience, en chaque coincoin du globe, vitupérant l'inframonde depuis le centre nerveux de ses plus brillantes créatinures. La perle sublimissimiesque, éperdue en quête d'un écrin neuf et surtout d'un esprit, d'un regard, qui sauront la juger à sa valeur, sait administrer sa rareté et donc son prix, puisque tout ici est question de pépète, et surtout la vente de ses proto-disques industriels et filous. La citation à la con qui tue, on la trouve partout et c'est cette promiscuité qui rend la tache du gros chercheur plus ardue. Parmi les millions de citations à la con, l'hyper-geyser de stupidité, la supra-banquise immaculée, le mega-flot de niaiserie, l'âpre volcan de bêtise reste monnaie courante. Pourtant, il est une chanteuse, si, si, une voix même, que certaines de mes connaissances parmi les plus grotesques, de celles que l'on voit uniquement dans l'idée d'en jouer comme d'un clavier à merde de mulet frite, il faut le dire, vous savez bien, ce genre de gonzes qui à trente berges passées perlent encore d'une sueur enfantine traduisant dans la voix, la gestuelle et le goût pour les babioles les plus sordides, une puérilité qui donne tout simplement l'envie de tuer, de scalper au coupe-choux, de trancher en steaks sanglants et d'enfermer à jamais dans les gigantesques entrepôts frigorifiés où pourrissent les mégatonnes de viande dont l'union européenne ne sait que faire et qu'elle garde jalousement derrière barbelés et crétins en arme, au cas ou une bande de salauds de nègres anti-capitaliss et affamés viendrait à les saccager... enfin, un de ces endroits où l'on ne risque pas de les revoir de si tôt, les bidocochones... Une chanteuse, donc, qui fit carrière en beuglant des ratatineries pour sourds-muets que d'aucun confondent avec une manière de perle souterraine qu'ils rangent sur les rayons de l'éclectisme et du génie, une bourine endimanchée qui rendrait le goût du silence et de la méditation à un Iggy Popien de la première heure, j'ai nommé l'immensissimiesquissime Bjork, dont les citations valent mille fois sa musique de merde. Alors voici, pour toi le courageux qui s'avale sans broncher mes litres phrases spermatiques à la con, un petit désert qui vaut son pesant de bouse...
Bjork, pas farouche, et pressées par le besoin de vendre, il faut bien gagner sa vie, non? annonce immédiatement la couleur; on ne pourra pas lui reprocher de tricher sur la bidoche:
"J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes."
"Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué."
"En Islande, même les hippies travaillent énormément."
"Notre instinct devrait être notre principal guide."
"On n'a qu'une seule vie : c'est pour cela que l'on doit tenter toutes les expériences."
"Le sexe est le plus illogique des besoins."
"Peu de personnes réalisent que le sexe est leur seul moyen d'exprimer toutes leurs abstractions."
"De temps en temps, il faut savoir se montrer courageux et sauter du haut de la falaise."
"Je déteste le football. Pour moi, le football représente 11 spermatozoides qui veulent pénétrer un ovule. Je défends my goal"
"Chanter, c'est comme honorer l'oxygène."
"Pas une personne ne chante comme une autre. On peut comparer la voix aux empreintes digitales."
"Quand vous réalisez que la nature peut vous tuer, vous devenez humble."
"Je crois que deux personnes ne peuvent avoir la même religion. C'est quelque chose de très personnel."
"Nous nous tournons vers le passé par peur de l'avenir."
"Je me dois de recréer l'univers chaque fois que je me lève et de le tuer chaque fois que je me couche."
"Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt."
"Il faut du courage pour apprécier la dureté et la douceur."
"La vie est un collier de peurs."
"Je vais prouver que l'impossible existe vraiment."
"Dans sa tour d'acier, La nature trouve un moyen, Pour provoquer un désordre incroyable."
"Moins vous me donnerez d'espace, plus j'en aurai."
"L'amour est un rêve pour deux."
"On ne peut pas se saouler convenablement en compagnie d'un homme..."
"L'amour d'un enfant est le plus pur qui soit."
"Le sexe est la seule manière qu'ont les gens de se défouler. Ca, ou se saouler complètement."
m&M's SUR LE GATEAU en forme de revisitation, comme si le génie de la chantouilleuse s'était tout à coup mis à cavaler, nu et libre comme des nuages dans la brume :
“Il faut que les hommes acceptent le fait que la nature est plus forte qu’eux mais ils doivent rester fiers de leurs inventions, comme les voitures ou les appareils photo, en particulier les Polaroïd ! Je souhaite de tout cœur qu’ils parviennent à discerner le bien du mal…”
"Il n'y a décidément aucune logique dans le comportement humain."
22:50
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| Tags : dada, journal intime, boucherie-patisserie
02.10.2007
Les douze Etoiles Noires de la vierge à deux branches
Tu t'attendais à quoi, mon pti Varon, à voir des sabrolasers me sortir des oreilles? Je suis humanoïdeux, comme toi. Mais, je sais le secret. Car je polis en douce, depuis des lustres, la pierre de jouvence et la matière molle. Je vois et j'ai vu. Je verrai les Pistaches obscurcir la Violette et le Lingam vitrifier l'Anneau. Je vois, par delà les psycho-douves, nos cités volantes ronger des espaces-temps cubiques et clos. Je vois des ondes fractales, l'alpha, l'omega, le têta, et la fauconite. Je vois le Fil et d'où il pend et prend sa source. Je vois l'Astraté et je pressens les fantômes, circonspects, hissés fesses à fesses avec les Vérités Fluviales de la déesse Rope. Je les vois engueuler les vivants de leur obséquieuses impuissances. Je vois les Oedipe nains défaillir. Je les vois, les orphelins, cuiller en main, se creuser les orbites à la Lumière Anorexique de l'Orifice Ludique. Je vois le sacrifice et l'orgueil de la plainte. Je les vois, les Bidules, sautillant à pieds joints et nus sur leurs volontés barbelées. Je les vois minés d'illusions. Je les vois jouir de leur propre douleur. Je les vois s'en défendre et jouer les agneaux. Je vois tout le bestiaire infâme de la trouille qui les enchaîne aux Hypothèses. Je les vois matérialisant leurs fantasmes et je vois qu'ils s'oublient, au point de s'analyser la détresse de fond en comble, comme s'ils ne voulaient pas voir d'où ils tremblent. Je vois ce vacarme et ce goût de la servitude. Je vois qu'à force de se dire esclaves, ils le deviennent; ils adorent ce dieu là. Ils adorent avant tout le geignement, la lamentation, la criaillerie, le hurlement, car cela leur donne des ailes toutes petites et de couleurs vives et à partir de rien que cela, ils s'exorcisent et se hiérarchisent. Surtout les Acariens. Surtout d'éradiquer les pucerons. Ils a-dorent. Arracher les pattes des fourmis. Surtout ce sentiment vain de la puissance. Surtout cette sensation de l'échelle. De la classe. De leur place. Depuis l'enfance. On leur a dit assieds-toi là. Et ils s'asseoient. Et tueraient pour garder leur place désignée. Mais je vois surtout les êtres qui nous peuplent et ceux que l'on peuple. Je vois qu'il ne faut pas se fier. A l'instar du vers de terre pour qui l'humanité n'existe pas, je sais les êtres qui pour nous ne sont ni d'imagination, ni à portée de rien. J'ai rencontré les Grands Anciens, ils vivent en nous et partout ailleurs. Je profite de ces derniers instants de lucidité. Je pressens le fond. Mais, non, désolé, je n'ai pas de sabrolasers qui me sortent des trompes auricules.
C'est marrant, non ? Que les Autochtones ne veuillent ni s'intégrer ni fusionner dans la Grande Fédération alors même qu'ils exigent des Immigrants qu'ils s'intègrent, eux, corps et âmes, langues et viscères, parfaitement, à leur mode de vie.
Si les Individus élisent des Princes qui ne travaillent qu'à minimiser toujours davantage le pouvoir des Individus ainsi qu'à renforcer leurs propres privilèges, et si les Individus désirent admettre que cela ne mènera jamais nulle part sinon en Stagno-Régression, que n'exigent-ils pas l'élection de ceux qui occupent les vraies postes de pouvoir?
Tu veux dire: Que ne les prennent-ils pas pour eux-mêmes? Les places sont là, les armes aussi, les étagères des Hyper-Magasins sont pleines, qu'attendent-ils? Craignent-ils deux vigiles? Ou préfèrent-ils les redouter? Ne voient-ils pas que le pouvoir qui les opresse ne tient que sur le consentement de leur propre servitude? Ne voient-ils pas que le joug est en eux?
Non, mon pti Varon, ils l'entendent parfaitement bien. Mais ils préfèrent leurs Singes-Souverains à leur liberté. Cela les rassurent de susurrer leurs misères. Ils préfèrent geindre qu'agir librement. Ils admirent plus le vent que la tempête. Parce qu'ils désirent la servitude. Parce que leur mère...
Qu'est-ce qu'une Fédération puissante dont les individus ne désirent ni le rapport de force ni devenir "cette grande puissance" ni plus jamais çà: se battre ou ratatiner l'espèce? Qu'est-ce qu'une Nation qui ne désire plus en être ni vaincre ni faire la guerre? Perdront-ils leur instinct de prédation? Se trouveront-ils engloutis sous les assauts massifs des autres Fédérations, celles qui n'ont pas connu l'Extermination, celles qui se vivent Revanche, Dépassement, Surmoi? Ô toi, maître, dis-moi que j...
Non, mon pti Varon.
txt: pierre duys
14:15
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| Tags : poésie, dada, politique, philosophie
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